Profile Image

fryderyk

Age 40
Joined Sunday, December 31, 2006
Recent Book Activity
Statistics
4 weeks all time
books registered 0 129
released in the wild 5 210
controlled releases 0 9
releases caught 4 99
controlled releases caught 0 7
books found 3 88
tell-a-friend referrals 0 29
new member referrals 0 6
forum posts 1 64
Extended Profile

Citations de quelques livres enregistrés par moi


Il faut se dépêcher de s’en gaver de rêves pour traverser la vie qui vous attend dehors, sorti du cinéma, durer quelques jours de plus à travers cette atrocité des choses et des hommes.
Céline (Voyage au bout de la nuit)



Les autres, tous, étaient peut-être habités par les mêmes angoisses.
Eugène Ionesco (Le Solitaire)



C’était un jour parfait pour éprouver la mélancholie des choses impossibles. [...] Ah, la tristesse, quel luxe raffiné.
Rosa Montero (Des larmes sous la pluie)



Je n’ai pas honte de dire que je n’aime personne si ce n’est moi-même, par nécessité naturelle, et le moins qu’il m’est possible.
Giacomo Leopardi (Ainsi parlait Giacomo Leopardi)



Un bon bouquin vaut presque un ami.
Robert Charles Wilson (SPIN)



Pour moi, c’était juste un plan interminable où il ne se passait presque rien.
Jonas Karlsson (La Facture)



La civilisation donne la liberté à l’individu, puis, au nom de la paix sociale, fait de lui un tigre pris au piège.
Natsume Sôseki (Oreiller d'herbe ou le voyage poétique)



Et pourquoi ces livres-là, vous permettront-ils d’apostropher la mort, vous donneront-ils quelques longueurs d’avance au sein de l’éternité ?
Jón Kalman Stefánsson (Ásta)



Sans doute ne voyais-je l’univers sous son aspect tumultueux que parce que j’avais le nez dessus. On ne va vite qu’à ras du sol.
Paul Morand (L’homme pressé)



Est-ce que vous portez le feu ?
Cormac McCarthy (La route)



Expérimenter directement le réel, sans écrans, chaînes de grande distribution, éducation scolarisée, voyagistes, organes de presse, dogmes religieux, organisateurs de toutes sortes... ne nous empêche bien sûr pas de nous enrichir des pensées des autres.
Hervé René Martin (Éloge de la simplicité volontaire)



Jusqu’à présent nous sommes parvenu à vous convaincre, je le crois, de vos insuffisances culturelles... intellectuelles... Vous êtes pétri de complexes effectivement !
Éric Reinhardt (Cendrillon)



Il vaut toujours mieux poser des questions que de faire des suppositions, parce que celles-ci nous programment à souffrir.
Don Miguel Ruiz (Les quatre accords toltèques)



Elle trace deux A sur le flanc du Rosie, un majuscule et un minuscule. Les mythes grecs et les équations du second degré viendront plus tard.
M-R Carey (Celle qui a tous les dons)



Je suis plus proche de mon chien que des gens là-bas dehors.
José Eduardo Agualusa (Théorie générale de l'oubli)



Il y a des jours où l’on pourrait presque.
Philippe Delerm (La Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules)



l’homme serait un animal trop heureux s’il savait se retenir de penser à ce qui le préoccupe.
Italo Svevo (La conscience de Zeno)



Une fois la route tracée, on ne peut pas ne plus poursuivre.
Antoine de Saint-Exupéry (Vol de Nuit)



Quand j’étais enfant, je pouvais entrer dans les gravures et les photographies qu’on trouvait dans les livres.
Franz Bartelt (Petit éloge de la vie de tous les jours)



L’ancien m’a confié aussi que le comportement sexuel déréglé de certaines tribus qui ne tiennent pas compte des naissances possibles est peut-être la plus grave régression infligée à l’humanité.
Marlo Morgan (Message des hommes vrais au monde mutant)



Plus j’essaye de réprimer mes larmes et plus intensément mon corps est secoué par ces pleurs et cet effort même.
Laura Alcoba (Manèges: Petite histoire argentine )



lorsque se superposèrent et se confondirent l’éclat du regard et celui de la lumière piquée dans le lointain, ce fut comme un miracle de beauté s’épanouissant dans l’étrange
Yasunari Kawabata (Pays de neige)



maria da graça voulait donner mille coups de pieds dans le cul de dieu.
Valter Hugo Mãe (L’apocalypse des travailleurs)



[...] la recherche d’un non-style, ou d’un style oral, d’un degré zéro ou d’un degré parlé de l’écriture, c’est en somme l’anticipation d’un état absolument homogène de la société ;
Roland Barthes (Le degré zéro de l’écriture)



– Vous ne percevez pas la vraie nature de ce crime et vous expliquer l’astuce serait extrêmement dangereux.
Keigo Higashino (Un café maison )



Moi je veux pas que tu as la honte devant les autres et que tu sois autrement que les autres avec moins d’argent.
Edouard Louis (En finir avec Eddy Bellegueule)



J’aurais envie de donner des coups de pied dans le mur, mais je ne peux pas.
Sofi Oksanen (Purge)



Cette inutile et prolixe épître que j’écris existe déjà dans l’un des trente volumes des cinq étagères de l’un des innombrables hexagones – et sa réfutation aussi.
Jorge Luis Borges (Fictions)



– Pourquoi faut-il toujours qu’on se batte ? lui demande Raymond en regardant le couteau.
Jean-Hugues Lime (La chasse aux enfants)



Tout est bien, Dieu existe, nous savons ce que c’est que le temps. Depuis les Grecs, on pose les problèmes de travers. On n’arrive à rien par la géométrie, par l’esprit de géométrie.
Jack Kerouac (Sur la route)



Les hommes se croient divers et variés. Pourtant, l’observation assidue réduit certainement la classification à peu de chose.
Mikaël Hirsch (Le réprouvé)



– Harry, il faut qu’on s’aime, dit Emily. Il ne nous reste plus qu’à nous aimer, dit-elle.
Raymond Carver (Tais-toi, je t’en prie)



Qu’on se le tienne pour dit, parce qu’ils ont la peau sur les os, les maigres ont la peau dure.
David Thomas (La Patience des buffles sous la pluie)



Je choisirais de vivre de façon à être prêt à revivre la même vie un millier de fois, même à jamais. Je choisirais de vivre de façon à pouvoir regarder hardiment ma vie sans le moindre regret pendant l’éternité.
John Norman (Les Prêtres-Rois de Gor )



Ma mère avait raison, dit-elle en pleurant. Souffrir et mourir.
Honoré de Balzac (Eugénie Grandet )



Toute information qui n’aura pas été transmise par action sympathique-réflexe par le Central Cerveau, même vécue effectivement, ne sera pas reconnue comme réalité, ni ne sera mémorisée.
YUMENO Kyūsaku (Dogra Magra)



Comme si tous les mots qui débordent dans la journée aspiraient au repos, eux aussi.
YOSHIDA Shuichi (Park Life)



Utiliser la science et la technologie pour déshumaniser les peuples, c’est reconnaître l’échec de la politique dans ce domaine !
Romain Gary (Charge d’âme)



Sur la terre ferme, les gens s’inquiétaient des critiques d’autrui, menaient des vies sans éclat, mesquines, faites de larmes et de colères, de disait-il, accablé de compassion.
DAZAI Osamu (Le Mont Crépitant)



Pour bien faire, posséder peu, disaient nos ancêtres, et ils avaient raison, ils ont en tout cas bien employé leur temps, jugeant les faits nouveaux à la lumière des faits anciens, notre erreur à tous, les contemporains, c’est de persister à considérer avec scepticisme les leçons de l’Antiquité.
José Saramago (Le radeau de pierre)



Mais d’où pouvait naître la confiance en soi, si ce n’est d’un parent qui croit en vous ?
Hanif Kureishi (Le corps)



Nos pensées sont sans doute tournées vers des directions complètement différentes, même si nous regardons le même paysage.
WATAYA Risa (Appel du pied)



Je fus stupéfait de constater à quel point l’œil était capable de parer de couleurs un paysage ou bien de les lui ôter.
HIRAIDE Takashi (Le chat qui venait du ciel)



Quand nous naissons, quand nous venons au monde, c’est comme si nous signions un pacte pour la vie, mais il peut se faire qu’un jour nous ayons à nous demander qui a signé cela pour nous [...].
José Saramago (La lucidité)



Et puisqu’un homme mort n’a de poids que si on l’a vu mort, cent millions de cadavres semés à travers l’histoire ne sont qu’une fumée dans l’imagination.

Albert Camus (La peste)



Pour moi qui les regardais d’en haut, leurs mouvements précipités me paraissaient des efforts parfaitement inutiles.

Akira Yoshimura (Le Convoi de l’eau)



[...] j’avais moins mauvaise mine que je ne le supposais.

Jules Verne (Voyage au centre de la Terre)



« Aujourd’hui, ne pas exécuter les pas de cette douce promenade, c’est manquer aux lois de la mondanité la plus élémentaire »

Elsa Osorio (Tango)



Nadie recogerá mi corazón perdido
entre tantas raíces, en la amargura frescura
del sol multiplicando por la furia del agua,
allí vive la sombra que no viaja conmigo

Pablo Neruda (La Centaine d’amour)



Les choses insignifiantes que je fais pour moi ne sont rien de plus qu’une modeste occupation.

Yôko Ogawa (Tristes revanches)



La femme regardait ses grandes mains calleuses, aux ongles noirs et sales, et souriait du sourire le plus triste du monde.

Jorge Amado (Cacao)



[...] j’étais inquiète à l’idée qu’une réflexion trop profonde n’eût fait disparaître son corps.

Yoko Ogawa (La formule préférée du professeur)



Tous les coups auront été permis contre le pauvre type, ces dernières années.

Eric Faye (Le syndicat des pauvres types)



Le plus dur c’est de se résigner à ne plus être aimée par personne.

hûsaku Endô (La fille que j’ai abandonnée)



Dans le fond, en gagnant de la hauteur, monsieur Valéry perdait des amis.

Gonçalo M. Tavares (Monsieur Valéry)



[...] j’essaie d’être heureux aussi longtemps que Dieu le voudra et je ferme les yeux devant les choses étranges, je les laisse dehors.

José-Carlos Somoza (La dame n°13)



Il existe de véritables monstres en ce bas monde, et certains ne changent jamais.

Khaled Hosseini (Les cerfs-volants de Kaboul)



Ne trouves-tu pas la réflexion et la découverte satisfaisantes en elles-mêmes ?

Isaac Asimov (Le robot qui rêvait)



Et je me suis demandé si le créateur de la danse japonaise n’aurait pas été atteint de sciatique.

Masuji Ibuse (Pluie noire)



Je n’ai pas eu de naissance un cœur cruel, dit cet homme solitaire, en larmes.

Yukio Mishima (Une matinée d’amour pur)



Peu nombreux sont ceux qui savent qu’un rapport d’inégalité s’installe insidieusement et naturellement entre les êtres.

Ryû Murakami (Parasites)



Après agrandissement, la petite fille ne voyait dans le blanc et noir de ces photos que de la poussière, du gris partout.

Ang Li (Le Jardin des égarements)



J’ai toujours eu pitié de ces pianistes de restaurant ou d’hôtel, jouer pour des grignoteurs de cacahuètes.

Patricia Melo (Éloge du mensonge)



Alors, le dieu Calcul appelle une de ses Erreurs, et lui dit : « Va, va chez le Chemisier de la rue dos Ourives et fais en sorte qu’il s’emmêle dans les comptes ».

J.-M. Machado De Assis (La Théorie du médaillon et autres contes)



Il a simplement l’instinct d’être malheureux hautement développé.

Saki (La fenêtre ouverte)



[...] voilà ce que font le commerce et l’industrie, ce que l’argent n’obtient pas, on le prend par la force.

Arto Paasilinna (Le lièvre de Vatanen)



Tu es un homme qui, par principe, n’attend plus rien de rien. Il y a tant de gens, plus jeunes que toi ou moins jeunes, dont la vie se passe dans l’attente d’expériences extraordinaires.

Italo Calvino (Si par une nuit d’hiver un voyageur)



Difficile de répondre à la question : « Comment allez-vous ? » Seuls les gens polis, les menteurs ou les idiots, vont « bien »

Christine Orban (Deux fois par semaine)



Les mots sont ainsi, ils déguisent beaucoup, ils s’additionnent les uns aux autres, on dirait qu’ils ne savent pas où ils vont, et soudain à cause de deux ou trois, ou quatre qui brusquement jaillissent, simples en soi, un pronom personnel, un adverbe, un verbe, un adjectif, l’émotion monte irrésistiblement à la surface de la peau et des yeux

José Saramago (L’aveuglement)



L’escalier était l’unique chose qui réunissait les locataires... Aujourd’hui il y en a une autre, la solidarité que nous éveillons...

Jorge Amado (Suor)



Si votre ami fait des avantages matériels qu’il peut trouver chez vous plus de cas que des charmes intellectuels, s’il dédaigne votre amitié parce qu’il ne trouve pas chez vous tout le luxe et le confort qu’il aime, alors, ne l’honorez pas du nom d’« Ami » !

Mark Twain (Plus fort que Sherlock Holmes)



La cargaison de missives, dans le coffre, représentait une masse insensée de pulsions de mort, un effroyable fardeau avec lequel il n’y avait pas à plaisanter.

Arto Paasilinna (Petits suicides entre amis)



Peut-être est-ce précisément cette candeur qui a poussé les gens à me témoigner des sentiments amicaux et bienveillants, à me sourire et à m’accorder leur confiance.

Sandor Marai (Les Braises)



En général, quand quelqu’un ne dit rien, j’ai tendance à le trouver énigmatique, auréolé de mystère, je lui prête je ne sais quel arrière monde... Mais lui, visiblement, ne pense à rien.

Justine Lévy (Le rendez-vous)



S’il arrive parfois dans le monde que des corps vivants se transforment en d’autres sortes d’êtres vivants, on ne voit par contre jamais de corps morts se métamorphoser en formes vivantes.

Wang Chong (De la mort)



Un manque continuel, sans fond. Mais désirer pour désirer, car ne pas savoir au fond ce qui est beau, ce qu’il faudrait aimer.

Annie Ernaux (La place)



Ce qui me travaillait, c’était moins l’espoir de voir apparaître un rayon de lumière, provenu d’on ne sait où, que le désir d’utiliser moi-même une torche électrique pour éclairer devant moi ne fût-ce qu’un faisceau.

Sôseki Natsume (Mon individualisme)



La lumière venait de moi, je crois, j’ai compris que j’étais peintre le jour où je me suis tourné vers moi et détourné du monde.

Ollivier Pourriol (Le Peintre au couteau)



Je ris autant que je puis ! Dès qu’elle tourne la tête, je me repose un peu, mais ça fatigue tout de même !

Jules Vallès (L’enfant)



Je me demandais si parmi tous ces visages qui étaient le mien, le sien n’allait pas tout à coup apparaître.

Yukio Mishima (Dojoji et autres nouvelles)



Livres non enregistrés ni attrapés par moi mais que j’ai aimés


Are you sure you want to delete this item? It cannot be undone.