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IsacatH

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Des phrases et des mots, lus ou entendus.
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Le Livre Secret de Jeshua, Daniel Meurois
"- Pourquoi me poser une question dont tu connais la réponse depuis le premier instant ou presque, Jeshua ?"
"- Parce que l'âme ne respire pas pleinement ainsi qu'elle le voudrait tant que les mots qu'elle retient ne sont pas prononcés, Meryem."
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Avec toutes mes sympathies, Olivia de Lamberterie
Je décide une bonne fois pour toutes de ne pas faire mon deuil de lui, ce qui reviendrait à faire le deuil d'une partie de moi-même.
Un frère, […] ce sont ses racines, ce terreau de l'enfance qui nous a fait pousser.

La Horde du Contrevent, Alain Damasio
La solitude est cette ombre que projette la fatigue du lien chez qui ne parvient plus à avancer peuplé de ceux qu'il a aimés.

Lettres Choisies, Madame de Sévigné
Lettre 74 à Bussy-Rabutin.
Il me semble que c'est souhaiter en même temps que vous m'aimiez de longues années, car je m'imagine que nous ne nous aviserons jamais de mettre à nos amitiés d'autres bornes que celles de nos vies.

Mémoire de fille, Annie Ernaux
Mais à quoi bon écrire si ce n'est pour désenfouir des choses, même une seule, irréductible à des explications de toutes sortes, […] une chose sortant des replis étalés du récit et qui puisse aider à comprendre - à supporter - ce qui arrive et ce qu'on fait.

Le Prince, Nicolas Machiavel
Mais je blâmerai tous ceux qui, se fiant à des forteresses, ne feront pas grand cas de la haine des peuples.

Atlas d'un homme inquiet, Christoph Ransmayr
... non sans avoir différé notre départ par deux fois à seule fin de retarder autant que possible l'heure où, comme tous ceux qui l'ont approché, nous connaîtrions, nous aussi, la mélancolie des adieux.

Pour l'amour de Bethléem : ma ville emmurée, Vera Baboun
Que signifie être libre sinon posséder son corps pour le diriger où l'on veut, chanter si on en a envie, marcher ou courir si on le désire ?

Snjór, Ragnar Jónasson
La tradition islandaise de lire un nouveau livre la veille de Noël jusqu'aux petites heures du matin tenait un rôle important.



milk and honey, rupi kaur

i don't know why / i split myself open / for others knowing / sewing myself up /
hurts this much / afterward

the idea that we are / so capable of love / but still choose / to be toxic

we began / with honesty / let us end / in it too

i thank the universe / for taking / everything it has taken / and giving to me /
everything it is giving



Proverbe japonais (découvert dans On ne meurt pas la bouche pleine, Odile Bouhier et Thierry Marx)
Une rencontre est presque
le début d'une séparation.


Le Liseur, Bernhard Schlink
Les strates successives de notre vie sont si étroitement superposées que dans l'ultérieur nous trouvons toujours de l'antérieur, non pas aboli et réglé, mais présent et vivant.


Les Raisins de la Colère, John Steinbeck
La répression n'a pour effet que d'affermir la volonté de lutte de ceux contre qui elle s'exerce et de cimenter leur solidarité...
Il vient un moment que la colère vous prend et qu'on n'en peut plus - c'est plus fort que vous.


Le Jour d'avant, Sorj Chalandon
J'ai encore tellement d'enfance en moi. Tellement de peurs enfouies, tellement de chagrin.


Petit Pays, Gaël Faye.
Le bonheur ne se voit que dans le rétroviseur.


Bure, la bataille du nucléaire, Gaspard D'Allens et Andréa Fuori.
C'est la force de ce qui se vit qui fait grandir la lutte peu à peu.


Entretien radiophonique, Dominique Bona.
On écrit parce qu'on ne peut pas vivre au premier degré.


Leurs enfants après eux, Nicolas Mathieu.
Et une certaine qualité de lumière, onctueuse, quand juillet à Heillange retombait dans un soupir et qu'à la tombée du jour, le ciel prenait un aspect ouaté et rose. Ces mêmes impressions de soirs d'été, l'ombre des bois, le vent sur son visage, l'exacte odeur de l'air, le grain de la route familier comme la peau d'une fille. Cette empreinte que la vallée avait laissée dans sa chair. L'effroyable douceur d'appartenir.


Le tour du monde du roi Zibeline, Jean-Christophe Rufin.
Il y a deux manières opposées et cependant comparables de punir un homme : le condamner à l'enfermement ou le jeter dans l'infini.


Le cœur de l'homme, Jón Kalman Stefánsson.
La lecture élargit l'horizon de la vie, la vie devient plus grande, elle devient autre chose, c'est comme si on possédait une chose que personne ne pourra jamais nous enlever.
Ah bon ? Cette femme a mauvaise réputation. Les mots qui la jugent ne font que décrire ceux qui les prononcent.
Je me dis parfois que nous sommes commandés par de grands mots que de petits hommes profèrent.
Celui qui n'écoute pas son cœur devient une ombre grise.


Sigmaringen, Pierre Assouline.
…car à pleurer trop longtemps on risque de rouvrir le passage à ses deuils anciens.


Operratiques, Michel Leiris.
Il ne saurait y avoir pour moi un plan de l'art et un plan de la vie. L'art n'est pas distraction mais transfiguration de la vie. Il doit s'y intégrer et non pas l'embellir comme un ornement ajouté.


Franz Kafka, Journal, 19 Octobre 1921.
Celui qui, vivant, ne vient pas à bout de la vie, a besoin d'une main pour écarter un peu le désespoir que lui cause son destin.


Préface d'Évariste Galois, retranscrite dans Évariste, de François-Henri Désérable.
Premièrement le second feuillet de cet ouvrage n'est pas encombré par les noms, prénoms, qualités et dignités de quelque prince avare dont la bourse se serait ouverte à la fumée de l'encens avec menace de se refermer quand l'encensoir serait vide. On n'y voit pas non plus, en caractères trois fois plus gros que le texte, un hommage respectueux à quelque haute position dans les sciences, à un savant protecteur, chose pourtant indispensable (j'allais dire inévitable) pour quiconque à vingt ans veut écrire. Je ne dis à personne que je doive à ses conseils ou à ses encouragements tout ce qu'il y a de bon dans mon ouvrage. Je ne le dis pas : car ce serait mentir. Si j'avais à adresser quelque chose aux grands de ce monde ou aux grands de la science (et au temps qui court la distinction est imperceptible entre ces deux classes de personnes), je jure que ce ne serait point des remerciements.

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