relato de un naufrago

by Gabriel Garcia Marquez | Travel | This book has not been rated.
ISBN: Global Overview for this book
Registered by wingsouramwing of Genève, Genève Switzerland on 10/1/2022
Buy from one of these Booksellers:
Amazon.com | Amazon UK | Amazon CA | Amazon DE | Amazon FR | Amazon IT | Bol.com
This book is in the wild! This Book is Currently in the Wild!
1 journaler for this copy...
Journal Entry 1 by wingsouramwing from Genève, Genève Switzerland on Saturday, October 1, 2022
Le bookcrossing fait voyager des livres.

La historia trata sobre Luis Alejandro Velasco, un tripulante del buque militar, que había estado en Mobile, Alabama (EE. UU.) cuando el ARC Caldas estaba sometido a reparaciones y logró vivir durante diez días en alta mar tras caer del mismo. Sobrevivió solo en el medio del mar, sin comida y haciendo cálculos de cuándo irían a buscarlo los aviones de rescate.

El relato se basó en la entrevista a Velasco. Describe los hechos y reflexiona sobre lo que se hizo bien y lo que se hizo mal. Tuvo fuerte repercusión nacional, ya que quedó de manifiesto que los marinos habían caído al mar a causa de unos cargamentos de contrabando que se soltaron en la cubierta y no por una tormenta como mintiera la Armada de Colombia y la dictadura de ese entonces.

Journal Entry 2 by wingsouramwing at Place des Charmettes in Carouge, Genève Switzerland on Saturday, October 1, 2022

Released 2 mos ago (10/1/2022 UTC) at Place des Charmettes in Carouge, Genève Switzerland

WILD RELEASE NOTES:

Il ne t'est jamais donné de rêve sans le pouvoir de le réaliser. (Richard Bach)

Su título completo es Relato de un náufrago que estuvo diez días a la deriva en una balsa sin comer ni beber, que fue proclamado héroe de la patria, besado por las reinas de la belleza y hecho rico por la publicidad, y luego aborrecido por el gobierno y olvidado para siempre.

La 1ère fois que j’ai lu Gabriel Garcia Marquez c’était quand j’étais étudiant, j’ai acheté aux Recyclables rue de Carouge un exemplaire de Cent ans de solitude. Lu en entier à cette époque (1986 ou 1987) j’arrivais à lire de façon goulue, juste pour pouvoir dire que j’avais lu en entier. Tout le quartier près de la salle Pitoëff était adjacent pour moi à l’université de Genève. L’une des librairies clés pour la fac des lettres se situait rue Leschot, elle a ensuite migré au bout de Carl-Vogt près du temple de Plainpalais où des potaches ou ex-potaches à peine diplômés peinaient à trouver le prix des bouquins avant de le tipper sur la caisse enregistreuse. La caverne à bouquins Carl-Vogt, dans le bâtiment tout neuf alors d’Uni Mail (uni maille) qui avait remplacé l’Ancien Palais des Expositions (où se tenait le Salon de l’Auto avant l’ère Palexpo) déménagea ensuite rue Dancet près du monument aux brigades internationales républicaines espagnoles. Je ne rirai pas de la fac des lettres, elle peut disparaître d’ici à peu d’années. La librairie des potaches rue Dancet connaîtra-t-elle une nouvelle migration ? A l’époque de Cent ans de solitude, de la narratologie (non, ce n’est pas une MST) de ma lecture de Nedjma etc. je ne me serais jamais imaginé l’an 2022. Je dois de temps en temps me pincer pour réaliser que les potaches, filles, garçons, fréquentés à Uni Bastions, croisés rue Leschot, ou avec qui j’ai bu des trucs entre les Augustins et la rue des Sources ont dans les 56 à 60 ans. - Que font-ils ? Vieux pions ou vieilles pionnes enseignant Balzac, Flaubert, Vendredi ou les limbes du Pacifique de Michel Tournier et Germinal de Zola à des ados de plus en plus éloignés de tout concept de classique ? Mères au foyer dont les enfants sont adultes et étudient les sciences de l’environnement ?







Are you sure you want to delete this item? It cannot be undone.