Tuer le fils

by Benoît Séverac | Mystery & Thrillers |
ISBN: 2358876089 Global Overview for this book
Registered by marianah of Boulogne-Billancourt, Ile-de-France France on 9/2/2020
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Journal Entry 1 by marianah from Boulogne-Billancourt, Ile-de-France France on Wednesday, September 02, 2020
Ce livre n'a aucun intérêt : écriture simpliste et assez pauvre, dialogues d'une banalité affligeante, personnages stéréotypés et sans profondeur. Que dire de l'intrigue en elle-même? Quasi inexistante, l'auteur s'évertuant tout seul à écarter les différentes pistes ; à la fin du récit, on reste confondu devant tant de vide.
Comment a t-on pu publier un tel livre? Comment une émission littéraire se voulant de qualité a t-elle pu le mettre en avant?
Un seul avantage à ce livre : se lit vite et donc permet de passer rapidement à une autre oeuvre littéraire digne de ce nom.

Journal Entry 2 by laure69 at Paris, Ile-de-France France on Wednesday, September 02, 2020
Oh la la... la totale ! Le néo-nazisme, le racisme, les conditions de détention, les migrants, les handicapés, le judaïsme, tout y passe. Il ne manque que les ours polaires. Ca dégouline de bons sentiments. Ce n'est pas que l'auteur ait tort sur le fond mais avec une telle accumulation, ce n'est plus un polar, c'est un manuel d'instruction civique. Le problème, c'est que le lecteur n'a pas forcément pris le bouquin pour ça. On n'a pas toujours envie de lectures édifiantes et d'écrivains investis d'une mission.

Question intrigue, ça paraît très tiré par les cheveux et aléatoire comme stratégie. Et les explications psycho-médicales trouvent leurs limites. Avec cette affection, on se demande un peu comment le père a pu développer un tel taux de testostérone et comment le fils ne s'est pas fait massacrer en prison, institution pas spécialement connue pour garantir l'intimité de ses pensionnaires.

J'ai davantage apprécié les écrits du fils, l'auteur également qui s'autocongratule sans aucun complexe sous couvert de l'avis du professeur d'écriture. Pour le reste, l'auteur accomplit le prodige de décrire des choses horribles tout en produisant une impression d'ensemble un peu gnan-gnan.

La quatrième de couverture est beaucoup trop bavarde. A quoi pensent-ils ces éditeurs ?

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