Vint un cavalier

by Frances Parkinson Keyes | Literature & Fiction | This book has not been rated.
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Registered by wingsouramwing of Genève, Genève Switzerland on 8/15/2020
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Journal Entry 1 by wingsouramwing from Genève, Genève Switzerland on Saturday, August 15, 2020
Le bookcrossing fait (re)découvrir le monde.

L'arrivée d'un cavalier annonce forcément quelque chose. La vie de quelqu'un va changer.
On dit: nul n'oublie le 1er amour ! Dicton commun-commode. Mon 1er amour ou mes 1ères amours ? J'ai eu été amoureux un peu tôt pour juste savoir qu'on pouvait être amoureux (quand ai-je entendu ce mot pour la 1ère fois ? quand l'avez-vous entendu pour la 1ère fois ?) en 4e ou 5e prim. L'élue eût pu être M., une fille d'Ibérie. Mais je ne sus que faire de ces sentiments inédits. Il y eut N., fille d'une amie de ma mère, ch. des P. Et S., proche d'une cousine de ma mère (années 1976-1978). Bizarrement N. avait une petite soeur qui portait le même prénom que S., l'autre fille avec qui je jouai une après-midi entière comme si nous nous connaissions depuis des années ! Pt-être après-midi du 31 déc. 1977. Par contre, j'étais un 100% analphabète de la séduction. Je ne connaissais pas le mot séduction. Aucune lecture pré-ado Biblio de l'Amitié ni Signe de Piste ne m'avait été apportée pour préparer le terrain. La 1ère fiction avec personnages amoureux, je l'ai lue en 1981 (15 ans). Si un Cupidon à cheval était passé, il aurait dû m'expliquer sa fonction une heure durant, revenir le lendemain finir le cours avant de m'envoyer une flèche. C'était surréaliste: j'ignorais tout des amoureux, je ne savais pas ni n'imaginais qu'on pût susurrer à une fille que son serre-tête lui allait bien, voire "à ravir", qu'elle avait de beaux yeux, parce que même au cinoche, j'en étais à Bernard et Bianca et au Trésor de Matacumba. Les films avec idylles tournaient sur le petit écran durant mon sommeil. En 6e prim. nous n'étions pas amoureux, ça m'aurait ahuri sinon. En classe de neige, je ne sais plus quelle fille (Isa ? peut-être) s'amusa à raconter: "J'ai rêvé que X. sautait d'un plongeoir dans dix centimètres d'eau". Le message était: "Elle tue tous ceux qu'elle aime". C'est ce que m'expliqua un camarade assis à côté de moi. Et la fille n'avait pas "rêvé" qu'elle me "tuait". Je finirais la primaire sans idylle perso. Mes débuts en amour prirent une drôle de dégaine. Autant trouver ça comique, cela vaut mieux. Dans l'immeuble où je vivais, j'ai couru après certaines filles, j'en ai épié, mais il ne s'est rien passé de bouleversant, seul un romancier eût inventé une scène décisive mais ma vie n'était pas romanesque vers 1977-1978. La fille que je guettais vit désormais à Sydney.

Journal Entry 2 by wingsouramwing at Clair Bois-Pinchat in Veyrier, Genève Switzerland on Saturday, August 15, 2020

Released 1 mo ago (8/15/2020 UTC) at Clair Bois-Pinchat in Veyrier, Genève Switzerland

WILD RELEASE NOTES:

Il ne t'est jamais donné de rêve sans le pouvoir de le réaliser. (Richard Bach)

Je crois que c'est cela: Vie d'un païen de Jacques Perry aura été le 1er roman que j'ai lu où le narrateur (qui dit "je") aime la voisine, "X. me dépucela", conte-t-il. Bizarre mais j'ai compris intuitivement le mot. Via la pucelle d'Orléans sans doute. Vers 1980 j'avais lu le magazine "Il était une fois l'homme" sur la Guerre de Cent ans... Perry en automne 1981 en classe au post-obligatoire. Perry me fit découvrir la 1ère histoire d'amour non perverse (après Phèdre) non alambiquée baroque opaque (La Princesse de Clèves) normale disons réaliste. Quatre ans après mes vagues 1ères amours tout de même... Lorsque j'ouïs parler de L'Education sentimentale de Flaubert je me dis que je n'en avais point eu, moi, d'éducation sentimentale. Il a fallu que je me débrouille. Même pas lu San Antonio. Alors que certains de mes camarades citaient San Antonio en classe pour titiller le prof. Je n'avais aucune idée de ce que c'était. Je me rappelle avoir entendu dire "coup de la panne". Je me suis longtemps demandé ce que c'était, ce coup. J'ai su que l'écrivain des San Antonio était Frédéric Dard assez vite. Un camarade cita un passage où F. D. employait l'expression "dare-dare". Je n'ai pas cherché en kiosque un San Antonio pour autant à 17-18 ans, pensant qu'ainsi, mes parents ne pourraient rien me dire, si je n'en achetais pas, et je me suis forgé une raison: je n'ai pas d'endroit où le dissimuler, me dis-je. Alors tant pis, conclus-je.







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