La frontière

by Patrick Bard | Mystery & Thrillers | This book has not been rated.
ISBN: Global Overview for this book
Registered by wingsouramwing of Genève, Genève Switzerland on 2/25/2020
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Journal Entry 1 by wingsouramwing from Genève, Genève Switzerland on Tuesday, February 25, 2020
Un livre, une découverte. La lecture, la liberté.
Le bookcrossing vous fera (re)découvrir le monde…

Quand j'ai passé la frontière - Il n'y avait rien devant - J'allais d'escale en escale, loin de ma terre natale.

Images: des "tzompantli", rangées ou murs de crânes de captifs sacrifiés. Sacrifier des humains faisait partie de rituels aztèques aussi incontournables que Noël ou Pâques pour les chrétiens. Un prisonnier savait ce qui l'attendait, après une bataille. Parler de violence ne collerait pas bien: de nos jours, maints actes de violence sont gratuits, commis sans rite ni structure sacrificielle, par une catégorie de population inquiétante, les paumés.

Journal Entry 2 by wingsouramwing at Tours de Carouge in Carouge, Genève Switzerland on Tuesday, February 25, 2020

Released 1 mo ago (2/25/2020 UTC) at Tours de Carouge in Carouge, Genève Switzerland

WILD RELEASE NOTES:

Il ne t'est jamais donné de rêve sans le pouvoir de le réaliser. (Richard Bach)

Eh bien, vous avez découvert quelque chose...
Un livre abandonné exprès !
N'ayez pas d'hésitation: donnez votre avis, ou racontez votre découverte, cela nous plaît de savoir ce que deviennent les livres "libérés" ainsi.

La Pierre de Coyolxauhqui montre cette créature mythique, Coyolxauhqui, démembrée et décapitée. Ici c'est un dessin de "tzompantli", mur aux crânes ou "rangées de têtes tranchées" en nahuatl classique. Bien que décrite par les Européens qui la détruisirent au début du XVIe siècle comme brutale, la culture aztèque montra une réelle cohérence. Détail intéressant, l'ébriété des personnes vieillissantes était tolérée mais punie chez les jeunes. Bonne stratégie.
Notre monde moderne, technologisé, s'empêtre dans une curieuse contradiction: il est possible d'envoyer des messages instantanés au bout du monde, mais la montée de la violence paraît être accueillie avec fatalisme. Notre peau de chagrin peut-être ? Nombre de films nous accoutument à la violence. Même du point de vue "environnemental", voire juste physique, la violence gratuite, c'est de l'énergie perdue qui eût mieux été dirigée ailleurs. Mais vers où ? Sans justifier aucune brutalité, admettons que le travail sédentaire assis devant un écran n'est pas fait pour tout le monde. D'aucun (.es ? je vise surtout les garçons) auraient besoin d'engagement physique… et constructif.



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