La Serpe

by Philippe Jaenada | Mystery & Thrillers |
ISBN: 1547901942 Global Overview for this book
Registered by wingQalaatwing of Madrid, Madrid Spain on 3/6/2018
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Journal Entry 1 by wingQalaatwing from Madrid, Madrid Spain on Tuesday, March 06, 2018
Extrait de la 4ème couverture: " Un matin d'octobre 1941, dans un château sinistre au fin fond du Périgord, Henri Girard appelle au secours: dans la nuit, son père, sa tante et la bonne ont été massacrés à coups de serpe. Il est le seul survivant. Toutes les portes étaient fermées, aucune effraction n'est constatée (...). Jamais le mystère du triple assassinat du château d'Escoire ne será élucidé, laissant planer autour d'Henri Girard jusqu'à la fin de sa vie un halo noir et sulfureux".
Henri Girard s'est exilé au Vénézuela et il retourna en France en 1950. Il publia le roman "Le salaire de la peur" sous le pseudonyme de Georges Arnaud.
Book Ray pour les bookcrossers francophones en Grèce:
-Lubiette
-Aigliz
-eroika



Journal Entry 2 by wingQalaatwing at Madrid, Madrid Spain on Thursday, May 10, 2018
En cours de lecture...J'ai un peu de mal à suivre le fil. Beaucoup de digressions et de détours de l'auteur. Mais enfin, l'histoire est très intéressante.

Released 6 mos ago (5/14/2018 UTC) at -- Por correo, entregado en mano/ by mail, in person--, Madrid Spain

CONTROLLED RELEASE NOTES:

Pour Lubiette, En Grèce...Bon voyage, bonne lecture!!

Journal Entry 4 by Lubiette at Kallithea, Attica Greece on Thursday, May 17, 2018
Merci Qalaat, livre bien reçu avec ses timbres fabuleux (merci pour les explications) et jolis marque-pages. J'ai aussi appris grâce à ta carte que le point 0 en Espagne se trouve à la Puerta del Sol. J'espère bien y retourner un jour pour le vérifier par moi-même :)

Journal Entry 5 by Lubiette at Kallithea, Attica Greece on Thursday, May 24, 2018
À un an près, j'ai l'âge de Jaeneda, alors bêtement les références au Club des Cinq en roulotte, j'ai adoré. Autrement, ce livre est le premier que je lis de cet auteur dont le style particulier est déconcertant mais au final assez plaisant. Le récit parsemé de parenthèses renvoyant à des anedoctes de la vie de l'auteur, des retours sur ses œuvres précédentes ou tout simplement son quotidien, donne vraiment une impression de partage ou de discussion entre potes autour d'un verre. Et puis il y a l'art de cultiver un certain suspense, de présenter l'affaire sous deux jours différents et l'évolution de l'enquête qui font de ce livre pourtant épais un excellent moment de lecture.
Une fois de plus, merci pour le partage, chère Qalaat.
La serpe partira en début de semaine prochaine chez Aigliz.

Journal Entry 6 by Lubiette at Larissa / Λάρισα, Larisa Greece on Tuesday, May 29, 2018

Released 5 mos ago (5/29/2018 UTC) at Larissa / Λάρισα, Larisa Greece

CONTROLLED RELEASE NOTES:

A la poste pour Aigliz, bonne lecture !

Journal Entry 7 by aigliz at Larissa / Λάρισα, Larisa Greece on Tuesday, June 05, 2018
C'est aujourd'hui j' ai eu le livre Merci Lubiette!!!!

Journal Entry 8 by aigliz at Larissa / Λάρισα, Larisa Greece on Friday, November 02, 2018
Un matin d’octobre 1941, dans un château sinistre au fin fond du Périgord, Henri Girard appelle au secours : dans la nuit, son père, sa tante et la bonne ont été massacrés à coups de serpe. Il est le seul survivant. Toutes les portes étaient fermées, aucune effraction n’est constatée. Dépensier, arrogant, violent, le jeune homme est l’unique héritier des victimes. Deux jours plus tôt, il a emprunté l’arme du crime aux voisins. Pourtant, au terme d’un procès retentissant (et trouble par certains aspects), il est acquitté et l’enquête abandonnée. Alors que l’opinion publique reste convaincue de sa culpabilité, Henri s’exile au Venezuela. Il rentre en France en 1950 avec le manuscrit du Salaire de la peur, écrit sous le pseudonyme de Georges Arnaud.Jamais le mystère du triple assassinat du château d’Escoire ne sera élucidé, laissant planer autour d’Henri Girard, jusqu’à la fin de sa vie (qui fut complexe, bouillonnante, exemplaire à bien des égards), un halo noir et sulfureux. Jamais, jusqu’à ce qu’un écrivain têtu et minutieux s’en mêle…Un fait divers aussi diabolique, un personnage aussi ambigu qu’Henri Girard ne pouvaient laisser Philippe Jaenada indifférent. Enfilant le costume de l’inspecteur amateur (complètement loufoque, mais plus sagace qu’il n’y paraît), il s’est plongé dans les archives, a reconstitué l’enquête et déniché les indices les plus ténus pour nous livrer ce récit haletant dont l’issue pourrait bien résoudre une énigme vieille de soixante-quinze ans.Un matin d’octobre 1941, dans un château sinistre au fin fond du Périgord, Henri Girard appelle au secours : dans la nuit, son père, sa tante et la bonne ont été massacrés à coups de serpe. Il est le seul survivant. Toutes les portes étaient fermées, aucune effraction n’est constatée. Dépensier, arrogant, violent, le jeune homme est l’unique héritier des victimes. Deux jours plus tôt, il a emprunté l’arme du crime aux voisins. Pourtant, au terme d’un procès retentissant (et trouble par certains aspects), il est acquitté et l’enquête abandonnée. Alors que l’opinion publique reste convaincue de sa culpabilité, Henri s’exile au Venezuela. Il rentre en France en 1950 avec le manuscrit du Salaire de la peur, écrit sous le pseudonyme de Georges Arnaud.Jamais le mystère du triple assassinat du château d’Escoire ne sera élucidé, laissant planer autour d’Henri Girard, jusqu’à la fin de sa vie (qui fut complexe, bouillonnante, exemplaire à bien des égards), un halo noir et sulfureux. Jamais, jusqu’à ce qu’un écrivain têtu et minutieux s’en mêle…Un fait divers aussi diabolique, un personnage aussi ambigu qu’Henri Girard ne pouvaient laisser Philippe Jaenada indifférent. Enfilant le costume de l’inspecteur amateur (complètement loufoque, mais plus sagace qu’il n’y paraît), il s’est plongé dans les archives, a reconstitué l’enquête et déniché les indices les plus ténus pour nous livrer ce récit haletant dont l’issue pourrait bien résoudre une énigme vieille de soixante-quinze ans.
Une oeuvre gigantesque et Jaenanda nous parle,nous parle on ne pense pas qu' il ecrit mais qui est notre interlocuteur et tout ensemble on discute.Je ne peux pas dire que je l' ai fini vite puisque c' est un pave mais enfin!!!!!!



Alors ,merci beaucoup ma chere Qalaat que tu nous as gate en creeant un autre groupe de lecteur francophone grec et ainsi on l' a lu avec notre aise.
Maintenant il y a una autre bookcrasseuse d' Athenes eroika mais il ya quelques mois de l ' epoque des incendies je lui ai demande son adresse en P.M.mais aucune reponse.




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