L'Eté grec : Une Grèce quotidienne de 4000 ans (extra copy)

by Jacques Lacarrière | Biographies & Memoirs |
ISBN: 2259000207 Global Overview for this book
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Journal Entry 1 by wingsouramwing from Genève, Genève Switzerland on Monday, June 05, 2017
J'ai trouvé ce 2e exemplaire dans une boîte à troc, si je me rappelle bien. Qu'importe, j'ai déjà un ex. dans ma CP. Je ne sais pas encore ce que je ferai de celui-ci. A déterminer.

Journal Entry 2 by wingsouramwing at Genève, Genève Switzerland on Friday, June 23, 2017
Libération prochaine.

Journal Entry 3 by wingsouramwing at Genève, Genève Switzerland on Saturday, June 24, 2017
Les Κάβειροι, en grec ancien, en français les Cabires, sont des divinités mineures objet d'un culte à mystères à Samothrace, Lemnos et Imbros (de nos jours, Imbros est Turque et se nomme Gökçeada, "l'île où l'on voit le ciel bleu", à peu près, en turc). Ces divinités mal connues des Grecs eux-mêmes, survivance d'un passé égéen ayant subi des influences phéniciennes, devinrent protectrices de la navigation.
Les Cabires, d'origine phénicienne, furent assimilées au culte des Pélasges, vraisemblablement les Peuples de la Mer... Axiéros, Axiocersos, Axiocersa et Cadmillos ou Casmillos, tels ont été les 4 dieux cabires. Par la suite, on les a considérés comme Cérès, Pluton, Proserpine et Mercure.
Être initié aux mystères des Cabires, cérémonie que la tradition fait remonter à Orphée, préservait des dangers sur mer.
Le grand prêtre du culte cabirique, appelé Eues, recevait la confession de ceux qui se faisaient initier. La dernière cérémonie de l'initiation, qui ouvrait à l'initié l'accès des mystères, s'appelait thronisme (trônisme ?) : l'initié, après avoir subi les plus terribles épreuves, était assis sur un trône éclatant de lumière, le front couvert d'un voile, couronné d'un rameau d'olivier et ceint d'une écharpe, tandis que tous les prêtres et les mystes, se tenant par la main, exécutaient autour de lui des danses symboliques.
Une origine phrygienne (Asie mineure) du culte des Cabires est possible.
Le mot Cabires n'est pas indo-européen. En Berekyntie, en Asie Mineure se trouvait un Mont Kabeiros où un sanctuaire était dédié à une déesse-mère.
Une origine possible de ce culte. L'hypothèse d'une racine sémitique, "Grands dieux", n'est pas généralement retenue.
Les premiers habitants de l'île de Lemnos n'étaient pas de langue grecque.
Les habitants de Samothrace non plus n'étaient pas originellement de langue grecque.
On a confondu Cabires, Courètes* et Cyclopes, parfois. Le dieu forgeron métallurgiste Héphaïstos, jeté par Zeus sur l'île de Lemnos, est, selon un mythe, le père de nombreux enfants à l'origine de la tribu des Cabires. Le culte des Cabires avait donc un lien avec Héphaïstos. Sur Lemnos, Héphaïstos a été recueilli par le peuple ou la lignée des Sinties, groupe insulaire ne parlant pas grec; Homère décrit dans "L'Odyssée" les Sinties comme des gens au "sauvage discours" - ἀγριόφωνοι - donc ne s'exprimant pas en grec. En 2002 on a découvert près du bourg bulgare de Rupité les ruines d'Héracléa Sintica. Σίντιες en ancien grec signifie "pillards". Peut-être qu'en période de disette, des Lemniens devenaient des pirates dans ce secteur nord-est de la mer Egée, qui sait ?
Les anciens insulaires de Lemnos étaient-ils de lointains cousins des Rasna,
des Etrusques ? Parlaient-ils une langue comparable à celle des Etrusques d'Italie centrale, jadis ? Le côté nébuleux de leur culte à mystères devait être encore renforcé - aux oreilles helléniques - si les officiants, au début, accomplissaient le rituel en langue locale... (avant l'hellénisation, quoique la diffusion globale du culte cabire vienne avant tout de Samothrace plutôt que de Lemnos).

Voici quelques lignes sur "The Lemnos Stele", "Lemnian Language", la Stèle de Lemnos écrite en boustrophédon:

The stele bears a low-relief bust of a helmeted man and is inscribed in an alphabet similar to the western ("Chalcidian") Greek alphabet. The inscription is in Boustrophedon style, and has been transliterated but had not been successfully translated until serious linguistic analysis based on comparisons with Etruscan, combined with breakthroughs in Etruscan's own translation started to yield fruit.
The text consists of three parts, two written vertically and one horizontally. Comprehensible is the phrase aviš sialχviš ("aged sixty", B.3), reminiscent of Etruscan avils maχs śealχisc ("and aged sixty-five").

*L'origine des Courètes est incertaine. Selon un passage perdu d'Hésiode cité par Strabon, les Curètes descendraient des cinq filles engendrées par Hécatéros et Niobé. Diodore en fait les fils de la Terre (Gaïa) ou bien des Dactyles. Ovide mentionne simplement qu'ils sont « nés de la pluie ». Ils sont surtout connus pour avoir veillé sur Zeus lorsqu'il était encore bébé : pendant que les nymphes du mont Ida s'occupaient de lui dans la grotte, les Curètes dansaient devant l'entrée, frappant de leur lance des boucliers, pour dissimuler les cris de l'enfant à son père, Cronos. Cronos entendait en effet manger un à un ses enfants, parce qu'une prédiction lui avait été notifiée: l'un de ses enfants le détrônerait... Le peintre espagnol Francisco de Goya a peint "Saturne dévorant son enfant".
Zeus finalement foudroya les Curètes qui avaient pris la défense d'Héra contre lui et fait disparaître Épaphos, le fils qu'il avait eu d'Io.

Journal Entry 4 by wingsouramwing at Rue des Anciens Moulins in Montreux, Vaud Switzerland on Sunday, June 25, 2017

Released 1 yr ago (6/25/2017 UTC) at Rue des Anciens Moulins in Montreux, Vaud Switzerland

WILD RELEASE NOTES:

Il ne t'est jamais donné de rêve sans le pouvoir de le réaliser. (Richard Bach)

Eh bien, vous avez découvert quelque chose...
Un livre abandonné exprès !
N'ayez pas d'hésitation: donnez votre avis, ou racontez votre découverte, cela nous plaît de savoir ce que deviennent les livres "libérés" ainsi.


Dans la cabine téléphonique (tant qu'il en subsiste, je les utilise... pour libérer des livres) de cette rue, à la sortie du virage qui enjambe la rivière.
Coïncidence, cette illustration - une photo prise avec mon téléphone portatif - s'inspire de la mythologie grecque... Je suis passé par hasard devant un petit palazzo situé à Territet (secteur de Montreux) mais pas le long de la grand'route, en retrait de celle-ci, quand on descend la route de Glion et qu'on prend l'avenue de Collonge. Les vues par satellite ne m'aident pas à retrouver l'endroit. Je suis passé par cette avenue avant de monter rue de Veraye direction Veytaux (pont sur la Veraye).


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