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La Soixante-Cinquième Case
by Philippe Vidal | Literature & Fiction
Registered by PhVl of Toulouse, Midi-Pyrénées France on 6/1/2017
Average 7 star rating by BookCrossing Members 

status (set by souram): reserved


4 journalers for this copy...

Journal Entry 1 by PhVl from Toulouse, Midi-Pyrénées France on Thursday, June 01, 2017

This book has not been rated.

C'est un livre que j'ai écrit. Sur la quatrième de couverture, on peut lire :

"Les dix-sept nouvelles qui composent ce recueil cherchent et explorent, pour les plus fructueuses d'entre elles, ces points de passage entre le rêve et le réel. Elles aiment les impossibles points d'équilibre où l'on ne sait plus vraiment de quel côté on vient ni si on veut encore rebrousser chemin."

Plus d'infos : http://clefargent.free.fr/la65ecase.php 


Journal Entry 2 by PhVl at Libération contrôlée, -- By post or by hand/ in person -- France on Saturday, August 12, 2017

This book has not been rated.

Released 11 mos ago (8/12/2017 UTC) at Libération contrôlée, -- By post or by hand/ in person -- France

CONTROLLED RELEASE NOTES:

Envoyé à Croquignolle en Suisse. 


Journal Entry 3 by wingCroquignollewing at Sierre, Valais / Wallis Switzerland on Wednesday, August 16, 2017

7 out of 10

Merci PhVI pour ce livre reçu aujourd'hui. Je me réjouis de découvrir votre univers et m'y plongerai dès la fin de ma lecture en cours.

Mon avis - 29.08.17
La soixante-cinquième case a été une lecture "prise de risque" pour moi pour différentes raisons.
D'abord, le titre fait référence aux échecs... Et je ne sais pas jouer aux échecs. J'ai craint les termes ludiques et stratégiques liés à ce jeu. Et, je l'avoue, j'ai eu peur de me perdre.
Ensuite, c'est un recueil de nouvelles. Je ne suis pas une grande connaisseuse de ce genre littéraire. Et, je l'avoue, il n'est de loin pas mon préféré.
De plus, l'auteur, Philippe Vidal (II) nous informe dès la préface qu'il s'est inspiré de la littérature sud-américaine. Et, je l'avoue, j'ai dû lire moins de dix livres de ce coin de terre au bout du monde sur lequel je n’ai jamais mis les pieds.
Enfin, j'ai eu l'occasion d'échanger quelques lignes avec l'auteur, me donnant l'impression de le connaître un peu. Et, je l'avoue, ce billet porte une responsabilité nouvelle, celle d'oser dire franchement ce que je pense de ses écrits à un auteur qui me semble familier, voire d'une certaine manière, proche.

C'est dans cet état d'esprit que j'ai commencé la première des dix-sept nouvelles au titre enchanteur "Rêver le monde". Je me suis embarquée à bord du train vers Berlin, toutes émotions à fleur de peau. En quelques mots l'auteur a su réveiller et révéler en moi tous les souvenirs oubliés de mon long voyage en train vers cette mégapole que j'aime passionnément. En choisissant Berlin, l’auteur m’avait dans sa poche.

Tous mes doutes se sont effacés.
Les nouvelles se sont succédées apportant leur lot d’émotions, de sensations et de réflexions.

« Infiniment pleurer » m’a touchée par son impression de clair-obscur et ma séduite par ses descriptions si réelles.
« Triptyque »… Trois histoires à priori sans liens qui s’interpellent, se répondent, se consultent, s’éclairent, se disent. Simplement. Comme une réalité rêvée. L’écriture est belle, la plume intelligente, le texte bien construit. Certainement ma nouvelle préférée.

Et le voyage continue à travers des univers variés. Doux, coriaces, tendres, efficaces, riches, perplexes, surprenants, déstabilisants, joyeux, fous… Les mots se succèdent, se répètent comme pour souligner un élément capital, une urgence, une douleur, une force.

« Les livres invisibles » invitent à la contemplation, forcent la réflexion sur la permanence des choses et ouvrent grand la porte au mystère.
La nouvelle « Quelques muscles du visage » est criante de simplicité, de tendresse infinie tandis que « Lune vent peut-être » éveille en une seule phrase de deux pages, un désir intense et une soif d’union teintés d’un érotisme bouleversant.

C’est que Philippe Vidal (II) a du talent, pour venir révéler en nous ces émotions contrastées souvent cachées, parfois niées.

Quelques petits bémols m’ont toutefois déstabilisée au fil des pages et ont cassé le rythme de cette lecture.
Le nombre de répétitions voulues (cf. préface) a fait place parfois à de l’agacement et a suscité l’envie de tourner les pages plus vite.
Les noms particuliers des personnages (O…, le Diseur, Rmrt) m’ont dérangée et ont titillé mon besoin de clarté en souffrance dans certaines nouvelles.
Enfin la richesse du vocabulaire et de l’écriture de l’auteur - ô combien admirable – m’a forcée à me concentrer très sérieusement alors que je rêvais parfois d’une lecture-détente reposante.

Mais les bémols se font rapidement discrets et permettent à l’harmonie de ces textes d’éclater en ondes positives. L’équilibre a trouvé son chemin entre rêve et réalité. Le temps a choisi son rythme entre les lignes. La soixante-cinquième case a trouvé son roi. Le maître a triomphé. Et moi, j’applaudis !
 


Journal Entry 4 by wingCroquignollewing at Restaurant Vapiano in Lausanne, Vaud Switzerland on Tuesday, November 21, 2017

This book has not been rated.

Released 7 mos ago (11/22/2017 UTC) at Restaurant Vapiano in Lausanne, Vaud Switzerland

WILD RELEASE NOTES:

Ce livre s'en va retrouver d'autres bookcrosseurs suisses romands.

****************

Bonjour ! Vous venez de retrouver un livre voyageur...

Ici vous pourrez indiquer :
- l’endroit où vous avez trouvé ce livre
- si vous l'avez lu, la note que vous lui donneriez, vos impressions de lecture,
- et ce que vous comptez faire de lui (le donner à quelqu’un, le libérer dans un lieu public...à vous de choisir !).

En vous inscrivant sur le site du Bookcrossing (gratuit et anonyme), vous pourrez être prévenu par message électronique dès que le livre sera à nouveau trouvé et commenté.

Bienvenue dans le monde des livres en liberté ! :-)  


Journal Entry 5 by wingYdam21wing at Lausanne, Vaud Switzerland on Wednesday, November 22, 2017

This book has not been rated.

Youppie, un livre d'un bookcrosseur ! Je le lis et ensuite je le ferai circuler lors d'une rencontre mensuelle.
Merci Croquignolle ! 


Journal Entry 6 by wingYdam21wing at Lausanne, Vaud Switzerland on Friday, March 02, 2018

7 out of 10

J'ai craqué pour " L'omission" et "L'abolition des problèmes" ! 


Journal Entry 7 by wingYdam21wing at Restaurant Vapiano in Lausanne, Vaud Switzerland on Friday, March 02, 2018

This book has not been rated.

Released 4 mos ago (3/6/2018 UTC) at Restaurant Vapiano in Lausanne, Vaud Switzerland

WILD RELEASE NOTES:

Ce livre a fait une "étape-découverte " chez moi. Son voyage continue entre vos mains.
Bonne lecture ! 


Journal Entry 8 by wingsouramwing at Genève, Genève Switzerland on Tuesday, March 06, 2018

This book has not been rated.

Pris au VaPiano. 


Journal Entry 9 by wingsouramwing at Genève, Genève Switzerland on Sunday, June 10, 2018

8 out of 10

Commencé à lire ce qui constitue un recueil de nouvelles.
Je ne sais pas jouer aux échecs néanmoins j'ai apprécié la nouvelle qui met face à face deux joueurs d'échecs. Se savoir maître du jeu n'exempte pas l'expert de la confrontation avec un potentiel de relève. Il y aura toujours une relève. Je relie la très echiquiere nouvelle à ma propre expérience du baronisme et de l'hégémonie dans mon travail.
O... n'a pas supporté le succès de l'adolescent. D'où l'issue tragique. 


Journal Entry 10 by wingsouramwing at Genève, Genève Switzerland on Sunday, June 10, 2018

8 out of 10

p. 57, La présence de la garde nationale dans les rues est préventive.
Ce texte paru au Venezuela en 1996 résonne étrangement de nos jours, quand on voit l'état de déliquescence politique du pays sud-américain des capibaras et des Barrios de Caracas. J'y ai en outre vu - je ne connais pas bien le Venezuela - l'espèce de battage médiatique autour de tel ou tel "scénario" avant que le soufflé ne retombe. Il advient qu'on publie les "scénarios possibles" lorsqu'un gouvernement est en formation, p.ex. Ensuite, les gens n'y prêtent plus tant d'attention. L'adjectif préventif me rappelle l'idée de guerre préventive (pour en éviter une autre plus tard ?)

"Critique du sixième sens" (p. 53) Bien aimé. J'ai eu moi-même des faux souvenirs que j'ai mis du temps à identifier comme tels, parce que je ne savais pas que des faux souvenirs* pouvaient exister. L'enfance souvent est sans contexte; on est trop jeune, les adultes manquent de temps, on suit, et 40 ans après on ne se rappelle pas bien ce qui s'est passé. Là, le protagoniste a été incarcéré. Il sort de geôle avec des documents familiaux. Mais liquider un secret familial ne le tente qu'en détruisant ledit secret, pas en le lisant. Une façon originale de partir vers l'avant.
*surtout celui-ci: il fait jour, c'est l'été, grand soleil, ma mère me met au lit prétextant que je serais malade, alors que je suis en pleine forme; elle ressort de ma chambre à reculons, l'air étonnée, sans me quitter des yeux, et clôt la porte; nécessairement faux, jamais ma mère n'aurait marché de cette façon.
Bien aimé "Le rêveur inverse", cf. p. 112 le narrateur déclare que ce dont il rêve disparaît de sa réalité, et que les personnes dont il rêve subissent le même phénomène, c'est lui qui s'efface de leur réalité !
 


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