Morceau de musique mentionné dans un livre

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il y en a pas mal vu que l'un des thèmes est le piano .

p39 : Il y avait la fantaisie - impromptu de Chopin, une sonate de Mozart et un impromptu de Schubert.

p49: mon père a repris la partition de la sonate op.53 de Beethoven, griffonnée par M.Bertrand ,et a compté les annotations.

p64: pour cette 1è étape, j'ai dû préparer trois morceaux: l'étude révolutionnaire en ut mineur op.10 N° 12 de Chopin, la valse minute en ré bémol majeur op.64 n°1 de Chopin et la Toccata de Poulenc.

p.70: j'ai commencé à jouer la Toccata de Poulenc du mieux que je pouvais pour ne pas rajouter à son énervement.

p.78: il jouait des morceaux compliqués et notamment la Waldesrauschen de Liszt.

p.91: le programme imposé du concours comprenait l'étude op.25 n°12 de Chopin, le final de la Waldstein de Beethoven, ainsi qu'une étude tableau de Rachmaninov.

p.109: il me proposa de commencer à travailler pour la semaine suivante un morceau dont la difficulté n'était pas comparable à ceux que j'avais pour l'instant à mon répertoire : les feux follets de Liszt.

p.116: pour l'occasion, je dus monter un programme avec le Scarbo de Ravel, une nocturne de Chopin ainsi que les fameux Feux follets de Liszt.

 

Complete Thread
Dans "L'affaire de Manchester" de Angus Ross :
Je place sur l'électrophone des Préludes de Chopin, puis me prépare une omelette. (p.23)

 

J'avais lancé un fil à ce propos il y a des années... et il est tombé aux oubliettes, mais j'adore l'idée (comme le fil où on se dit ce que nos personnages mangent, mais il est aussi tombé dans l'oubli)
http://www.bookcrossing.com/---/366112

 

J'avais lancé un fil à ce propos il y a des années... et il est tombé aux oubliettes, mais j'adore l'idée (comme le fil où on se dit ce que nos personnages mangent, mais il est aussi tombé dans l'oubli)
http://www.bookcrossing.com/---/366112

En effet. L'intitulé est cependant différent : il s'agissait alors de personnages écoutant de la musique, mais sans toujours donner le nom de l'œuvre interprétée, écoutée ou citée.

 

J'ai sortie mon ampli et, après quelques branchement, j'étais de retour sur le lit, debout, pour tenter pour la millionième fois le riff de "My Proppeller".

https://www.youtube.com/watch?...

https://www.youtube.com/watch?...

 

P.83 :
- C'est quoi, ce qu'on entend ? demanda-t-elle au moment où Banks prenait place.
- Chostakovitch. La Treizième Symphonie. "Babi Yar". Ça t'ennuie ?
- Non, c'était pour savoir. C'est spécial.

 

"La radio du taxi diffusait une émission de musique classique en stéréo. C'était la Sinfonietta de Janacek."

 

"La radio du taxi diffusait une émission de musique classique en stéréo. C'était la Sinfonietta de Janacek."

Il y a toujours beaucoup de musiques citées dans Murakami. En général je vais toujours en écouter quelques unes après la lecture de ses livres...

 

"Elle alla dans sa propre chambre et mit un enregistrement 78 tours du deuxième mouvement du Quatuor dissonnant de Mozart."
(p.347)

 

wingIndy2012wing 3 yrs ago
Du Wagner
Dans : "Le retour des Tigres de Malaisie, plus anti-impérialistes que jamais" de Paco Ignacio Taibo II :
Peu après, parfaitement ivres, ils décidèrent d'interpréter du Wagner. [...]
Le problème des intenses percussions wagnériennes fut résolu par les violonistes à coups d'assiettes cassées avec l'aide du nain : sur un geste du premier violon celui-ci les jetait par terre, tout en tapant dans des casseroles avec ses pieds, de sorte qu'ils parvenaient à imiter, de façon assez imprécise, les percussions, pour cette version enragée de "La chevauchée des Walkyries".

 

Une œuvre de Franz Liszt est interprétée p.224 :
"Le jeune homme ne dit rien de plus, car déjà une dame avec pince-nez et cheveux très dorés entamait la "Rhapsodie hongroise n°6" avec un enthousiasme débordant."

 

Le Manchot et Crâne Obtus, qui n'avaient pas de chants sacrés dans leur répertoire, se mirent à fredonner "Nini peau d'chien", aussitôt imités par les gorges des centaines de gaillards qui se pressaient autour d'eux. La chorale impie rendit au couple un hommage plus magnifique que tous les requiem jamais composés. Jules et Isidore reprirent avec elle :
"A la Bastille on aime bien Nini peau d'chien,
Elle est si bonne et si gentille..."
Mozart et Beethoven pouvaient aller se rhabiller, avec leurs messes sacrées ! Bruant seul, une fois de plus, seyait aux circonstances. (p.214)

 

lien you tube: https://www.youtube.com/watch?...

Le Manchot et Crâne Obtus, qui n'avaient pas de chants sacrés dans leur répertoire, se mirent à fredonner "Nini peau d'chien", aussitôt imités par les gorges des centaines de gaillards qui se pressaient autour d'eux. La chorale impie rendit au couple un hommage plus magnifique que tous les requiem jamais composés. Jules et Isidore reprirent avec elle :
"A la Bastille on aime bien Nini peau d'chien,
Elle est si bonne et si gentille..."
Mozart et Beethoven pouvaient aller se rhabiller, avec leurs messes sacrées ! Bruant seul, une fois de plus, seyait aux circonstances. (p.214)

 

lien you tube: https://www.youtube.com/watch?...

Le Manchot et Crâne Obtus, qui n'avaient pas de chants sacrés dans leur répertoire, se mirent à fredonner "Nini peau d'chien", aussitôt imités par les gorges des centaines de gaillards qui se pressaient autour d'eux. La chorale impie rendit au couple un hommage plus magnifique que tous les requiem jamais composés. Jules et Isidore reprirent avec elle :
"A la Bastille on aime bien Nini peau d'chien,
Elle est si bonne et si gentille..."
Mozart et Beethoven pouvaient aller se rhabiller, avec leurs messes sacrées ! Bruant seul, une fois de plus, seyait aux circonstances. (p.214)

 

wingIndy2012wing 3 yrs ago
Un autre.
Merci Kate74 pour le lien !

Autre morceau mentionné dans un livre, dans "Le camp des morts" de Craig Johnson :
On entendait une douce musique de fond, Haendel, la Suite n°1 en fa.
(p.76)

 

Peut-être que c'était toujours comme ça avec les vieux copains, même si les années avaient passé et que les illusions s'étaient envolées. Une sorte de réflexe, comme de ne pas pouvoir s'empêcher de battre du pied à l'écoute du "Satisfaction" des Rolling Stones.

 

Les premières mesures de la "Marche nuptiale" de Mendelssohn résonnèrent à l'intérieur de l'église.

 

"Il ne trouvait rien à dire, un point c'est tout. D'autant que Bailey n'était même pas certain de pouvoir prononcer correctement le nom du compositeur. Chopin. Apparemment facile à prononcer mais les langues étrangères, ce n'était pas son fort. Il était plus simple pour lui de se contenter d'écouter sa cassette et de n'en souffler mot à personne.
La voiture roulait régulièrement et sans un bruit à quarante-cinq kilomètres-heure. Bailey gardait les yeux mi-clos et balançait imperceptiblement la tête. L'Opus 25, pensa-t-il. Mon préféré." (p.55)
Amusant : ce shérif des Blacks Hills, dans le Sud Dakota, écoute en cachette la seconde série d'Études de Chopin, craignant de se faire surprendre par ses concitoyens qui, s'ils l'apprenaient, y verraient une occasion de se moquer de lui.

 

Grand-père a apporté un journal mais il ne le lit pas. Il écoute de la musique qui s'échappe d'une des bâtisses derrière lui.
La voix basse, il me souffle : "C'est un concerto, Gideon. Le concerto de Paganini en ré majeur. Écoute." (p.23)

 

... Le premier qu'elle selectionna fut les "3 intermezzos", op. 117 de Brahms.
(Les Enfants de Sal Mal Lane)

 

... La musique est la passion du jeune Suren, ce ne sont donc pas les mentions qui feront defaut:
Arabesque no 2 de Debussy
6 Pieces pour piano de Brahms
Etude no 12 op. 25 de Chopin

 

Page 239 :
A cet instant, je suis tout à fait convaincue d'être devenue folle ou arrivée au ciel parce que le son jusque-là indistinct se précise et, impensable, ressemble à du Mozart.
Pour tout dire, au Confutatis du Requiem de Mozart.
"Confutatis, maledictis, Flammis acribus addictis !" modulent de très belles voix lyriques.

 

Page 301 :
C'est la mort de Didon, dans le Didon et Enée de Purcell. Si vous voulez mon avis : la plus belle œuvre de chant au monde. Ce n'est pas seulement beau, c'est sublime et ça tient à l'enchaînement incroyablement dense des sons, comme s'ils étaient liés par une force invisible et comme si, tout en se distinguant, ils se fondaient les uns dans les autres, à la frontière de la voix humaine, presque dans le territoire de la plainte animale - mais avec une beauté que des cris des bêtes n'atteindront jamais, une beauté née de la subversion de l'articulation phonétique et de la transgression du soin que le langage verbal met d'ordinaire à distinguer les sons.

 

Toujours dans "Les Enfants de Sal Mal Lane" de Ru Freeman... La musique occupe une place importante.
P.326: "Tout le groupe allait interpreter sept chansons - Karma Chameleon, de Culture Club, Forever Young, d'Alphaville, Where the Streets Have No Name, de U2, Ebony and Ivory, Yellow Submarine, des Beatles, Tennessee Waltz, Kalu Kella."

 

Il y avait un petit tas de sacs à scellés transparents sur un meuble qui attendaient d'être emportés au labo. L'homme en prit un et le tendit à Servaz sans un mot. Celui-ci s'en saisit.
Regarda le boitier à l'intérieur.
Le reconnut.
Gustav Mahler...
Les "Kindertotenlieder" : les "chants pour les enfants morts". La version de 1963 dirigée par Karl Böhm, avec Dietrich Fischer-Dieskau. (p. 96)

 

p.207: "Tante Estelle eut le dernier mot. Le choeur de la Miougrano entonna Pastis ! Pastis ! sur un air de Mireille et les bêtes se dressèrent d'un seul élan, le regard émoustillé, la trompe au port d'arme."

Mireille (Miréio) est au départ un poème de Frédéric Mistral, il a inspiré un opéra à Charles Gounod.

 

La musique ne gâtait rien, naturellement. C'était la "Troisième symphonie" de Mendelssohn, l'"Écossaise". (p.452)

 

In Clay House, Fabian West poured himself a glass of brandy and settled back on the leather sofa to enjoy the new CD he had bought for himself : Verdi's "Falstaff" in an interesting new recording. (p.113)

 

Then I closed my eyes and played a childhood game I knew would calm me. Silently, I ran through the lyrics of the first song to come to mind. "Honky tonk women."
The time-out with Mick and the Stones worked.
(p.165)
Où je découvre qu'une personne peut retrouver son calme en se remémorant les paroles d'une chanson des Rolling Stones.

 

Maintenant, Esme est affalée sur le tabouret du piano et, d'une main, joue des gammes mineures. Dans un fauteuil à côté d'elle, Kitty la supplie de cesser. "Joue plutôt quelque chose de beau. Joue ce morceau qui fait da-doum".
Esme sourit, se redresse, lève les mains et plaque le premier accord vigoureux du Scherzo en si bémol mineur de Chopin.

 

Page 140 :
- Est-ce que c'était du Debussy ?
- Non, c'était du Wagner.
Puis elle m'expliqua qu'il s'agissait du prélude de "Tristan et Yseult", que ce Tristan était parti sur un bateau pour ramener en Angleterre la fiancée de son frère qui était roi et qu'il était tombé amoureux de la fille.
Page 157 :
Je sais à présent quelle musique de Debussy tu es. Tu es "L'après-midi d'un faune". Tu n'y peux rien.

 

Page 36 :
"L'espace de quelques minutes, j'étais la reine de la soirée avec Panic Station de Muse.
J'avais mon public, je lui fit reprendre le refrain "Oooh, 1,2,3,4 fire's in your eyes. And this chaos, it defies imagination. Oooh, 5,6,7 minus 9 lives. You're arrived to panic station."

 

Page 19 :
Les cordes de mon cœur jouent le "Requiem" de Mozart et une larme fugitive perle à mon œil droit tant vos paroles me blessent...
Page 236 :
Fély jouait toujours Schubert quand elle était préoccupée, et plus spécifiquement l'ouverture de la "Sonate pour piano en Si bémol majeur" quand elle était particulièrement bouleversée.

 

Page 9 :
L'autoradio diffusait une chanson que Muriel aimait bien. "Morgane de toi", ce tube de Renaud.

 

Page 134 :
Voyant mon humeur, N. I. se décida à me proposer d'aller le lendemain soir écouter ensemble "La Khovanchtchina" de Moussorgski au théâtre Bolchoï.

 

Page 510 :
Conde sourit, non pas à cause de ce qu'il découvrait de la vie des habitants du palais, mais parce que les paroles de "A whiter shade of pale", de Procol Harum dans la version espagnole de Cristina et les Stop, lui traversèrent l'esprit ; il y était question d'un être aimé qui, mort et enterré, apparaissait au chanteur avec une "blanche pâleur", ce que Conde avait toujours trouvé répugnant et nécrophile.

 

Lors de ces rencontres intimes, il faisait aussi appel à deux ou trois boléros inoubliables de Beny Moré... notamment à ce morceau chuchoté et émouvant, "Oh Vida" d'Eduardo "Cabrerita" Cabrera, à "Que me hace daño" de Tojo Ramirez, ou à "Hoy como ayer" de Pedro Vega...

 

De nombreux morceaux cités, classiques ou autres, mais en particulier et à plusieurs reprises quelques paroles extraites de la Bohême, de Puccini.

 

"Au milieu du troisième mouvement de la Symphonie Pastorale, couvrant les sons des timbales qui faisaient tonner l'orage, retentit la sirène de l'alerte." (p. 97)
"Le programme se composait de deux œuvres de Dvorak : le Concerto pour violoncelle et la symphonie du Nouveau Monde".(p.98)

 

Dans "Argent brûlé" de David Piglia, p.114, deux personnages sont supposés écouter deux tubes de Head and Body, "Brave Captain" et "Parallel Lives", qu'ils affirment préférer même aux Rolling Stones.
Sauf que...
Head and Body n'existe pas, et n'a jamais existé, aucun groupe pop ni rock n'a porté ce nom. J'ai commencé à me méfier quand je n'ai rien trouvé sur la Toile, et finalement, je suis tombé sur cette analyse de l'oeuvre de Piglia en anglais:


The imaginary beat of Head and Body's "Brave Captain" and "Parallel Lives" seem to be inscribed as an accompagnement to the unfolding of Plata quemada's story line. These apocryphal tunes function as a fictionalized soundtrack of sorts, echoeing the story of Malito, "head," and the "parallel lives" of the three members of his narcotized "body" without organs—as well as of their enemy, the notoriously "brave Captain" Silva...

Ce sont des chansons imaginaires qui font écho au roman "Plata quemada" (en français, Argent brûlé).

 

Dans "Argent brûlé" de David Piglia, p.114, deux personnages sont supposés écouter deux tubes de Head and Body, "Brave Captain" et "Parallel Lives", qu'ils affirment préférer même aux Rolling Stones.
Sauf que...
Head and Body n'existe pas, et n'a jamais existé, aucun groupe pop ni rock n'a porté ce nom. J'ai commencé à me méfier quand je n'ai rien trouvé sur la Toile, et finalement, je suis tombé sur cette analyse de l'oeuvre de Piglia en anglais:


The imaginary beat of Head and Body's "Brave Captain" and "Parallel Lives" seem to be inscribed as an accompagnement to the unfolding of Plata quemada's story line. These apocryphal tunes function as a fictionalized soundtrack of sorts, echoeing the story of Malito, "head," and the "parallel lives" of the three members of his narcotized "body" without organs—as well as of their enemy, the notoriously "brave Captain" Silva...

Ce sont des chansons imaginaires qui font écho au roman "Plata quemada" (en français, Argent brûlé).

"Plata quemada"... il y a longtemps j'ai vu un film argentin avec Eduardo Noriega qui portait ce titre ("Vies brûlées" en français, traduction inexacte ^^).
après vérification, il s'agit bien de l'adaptation au cinéma du roman que tu lis, souram.
https://fr.wikipedia.org/---/Vies_br%C3%BBl%C3%A9es
j'ai complètement oublié l'intrigue, mais je me souviens avoir apprécié ce film.

 

Pages 100-101 :
Tentative music from a piano started up a moment later, assembling into the shape of a Chopin nocturne. It was Magnus's habit to play the Bechstein every night before he put out the lights. The first nocturne gave way to another, and soon I heard the opening sights of the Larghetto from Chopin's first piano concerto. Magnus had had it transcribed for a solo piano.

 

"La chorale attaque une version locale de Frère Jacques, je m´enfuis."

"Il a 48ans et deux enfants de deux femmes différentes, vénère le folk et chante du Dylan dès qu´il est ivre."

"Ma langue natale me manque parfois.
Mais qu´entends-je soudain, en me promenant dans une allée de Bairiki?Mais oui. Ô Joie! C´est bien la langue de Pierre Desproges qui surgit de cet autoradio:
T´es si mignon mignon mignon mignon
Mais gros gros gros
Mignon mignon mignon mignon
Mais gros gros gros
René La Taupe. Le tube électro-régressif de l´été 2010, poison sonore certifié, résonne aux antipodes.Vertige de la circulation culturelle globalisée."

"Il porte un sonotone et n´entend donc pas très bien l´employée suisso-israélienne de la Banque Mondiale sussurant Dream a Little Dream of Me au karaoké."

"Bob Dylan chante You ain´t goin´ nowhere quand nous traversons la chaussée de Betio à Bairiki, celle qui surplombe le lagon."

"Je l´amadoue en lui collant Ma Benz dans les oreilles.(...)Scoop mondiale: je viens de dénicher le premier spécimen de rappeur timide."
http://www.bookcrossing.com/---/12750863

 

Pages 40-41 :
Un étudiant du conservatoire, Ruggero Semeraro, dix-sept ans, a ouvert la fenêtre de son balcon et a joué au piano "La Marseillaise", cet air qui donne encore plus de courage.

 

Page 81 :
Au fond de moi, j'entends une musique. Pas du Puccini. Le trio pour piano en mi bémol majeur de Schubert, op. 100. Le quatrième mouvement, lorsque le piano reprend la mélodie...
Pages 100-101 :
Je me sers une vodka, écoute les mauvaises nouvelles à la radio, puis je mets "La Bohème". Un 78 tours, la version de 1946, par Toscanini lui-même, rapide, un peu étrange.
Page 158 :
Celui-là, je le reconnais immédiatement. C'est "Le galop", dans "Orphée aux Enfers", d'Offenbach, acte 2, scène 2.

 

Page 46 :
Je pris une bière dans le frigo, allumai mon lecteur de CD et me laissai glisser dans mon fauteuil en cuir. Puis je contemplai les lumières des gratte-ciel en écoutant "So what" de Miles Davis.
Page 268 :
De retour chez moi, j'allumai le lecteur de CD et sautai toutes les plages de "Kind of Blue" jusqu'à "Flamenco Sketches", un air sombre et plaintif qui m'apaisait en général quand j'étais trop énervé pour dormir.

 

Page 34:
Scott s'assit sur son lit. Il saisit une télécommande et les guitares saturées de Korn se mirent à vrombir. Le jeune homme s'allongea, ferma les yeux, entraîné par le puissant néométal du groupe californien.

Page 93:
Les icônes de la musique sombre honoraient les lieux de leur présence. En amateur de rock, Lorenzo reconnut quelques noms de groupes: Craddle of Filth, Christian Death ou Morbid Angel. Mais la plupart lui étaient complètement inconnus: Burzum, Mayhem, Emperor, Immortal. Des faciès diaboliques et désincarnés, qui évoquaient des suppôts de Satan bien davantage que des musiciens.
-La musique jouait vraiment un rôle important dans sa vie, lâcha Lorenzo, pensif.
-Oui, mais j'aurais préféré qu'il écoute autre chose que ces crétineries satanistes, ce black metal ou je ne sais quoi...

Page 140:
Scott alluma une cigarette, son casque vissé sur les oreilles. Il écoutait Toxicity, le deuxième disque de System of a Down, un classique du genre, quand il apperçu son ami James qui approchait.

 

Page 211 :
Au lieu de la "Passion selon saint Jean" de Bach, le public pourrait admirer la "Cinquième symphonie" de Mahler et l'ouverture "Leonore" de Beethoven, sous la direction de Georg Dohrn en personne.

 

Pages 234-235 :
Dès les trois ou quatre premières notes du piano, avant même qu'il ait pu prendre son essor, deux personnes dirent en chœur :
- "Misterioso."
Kerstin Holm et Jorge Chavez se regardèrent avec étonnement. Hultin arrêta la bande.
- Un à la fois, dit-il d'un ton neutre, sans relever ce qu'il y avait d'invraisemblable à ce que deux des sept membres du groupe A soient des fans de jazz.
- C'est un vrai standard, dit Chavez, après avoir reçu l'assentiment de Holm. Le Theolonious Monk Quartet, Monk au piano, Johnny Griffin au sax ténor, Ahmed Abdul Malik à la basse et le batteur, comment s'appelle-t-il, déjà ?
- Roy Haynes, dit Kerstin.
- Exact, dit Jorge. C'est la plage-titre du disque "Misterioso", le sixième ou septième morceau dans la version originale, si je me souviens bien.

 

Page 259 :
Звучал похоронный марш Шопена.
[Dans "Ils se sont rencontrés, ont bavardé" de Sergueï Dovlatov : La Marche funèbre de Chopin résonna.]

 

Page 86 :
- Quel est le titre de l'oeuvre que vous avez jouée ?
- "Gaspard de la nuit"... c'est de Ravel.

 

[Les ménades]
Page 60 :
Je jetai un coup d'œil au programme. Nous avions ce soir : "Le songe d'une nuit d'été", "Don Juan", "La mer" et "La cinquième symphonie."
[Mendelssohn, Strauss, Debussy et Beethoven]

 

de Haruki Murakami: Liszt - Années de pèlerinage - I. Suisse - 8. Le mal du pays

tout au long du roman.

 

Page 14 :
Derrière la porte montent des voix feutrées, des rires, des gloussements, des soupirs qu'une vibrante musique liturgique ne parvient pas à masquer. La "Messe en si mineur" de Bach. Un enregistrement de mille neuf cent soixante et un, dirigé par Karl Richter. Avec la soprano Maria Stader et le baryton Dietrich Fischer Diskau. Luxe, Bach et volupté.
Page 128 :
Léo s'arrêta pour pisser. Un petit bonheur honnête au mitan d'une prairie roussie d'où montaient des essences épaisses de foin séché. J'avais glissé dans l'autoradio une cassette oubliée au fond de la boîte à gants. Quelques notes de piano très courtes, soutenues par un alto complice, préludèrent à la grimpée agile d'une clarinette aérienne, soyeuse, enivrante comme l'odeur des blés. Léo se retourna, surpris, la vessie à demi vide.
- C'est l'andante du "Trio des quilles"... [KV 498]
Pages 197-198 :
C'est l'odeur du feu de bois qu'on a saisie en premier. Et puis la musique, des notes de piano qui se faisaient la belle par la fenêtre ouverte. Marie m'a donné un coup de coude.
- Schubert, "Impromptu" numéro deux... En mi bémol majeur. [D 899, op. 90]
Page 200 :
J'apprends Mozart aux enfants, fils de notables et gosses de riches... "Ah vous dirai-je maman"... Sonates et menuets...
Page 205 :
Les enceintes vibrèrent, illuminées par la voix argentine, limpide comme une évidence, de Theresa Stich-Randall. "Exultate jubilate", un motet du jeune Mozart, composé à dix-sept ans.

 

Pages 41-42 :
En s'amputant de trois, il aurait pu compter sur les doigts d'une main les concerts symphoniques auxquels il avait assisté. À l'un d'eux, la "Neuvième Symphonie" de Beethoven lui donna avant tout l'envie de transcrire en prose ces harmonies puissantes.
Page 80 :
La Société de l'Oratorio interpréterait ensuite le "Deutsches Requiem" de Brahms, dirigé par Damrosch.

 

Pages 22-23 :
Puis elle se jeta à corps perdu dans le premier mouvement de la "Pathétique" de Beethoven, cette manifestation de tristesse infinie, de douleur venue du fond des âges et qui jamais ne connaîtra l'apaisement mais au plus noir de laquelle lutte sans trêve l'esprit qui ne saurait accepter la défaite.

 

Je ne sais plus quelle page c'est, mais c'est dans un des derniers chapitres du livre, quand Romain se réunit avec ses pensionnaires pour chercher une belle chanson pour que sa fille se réconcilie avec son petit ami. Il s'agit de "When I was your man" de Bruno Mars.

 

Les paroles de plusieurs chansons de Jean-Jacques Goldman, dont Marie, l'héroine, est fan : "famille", "la vie par procuration"....

 

P.299 :
Non, le fond musical des reportages, c'est Vivaldi, Mozart, Bach, au mieux une chanson sortie de son contexte et "Los cuatros muleros" de García Lorca, ou l'"Himno de Riego".

 

Page 184: Il était une heure du matin, et Harry écoutait dans le salon Martha Wainwright chanter "...far away" et "...wathever remains is yet to be found".

 

Page 19 :
She walked to the stereo, selected Holst's "The planets", the side with 'Saturn', 'Uranus' and 'Neptune', then nestled in the chair to read by candlelight.
Page 127 :
Mozart's "Clarinet Quintet" played quietly in the background.
Page 188 :
There, mixed in with Zemlinsky's "Birthday of the Infanta", Mozart's "Magic Flute", Dowland's "Lachrymae" and Purcell's airs, were Lightning Hopkins, Billie Holiday, Muddy Waters, Robert Wilkins and a number of blues anthology tapes.
Page 245 :
Banks slipped a cassette in the stereo and Robert Johnson sang "Hellhound on my trail".
Page 293 :
Banks thought he recognized Bach's "Third Brandenburg Concerto".

 

Page 25 :
"Hast du Musik gehört ?" fragte sie und sah schon die Plattenhülle auf der Plastikabdeckung liegen. Mahler, "Kindertotenlieder".

 

Page 93 :
Ces créatures secondaires et passagères de votre fantaisie ne seront pas perdues au monde ; elles s'installeront immédiatement derrière les pupitres ombragés, comme les troisièmes violons de l'Opéra Marie, et pour remercier leur créateur, elles entonneront l'ouverture de "Léonore" ou de l'"Egmont" de Beethoven.

 

Page 11 :
Die Kommissarin blieb einen Augenblick im Wagen sitzen und wartete ab, bis Pinchas Zukerman den ersten Satz von Max Bruchs "Violinkonzert" beendet hatte.

 

Page 541 :
Les Beatles chantaient "Let it be" à la radio et moi je nettoyais.

 

Page 7 :
James Mynors accéléra la cadence des essuie-glaces qui se mirent à chasser avec ardeur les flocons de neige du pare-brise de son taxi et tel un métronome original soulignant le rythme de "Maybellene", le rock de Chuck Berry qui passait justement à la radio.
Page 44 :
Sophie gardait le silence, absorbée par les sons sinistres de la "Troisième symphonie" de Mahler qui résonnaient dans sa tête.
Page 79 :
Les ovations éclatèrent dès que les derniers accords du "Prélude à l'après-midi d'un faune" de Debussy se furent tus.
Page 102 :
Elisabeth Pflüger répétait la partie du premier violon du quatuor "La jeune fille et la mort" de Schubert quand sa bonne se faufila dans le salon et déposa à côté du vase de chrysanthèmes blancs une enveloppe parfumée marquée des initiales S. M.
Page 184 :
Elisabeth Pflüger achevait la "Troisième Gnossienne" d'Erik Satie.
Page 263 :
De grandes affiches suspendues aux colonnes annonçaient une représentation du "Tannhäuser" de Wagner, dont les recettes devaient être reversées à des oeuvres caritatives.

 

Page 147 :
"I can't get no satisfaction" dröhnten die Rolling Stones aus den Lautsprechern.
Page 148 :
"Lady Madonna" sangen die Beatles.

 

Page 234 :
"Free me, free me. Free me from this world. I don't belong here. It was a mistake imprisoning my soul. Can you free me from this world ?" Explorers, Muse.

Même page
"Begin the end" Placebo.

Un peu avant, Agnès Martin-Lugand cite également "Summertime Sadness" de Lana Del Rey.

 

Page 199 :
At the moment a rather flat-chested young girl was dancing half-naked in a spotlight to the Rolling Stones' "Jumpin' Jack Flash."
Page 253 :
Mozart's "Jupiter Symphony" was still spinning on the turntable.
Page 274 :
Thinking it might help her relax, he took out the Beatles cassette and put on Vivaldi's "Four Seasons", turning the volume low.

 

Page 60 :
Il voulait mettre un disque. Le dernier quatuor à cordes de Beethoven. Quand il l'eut trouvé, il s'installa dans son fauteuil et laissa ses pensées vagabonder tout en écoutant la musique.

 

Page 17 :
Le tempo de la musique ralentit. Percy Sledge attaqua "When a man loves a woman".
Page 81 :
Banks roula prudemment pour descendre la colline et pénétrer dans Redburn, alors que sa cassette du troisième quatuor à cordes de Bartok approchait de la fin.
Page 447 :
Avant de venir s'asseoir, il mit un CD dans le lecteur : la "Symphonie pastorale" de Beethoven.

 

Page 18 :
Allons, allons, Anna ne s'était pas éveillée au son du clairon, mais plus modestement grâce à sa chaîne hi-fi, dont l'alarme était réglée sur Radio Classique. Schubert. "Sonate pour arpeggione et piano".

 

Page 106 :
- Quelle belle musique ! miaula Zorbas.
- Vivaldi. "Les quatre saisons". Qu'est-ce que tu attends de moi ? demanda Bouboulina.

 

Page 280 :
The soundtrack featured the Beatles with "All you need is love".

 

p.78:
... Que ne donnerais-je pour le goût d'un Moselle correct sur ma langue maintenant, hein, et pour le son d'une fugue ou de la toccata en ré mineur dans mon oreille - Bach !

 

Page 426 :
Среди деликатесов Зяма так же органичен, как Моцарт на премьере "Волшебной флейты".
[Dans "Ils se sont rencontrés, ils ont bavardé", de Sergueï Dovlatov :
Ziama s'intégrait au sein des mets délicats comme Mozart à la première de "La flûte enchantée".]

 

Page 114 :
En 1941, aux moments sans doute les plus graves, Dimitri Chostakovitch composait la "Symphonie de Leningrad".

 

Page 70 :
Cantiga de soldados ?, admira-se o chefe de brigada.
E Mena : "Auprès de ma blonde", uma canção francesa.

 

Page 11 :
La radio du taxi diffusait une émission de musique classique en stéréo. C'était la "Sinfonietta" de Janáček.
Page 88 :
- Pour moi, c'est comme "Le clavier bien tempéré" de Bach.
Page 200 :
Sur une des faces figurait le "Concerto pour orchestre" de Bartók.
Page 371 :
La vieille dame, vêtue de sa tenue d'entraînement, assise dans un fauteuil, lisait un livre en écoutant "Lachrimae" de John Dowland, dans une version pour ensemble instrumental.

 

Page 399 :
Après mûre réflexion, elle prit un vieil album des Rolling Stones, le déposa sur la platine, fit descendre l'aiguille. [...] Tout en écoutant "Mother's Little Helper" et "Lady Jane", Tengo prépara du riz brun pilaf, avec du jambon et des champignons, et une soupe au miso au tofu et aux algues wakamé.

 

Page 228 :
Si la radio avait alors diffusé des "Pièces de clavecin en concert" de Rameau, il les aurait écoutées sans broncher. Même chose pour le "Carnaval" de Schumann. À ce moment précis, la station FM, par hasard, faisait entendre le "Concerto pour violon" de Sibelius.

 

Des morceaux de jazz et des airs classiques tout au long ; en voilà quelques uns :
- Il identifia La Pavane op.50 de Gabriel Fauré qui soulignait l'entrée du héros, Les Jeux d'enfants et en particulier la Toupie de George Bizet pour dramatiser les scènes d'action, et l'andante de la Sonate bureaucratique de Satie. (p. 39-40)
- Je vais vous interpréter un fox-trott. Vous le connaissez probablement, c'est une composition d'Irving Berlin, en vogue avant la guerre, elle s'intitule Alexander's ragtime band. (p.60)
- Toi, Tony, tu vas émoustiller l'audience avec deux chansons tirées de l'opérette Phi-Phi. Ton accent anglais ajoutera du piment aux paroles. On va étudier C'est une gamine charmante et Les petits païens. On y intercalera Swanee de George Gerschwin. (p.132)
- Etendu sur son lit, Jeremy reposa la partition de Take me to the Land of Jazz. (p.228)

 

Page 152 :
Il jouait lentement, de façon un peu hésitante, mais, après quelques instants, Clara reconnut la mélodie. Pas de Bach, pour une fois. Du Beethoven. "Für Elise".
Page 285 :
Il entendit Louis Armstrong chanter "St James Infirmary Blues", puis "Let it be", des Beatles - les mots, cependant, ressemblaient plus à "laide et bi".

 

Page 53 :
He slotted a CD of Bach's "Violin concerto in D minor" into the player and, with his hands lightly on the wheel, let the music and the memories merge in a contemplative calm.
Page 110 :
Tonight a particular pleasure awaited him, a new recording of Handel's "Semele", conducted by Christian Curnyn with his favorite mezzo-soprano, Hilary Summers, glorious sensual music as joyous as a comic opera.

 

Page 47 " Un orchestre local étonnamment talentueux, composé de musiciens âgés de sept à soixante-dix-sept ans, jouait un florilège de chansons de "My Fair Lady".

 

Page 40 : "La chanson "Mangez-moi !" de Billy Ze Kick évoque clairement une cueillette de champignons hallucinogènes parmi les vaches".

 

Page 127 :
Ich legte eine CD auf. Beethoven. "Fidelio". Dritter Akt. Mitte.
[Y a quelque chose qui cloche là d'dans : "Fidelio" ne comporte que deux actes, que ce soit la version de 1806 ou celle de 1814. Il est vrai que "Leonore", en 1805, en comportait 3. Mais il ne s'agit pas de "Fidelio"].

 

Page 309 :
Der Krieg war schon zu Ende, als Antonow gestand, wie sehr er den Tag herbeigesehnt hatte, an dem er wieder seine Lieblingsplatten, das Klavierkonzert Nr.1 von Tschaikowski oder das Konzert Nr.3 von Rachmaninow, würde auflegen können.

 

Page 70 :
C'est ainsi que ce malheureux couple avait dû interpréter la "Symphonie pathétique" de Tchaïkovski dans sa version adultère.

 

Page 27 :
They proceeded towards it with linked arms, singing "Cadet Roussel" in chorus, stamping their feet at every : "Ho ! Ho ! Hohé, vraiment !"

 

Page 243 :
She's convinced that if she hadn't been listening to the Mozart "Requiem", she'd have heard something and been able to raise the alarm.
Page 411 :
Clutching the Verdi "Requiem", he walked back downstairs and loaded it.

 

Page 15 : Je peux rouler des heures au hasard des routes obscures en écoutant Jessie Norman chanter l'Ave Maria de Schubert.

 

Le dimanche matin, tu mettais souvent sur le grand tourne-disque le "Requiem" de Mozart ou "La Flûte enchantée".

 

Page 290 :
C'est pourquoi les tilleuls, comme ceux de cette agréable auberge, lui venaient immanquablement à l'esprit dès que nous étions assis sous les palmiers les plus magnifiques, comme à Guadalajara, ou quand nous étions reçus chez le peintre Diego Rivera, à qui elle chantait "Le Tilleul" de Schubert...
[Il s'agit du lied "Der Lindenbaum", que l'on trouve dans le recueil "Winterreise", "Voyage d'hiver"]
Page 639 :
C'est ça, quelques petites choses simples, les "Scènes d'enfants" de Schumann ou ce genre là...

 

Le roman "Capitaines courageux" de Rudyard Kipling recèle des chansons folkloriques et/ou de marins:
http://www.bookcrossing.com/---/13841957
Mon commentaire 5 les indique, j'ai mis des liens audibles.

 

Le roman "Capitaines courageux" de Rudyard Kipling recèle des chansons folkloriques et/ou de marins:
http://www.bookcrossing.com/---/13841957
Mon commentaire 5 les indique, j'ai mis des liens audibles.

Merci pour les liens. Je connaissais "The Liverpool Packet", mais pas l'autre chanson.

 

Une nouvelle de l'anthologie "The Devil and the Giro" éditée par Carl MacDougall, pages 23-24 :
They all laughed and joined him, singing :
"Oh, whisky is the life of man,
Whisky, Johnny !
Oh, whisky murdered my old man,
So it's whisky for me, Johnny !"
https://www.youtube.com/watch?...
Page 24 :
Do you know "Shenandoah" ? [...] The lovely old shanty gripped him, and he sang it seriously, with romantic sweetness :
"Oh Shenandoah, I long to see you,
Away, you rolling river !
Away ! We're bound away,
Across the wide Missouri."
https://www.bing.com/---/search?...

 

il y en a pas mal vu que l'un des thèmes est le piano .

p39 : Il y avait la fantaisie - impromptu de Chopin, une sonate de Mozart et un impromptu de Schubert.

p49: mon père a repris la partition de la sonate op.53 de Beethoven, griffonnée par M.Bertrand ,et a compté les annotations.

p64: pour cette 1è étape, j'ai dû préparer trois morceaux: l'étude révolutionnaire en ut mineur op.10 N° 12 de Chopin, la valse minute en ré bémol majeur op.64 n°1 de Chopin et la Toccata de Poulenc.

p.70: j'ai commencé à jouer la Toccata de Poulenc du mieux que je pouvais pour ne pas rajouter à son énervement.

p.78: il jouait des morceaux compliqués et notamment la Waldesrauschen de Liszt.

p.91: le programme imposé du concours comprenait l'étude op.25 n°12 de Chopin, le final de la Waldstein de Beethoven, ainsi qu'une étude tableau de Rachmaninov.

p.109: il me proposa de commencer à travailler pour la semaine suivante un morceau dont la difficulté n'était pas comparable à ceux que j'avais pour l'instant à mon répertoire : les feux follets de Liszt.

p.116: pour l'occasion, je dus monter un programme avec le Scarbo de Ravel, une nocturne de Chopin ainsi que les fameux Feux follets de Liszt.

 

Une nouvelle de l'anthologie "The Devil and the Giro" éditée par Carl MacDougall, page 236 :
They would have concerts and that ; time and again, there'd be a hundred folk standing to sing "Auld Lang Syne".
https://www.youtube.com/watch?...

 

p.59.
Elle dit:
- Mozart. Concerto du couronnement. Au piano, Dinu Lipatti.

 

Nous restions un ou deux après-midi par semaine assis côte à côte sur le canapé de son salon, à boire du thé que sa mère nous apportait tout en écoutant des ouvertures de Rossini, la "Symphonie pastorale" de Beethoven ou "Peer Gynt". (p.14)

Quand j'étais étudiant, le soir, je mettais le disque de Duke Ellington intitulé "Such Sweet Thunder" et me repassais en boucle ce morceau... (p.99)

 

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