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Fil de discussion recyclé en : Fautes d'orthographe et de grammaire trouvées dans les livres

Doublon que je n'arrive pas à supprimer...

Une idée de Jemlire, je crois, lors du MBC de Bordeaux.

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Doublon que je n'arrive pas à supprimer...

Une idée de Jemlire, je crois, lors du MBC de Bordeaux.
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de transformer le prochain doublon en :

Les fautes d'orthographes trouvés dans les livres

Es tu d'accord pour transformer le titre ??
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"Henry la lui prit des mains, et le congéida d'un signe."
(Manohar Malgonkar, "Combat contre des ombres)
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"Nous scrutions ce pays qui n'a rien pour se prévaloir"
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Le confident

J'avais retrouvé 2 erreurs, mais je ne l'ai pas sous la main...
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toujours dans "mille femmes blanches"
Un tintinnabule est une clochette, est-ce vraiment ce que veut dire l'auteur ? Surtout qu'à la phrase précédente il avait dit que les indiens portaient des clochettes....
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"J'ai trouvé cela bizarre, cruel, mais aussi très intriguant."

"Intrigant" serait la bonne orthographe mais l'emploi est inapproprié. J'aurais mis "déconcertant".
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Je spamme mais moi ça m'est arrivé de trouver dans un livre qu'ils se sont trompés dans le nom du personnage à qui il était arrivé quelque chose, à 3 pages d'écart ce n'est pas arrivé à la bonne sœur, ça m'a torturé j'ai donc relu à plusieurs reprises pour en finir écrire à l'éditeur... Ils s'en fichent mais bon....

sinon oui pour les fautes surtout dans les œuvres traduites mais ça ne m'a pas marqué autant que l'erreur de sœur ;)

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Je spamme mais moi ça m'est arrivé de trouver dans un livre qu'ils se sont trompés dans le nom du personnage à qui il était arrivé quelque chose, à 3 pages d'écart ce n'est pas arrivé à la bonne sœur, ça m'a torturé j'ai donc relu à plusieurs reprises pour en finir écrire à l'éditeur... Ils s'en fichent mais bon....

sinon oui pour les fautes surtout dans les œuvres traduites mais ça ne m'a pas marqué autant que l'erreur de sœur ;)



J'ai déjà vu cela je ne sais plus où, le nom du personnage orthographié faux à un moment.
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Je spamme mais moi ça m'est arrivé de trouver dans un livre qu'ils se sont trompés dans le nom du personnage à qui il était arrivé quelque chose, à 3 pages d'écart ce n'est pas arrivé à la bonne sœur, ça m'a torturé j'ai donc relu à plusieurs reprises pour en finir écrire à l'éditeur... Ils s'en fichent mais bon....

sinon oui pour les fautes surtout dans les œuvres traduites mais ça ne m'a pas marqué autant que l'erreur de sœur ;)



Moi, j'ai trouvé un Alexandre Dumas mineur (dont j'ai oublié le titre) où le héros, blond aux yeux bleus, devient brun aux yeux noirs, puis brun aux yeux verts.
Un peu bâclé...

Il paraît qu'il y en a même un où un héros mort réapparaît au bout de 100 pages. Il faut voir les conditions dans lesquelles travaillait Alexandre Dumas pour comprendre ce type d'erreur honteuse.

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Est ce que l'éditeur t'a répondu ?

Selon moi on devrait avoir un dédommagement car le travail de l'éditeur, relecteurs etc.. n'a pas été suffisant alors que le prix payé (à savoir celui affiché) tient compte de toutes ces interventions.
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Est ce que l'éditeur t'a répondu ?

Selon moi on devrait avoir un dédommagement car le travail de l'éditeur, relecteurs etc.. n'a pas été suffisant alors que le prix payé (à savoir celui affiché) tient compte de toutes ces interventions.

Il y a une collection d'Agatha Christie publiée chez France Loisirs où on trouve énormément de fautes de ponctuation. C'est vraiment pénible pour comprendre le texte : des virgules à la place des points, des majuscules qui manquent etc. Au moins un problème toutes les 10 pages. Ça me gâche la lecture à chaque fois. Et effectivement, on paye le prix fort.
Je trouve que dans toutes les publications, dans la presse aussi, même de bonne qualité, il y a de plus en plus de fautes non corrigées. À mon avis ils n'emploient plus de (re)lecteurs - trop cher !
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À mon avis ils n'emploient plus de (re)lecteurs - trop cher !

C'est aussi mon impression et en plus ils se fient trop aux correcteurs orthographiques automatiquues
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À mon avis ils n'emploient plus de (re)lecteurs - trop cher !

C'est aussi mon impression et en plus ils se fient trop aux correcteurs orthographiques automatiquues

Ils ont peut-être du mal à trouver des vrais correcteurs. Les anciens partent à la retraite qui peut les remplacer? Les infaillibles en orthographe deviennent un espèce en voie de disparition.
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À mon avis ils n'emploient plus de (re)lecteurs - trop cher !

C'est aussi mon impression et en plus ils se fient trop aux correcteurs orthographiques automatiquues

Ils ont peut-être du mal à trouver des vrais correcteurs. Les anciens partent à la retraite qui peut les remplacer? Les infaillibles en orthographe deviennent un espèce en voie de disparition.

Moi je suis prête à faire ce travail (en heures supp de temps en temps).
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"Aidée d'un interne, d'un externe, des pEnseuses et des infirmières, je procède à des interventions qui durent parfois 6 heures"
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"ordalie"

le sens en est bien expliqué sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/---/Ordalie
Il s'agit de "jugements de Dieu" et cela intervient entre deux parties qui ont des opinions opposées.
Or dans " Mille femmes blanches" le traducteur utilise assez fréquemment ce terme pour "sacrifice" ou "massacre"
Je trouve ce type de fautes extrêmement grave car si elles font école la langue s'appauvrit et perd de sa précision.
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Deux petites fautes de pas grand chose, mais bon, puisqu'un fil est consacré à ce type d'erreur, je les signale ici.

Page 16 :
"Mais sa petit silhouette en caban me rappelait les aventures que nous avions vécues ensemble".

Page 79 :
"Nous étions en train de commettre un grosse bêtise."
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Deux petites fautes de pas grand chose, mais bon, puisqu'un fil est consacré à ce type d'erreur, je les signale ici.

Page 16 :
"Mais sa petit silhouette en caban me rappelait les aventures que nous avions vécues ensemble".

Page 79 :
"Nous étions en train de commettre un grosse bêtise."


Cela me rappelle "Il avait un sale tête..." dans "Tintin en Amérique".
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Je spamme un peu, mais...

Affiche pour un concert gratuit de l'harmonie municipale, édité par la Mairie de Bordeaux
Programme: Franz von Suppé, Rossini et Heindel

???

Je suis reste devant cette affiche un bon moment avant de comprendre que Heindel c'est Händel

Sûr que ce n'est pas Juppé qui a écrit cette affiche!

Et c'est la deuxième fois que je trouve une fôte sur une affiche de la Mairie: l'année dernière, ils ont proposé une sortie en vélo...

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Je spamme un peu, mais...

Pas du tout. Les fautes me paraissent d'autant plus choquante qu'elles émanent d'organismes officiels qui se devraient d'être exemplaires
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Je spamme un peu, mais...

Affiche pour un concert gratuit de l'harmonie municipale, édité par la Mairie de Bordeaux
Programme: Franz von Suppé, Rossini et Heindel

???

Je suis reste devant cette affiche un bon moment avant de comprendre que Heindel c'est Händel

Sûr que ce n'est pas Juppé qui a écrit cette affiche!

Et c'est la deuxième fois que je trouve une fôte sur une affiche de la Mairie: l'année dernière, ils ont proposé une sortie en vélo...



Heindel pour Händel, faut le faire, quand même !!!
Mais la sortie en vélo, c'est quoi la fôte ?
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Heindel pour Händel, faut le faire, quand même !!!
Mais la sortie en vélo, c'est quoi la fôte ?

Euh - c'est "à vélo" pas "en vélo"...


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Heindel pour Händel, faut le faire, quand même !!!
Mais la sortie en vélo, c'est quoi la fôte ?

Euh - c'est "à vélo" pas "en vélo"...



Ah oui, oups... Je n'ai pas été très attentive :o)
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"Des fromages comme celui dont j'avais mangé, la veille, s'égouttaient encore dans leurs fayscelles disposées sur de la paille."
C'est dans "Ni le jour ni l'heure", un roman d'Élisabeth Barbier.
Fayscelle... je n'ai pas trouvé cette orthographe-là pour "faisselle", récipient percé de trous où l'on fait s'égoutter le fromage. Il y a bien Faycelle mais c'est une localité.
Variante orthographique ? Ou une faute ?

Ailleurs dans le roman, il est question de pommes "corps pendu", mais je n'ai trouvé que "court-pendu" parmi les variétés de pommes. Mais je ne suis pas spécialiste en arboriculture...
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Plus faute de frappe que faute d'orthographe, on trouve à la page 126
[...]juste pour dire que je croyais qu'on pouvait rester comme ça, que c'était suffisait, qu'on était bien.

Il faut choisir que ça suffisait ou que c'était suffisant :-)

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A propos de coquille, il y en avait une belle dans "Une prière pour Owen", un roman de John Irving que j'ai toutefois beaucoup aimé.
A un moment, Johnny Wheelwright reçoit une lettre d'Owen Meany qui effectue son service militaire dans le sud-ouest des USA, dans l'Arizona je crois. En français, cela donne quelque chose comme "de la caserne, je peux voir Mexico". Il fallait comprendre "le Mexique", mais comme en anglais le pays est appelé Mexico, cela explique l'erreur. Parce que depuis la frontière sud de l'Arizona, même debout sur un tabouret, on aurait du mal à distinguer la capitale du Mexique :)
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A propos de coquille, il y en avait une belle dans "Une prière pour Owen", un roman de John Irving que j'ai toutefois beaucoup aimé.
A un moment, Johnny Wheelwright reçoit une lettre d'Owen Meany qui effectue son service militaire dans le sud-ouest des USA, dans l'Arizona je crois. En français, cela donne quelque chose comme "de la caserne, je peux voir Mexico". Il fallait comprendre "le Mexique", mais comme en anglais le pays est appelé Mexico, cela explique l'erreur. Parce que depuis la frontière sud de l'Arizona, même debout sur un tabouret, on aurait du mal à distinguer la capitale du Mexique :)

Dans 1984, une traduction de la comptine "who killed the cock Robin ?" a été traduit "qui a tué le coq Robin", alors que robin désigne le rouge-gorge et cock robin le rouge-gorge mâle
" Qui a tué le rouge-gorge" est plus joli pour une comptine.
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Dans "Les Gentlemen de Hong Kong" de Georges Godefroy, un personnage, Léa, devient tout d'un coup "Lia" avant de redevenir Léa.
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dans la traduction que je suis en train de lire de "Un brin de verdure" de Barbara Pym
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Le vent *refroidi* la sueur qui colle mes vêtements...
(Une vie si courte, Hubert Caillet)
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J'ai trouvé cette traduction sur un site de films:
"Fürher" pour "Führer" (ils parlent de Hitler)
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Page 106 (j'ai dû lire et relire la phrase pour la comprendre et voir enfin que j'étais perturbée par la faute) :
"L'été de la Libération est devenue de glace."
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une faute récurrente (hélas de plus en plus fréquente !) "ne" après "sans que"
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une faute récurrente (hélas de plus en plus fréquente !) "ne" après "sans que"

Je trouve ce tic de langage insupportable.
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dans" Mailman": le mot "camionette" est inscrit ainsi. La faute a été entourée au crayon (par VictorS?)
http://www.bookcrossing.com/---/12446660/
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dans" Mailman": le mot "camionette" est inscrit ainsi. La faute a été entourée au crayon (par VictorS?)
http://www.bookcrossing.com/---/12446660/
Ah oui ! C'est moi. Je déteste qu'on écorche les camionnettes.
Car ce mot est à part : pourquoi en effet appelle-t-on un petit camion une "camionnette", plutôt qu'un "camionnet" -à l'instar de garçon, wagon ou bâton. Pourquoi ce changement de genre ? Hein ?
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Ah oui ! C'est moi. Je déteste qu'on écorche les camionnettes.Car ce mot est à part : pourquoi en effet appelle-t-on un petit camion une "camionnette", plutôt qu'un "camionnet" -à l'instar de garçon, wagon ou bâton. Pourquoi ce changement de genre ? Hein ?

Dans les pages suivantes, "fourgonnette" apparaît pour remplacer "camionnette" (écrit sans erreur). Le petit fourgon étant féminin aussi et tes remarques intéressantes m'ayant donné envie d'en savoir plus...voici une publication scientifique sur les genres. Voir page 121, article 2.2.2 "les noms de véhicules" et l'"influence de LA voiture" sur les genres:
http://www.persee.fr/---/lfr_0023-8368_1992_num_96_1_5785
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Ah oui ! C'est moi. Je déteste qu'on écorche les camionnettes.Car ce mot est à part : pourquoi en effet appelle-t-on un petit camion une "camionnette", plutôt qu'un "camionnet" -à l'instar de garçon, wagon ou bâton. Pourquoi ce changement de genre ? Hein ?

Dans les pages suivantes, "fourgonnette" apparaît pour remplacer "camionnette" (écrit sans erreur). Le petit fourgon étant féminin aussi et tes remarques intéressantes m'ayant donné envie d'en savoir plus...voici une publication scientifique sur les genres. Voir page 121, article 2.2.2 "les noms de véhicules" et l'"influence de LA voiture" sur les genres:
http://www.persee.fr/---/lfr_0023-8368_1992_num_96_1_5785


Dans les premières années du 20e siècle, on disait "Un automobile". Le mot a d'abord été masculin.
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voici une publication scientifique sur les genres. Voir page 121, article 2.2.2 "les noms de véhicules" et l'"influence de LA voiture" sur les genres:
http://www.persee.fr/---/lfr_0023-8368_1992_num_96_1_5785
Mais comment as-tu trouvé ça ?!
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voici une publication scientifique sur les genres. Voir page 121, article 2.2.2 "les noms de véhicules" et l'"influence de LA voiture" sur les genres:
http://www.persee.fr/---/lfr_0023-8368_1992_num_96_1_5785
Mais comment as-tu trouvé ça ?!

facile: j'ai demandé à mon grand ami Google
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dans un livre qu'au demeurant je lis avec plaisir (la chorale des maîtres bouchers):

... le cimetière avec ses pierres carrées aux angles obtus ...
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dans un livre qu'au demeurant je lis avec plaisir (la chorale des maîtres bouchers):

... le cimetière avec ses pierres carrées aux angles obtus ...


En effet, drôles de carrés...
Moi, je suis tombée dans un livre d'architecture sur un dodécagone à 7 côtés. J'ai trouvé ça étrange. Jusqu'à ce que je voie la photo. Il s'agit bien en effet d'un dodécagone, mais seulement sept de ses côtés sont murés. Les autres sont sous-entendus par la disposition des arches (il s'agit de la salle d'une crypte). Je ne suis pas sûre d'être bien claire.
Disons que si on continuait à disposer des murs en gardant les mêmes dimensions et angles que pour les 7 premiers, on obtiendrait bien un dodécagone.
Mais au départ, ça fait bizarre de lire dans cette publication sérieuse que la salle est en forme de dodécagone à 7 côtés.
(Pour ceux qui ne le savent pas ou plus, le dodécagone a douze côtés).
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Disons que si on continuait à disposer des murs en gardant les mêmes dimensions et angles que pour les 7 premiers, on obtiendrait bien un dodécagone.
Mais au départ, ça fait bizarre de lire dans cette publication sérieuse que la salle est en forme de dodécagone à 7 côtés.

Je pense que l'erreur est d'employer le mot "côté" pour murs.
C'est un dodécagone à 12 côtés dont seuls 7 d'entre eux sont des murs
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Page 108 :
"Les filles [...] regardaient par les fenêtres en se souvenant de ce qu'elles n'auraient pas dû se souvenir."
Se souvenir de ou se souvenir tout court ? Un exploit, de mettre dans la même phrase les deux structures à la fois !

Page 107 :
"[...] pendant ses premières seize années d'existence."
Véritable anglicisme de plus en plus à la mode et qui m'agace énormément. On dit les "seize premières", pas le contraire.

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"Les filles [...] regardaient par les fenêtres en se souvenant de ce qu'elles n'auraient pas dû se souvenir."
Se souvenir de ou se souvenir tout court ? Un exploit, de mettre dans la même phrase les deux structures à la fois !

C'est pire ! dans "ce qu'elles n'auraient pas dû se souvenir" que est complément direct ! Il eût fallu dire :
ce qu'elles n'auraient pas dû se rappeler
ou
ce dont elles n'auraient pas dû se souvenir
Il y a là, non une rupture de construction, mais une faute de grammaire.
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"Les filles [...] regardaient par les fenêtres en se souvenant de ce qu'elles n'auraient pas dû se souvenir."
Se souvenir de ou se souvenir tout court ? Un exploit, de mettre dans la même phrase les deux structures à la fois !

C'est pire ! dans "ce qu'elles n'auraient pas dû se souvenir" que est complément direct ! Il eût fallu dire :
ce qu'elles n'auraient pas dû se rappeler
ou
ce dont elles n'auraient pas dû se souvenir
Il y a là, non une rupture de construction, mais une faute de grammaire.


Oui, je me suis mal exprimée.
C'est une faute de grammaire, bien sûr.
Mais ce que je trouve exceptionnel, c'est que l'auteur emploie dans la même phrase la bonne structure (avec COI) et une structure fausse (avec COD). C'est-à-dire qu'en fait, elle n'a même pas l'excuse (piètre, certes, mais bon) de croire qu'on dit "se souvenir quelque chose". Elle ne fait pas attention, c'est tout.
Je trouve ça décevant, car le reste du livre est bien écrit et, comme toujours chez Véronique Ovaldé, avec un style à la fois nostalgique et envoûtant. Mais là, deux grosses fautes en deux pages, ça m'a agacée (non, indisposée, n'ayons pas peur des mots).
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"des chansons aigrillardes" !!!

C'est volontaire, l'auteur a inventé un mot qui signifie à la fois égrillard et aigri... ;o)
Très poétique...
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"des chansons aigrillardes" !!!

C'est volontaire, l'auteur a inventé un mot qui signifie à la fois égrillard et aigri... ;o)
Très poétique...


Ce serait presque du Stoopnagle.
Stoopnagle, humoriste nord-américain, avait inventé la "sirconférence", le "tour de taille masculin".
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"des chansons aigrillardes" !!!

C'est volontaire, l'auteur a inventé un mot qui signifie à la fois égrillard et aigri... ;o)
Très poétique...


Ce serait presque du Stoopnagle.
Stoopnagle, humoriste nord-américain, avait inventé la "sirconférence", le "tour de taille masculin".

En français, on pourrait parler d'un crase : quand on prend deux mots et qu'on les enferme l'un dans l'autre ou qu'on les agglutine.
Je cherche des exemples sur internet mais je ne vois que des exemples qui ne sont pas des figures de style, genre "t'as appelé" au lieu de "tu as appelé".
Mais je revois bien mes cours de de français de prépa où la crase était une figure de style.
On a des exemples en anglais avec le "Chunnel", crase de "tunnel" et "Channel" ou avec le "Smog", crase de "Smoke" et de "fog".
Mais en français, aucun ne me vient à l'esprit.
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"des chansons aigrillardes" !!!

C'est volontaire, l'auteur a inventé un mot qui signifie à la fois égrillard et aigri... ;o)
Très poétique...


Ce serait presque du Stoopnagle.
Stoopnagle, humoriste nord-américain, avait inventé la "sirconférence", le "tour de taille masculin".

En français, on pourrait parler d'un crase : quand on prend deux mots et qu'on les enferme l'un dans l'autre ou qu'on les agglutine.
Je cherche des exemples sur internet mais je ne vois que des exemples qui ne sont pas des figures de style, genre "t'as appelé" au lieu de "tu as appelé".
Mais je revois bien mes cours de de français de prépa où la crase était une figure de style.
On a des exemples en anglais avec le "Chunnel", crase de "tunnel" et "Channel" ou avec le "Smog", crase de "Smoke" et de "fog".
Mais en français, aucun ne me vient à l'esprit.

Choui pour je suis hihihi
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"des chansons aigrillardes" !!!

C'est volontaire, l'auteur a inventé un mot qui signifie à la fois égrillard et aigri... ;o)
Très poétique...

Je me le suis demandé, mais je ne crois pas. Il s'agit d'une fête bon enfant après un gros travail. Rien d'aigri là-dedans
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"On demanda donc à X. Ruchet d'enterrer son mari ailleurs, ou on jettera le machabée aux requins."
("La lueur bleue, Gérimont II" de Stéphane Bovon)
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"Le fromager tailla une toupille dans le bois..."
(Stéphane Bovon, "La Lueur bleue")
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"Le fromager tailla une toupille dans le bois..."
(Stéphane Bovon, "La Lueur bleue")


Et ???
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"Le fromager tailla une toupille dans le bois..."
(Stéphane Bovon, "La Lueur bleue")


Et ???


Toupie, je crois que c'est ce que Bovon entendait. Mais par contre, pour dire: tourner sur soi-même comme une toupie, on peut dire "toupiller".
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"Le fromager tailla une toupille dans le bois..."
(Stéphane Bovon, "La Lueur bleue")


Et ???


Toupie, je crois que c'est ce que Bovon entendait. Mais par contre, pour dire: tourner sur soi-même comme une toupie, on peut dire "toupiller".


J'ai regardé : on dit toupille aussi pour toupie.
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"Le fromager tailla une toupille dans le bois..."
(Stéphane Bovon, "La Lueur bleue")


Et ???


Toupie, je crois que c'est ce que Bovon entendait. Mais par contre, pour dire: tourner sur soi-même comme une toupie, on peut dire "toupiller".


J'ai regardé : on dit toupille aussi pour toupie.

Dans le tlfi je n'ai trouvé que le verbe. Sur internet on trouve tout, même les fautes
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"Le fromager tailla une toupille dans le bois..."
(Stéphane Bovon, "La Lueur bleue")


Et ???


Toupie, je crois que c'est ce que Bovon entendait. Mais par contre, pour dire: tourner sur soi-même comme une toupie, on peut dire "toupiller".


J'ai regardé : on dit toupille aussi pour toupie.


Comme dit C-Maupin, dans le TLFI, j'ai trouvé, pour le nom, seulement "toupie", et le verbe, "toupiller" (il, elle toupille).
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"Le fromager tailla une toupille dans le bois..."
(Stéphane Bovon, "La Lueur bleue")


Et ???


Toupie, je crois que c'est ce que Bovon entendait. Mais par contre, pour dire: tourner sur soi-même comme une toupie, on peut dire "toupiller".


J'ai regardé : on dit toupille aussi pour toupie.


Comme dit C-Maupin, dans le TLFI, j'ai trouvé, pour le nom, seulement "toupie", et le verbe, "toupiller" (il, elle toupille).


Ok, mouchée !
Quoique pour moi ça peut être un mot de patois et je trouve ça moins grave qu'un participe mal accordé.
Merci pour l'adresse du TLFI du coup.
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http://fr.wikipedia.org/---/Mot-valise

mais je maintiens que dans le cas particulier de mon livre il s'agit d'une faute.
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Renée Bonneau, "Sanguine sur la butte" :
"Empâtée à cause de ses excès, elle commençait à perdre de son agilité et de son entrain légendaire, elle dansait moins bien et, un soir, elle avait terminé son cancan sur un grand écart raté. Elle lui faudrait bientôt quitter la piste du Moulin-Rouge avant d'être sifflée."
Correction suggérée : "Il lui faudrait..."
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j'ai rencontré par deux fois la forme : "enjoindre quelqu'un de faire quelque chose", au lieu des formes correctes "enjoindre à quelqu'un de faire quelque chose" ou "enjoindre quelque chose à quelqu'un".
Il est vrai que la faute n'est pas récente : on peut la trouver sous la plume de Dumas...
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"Elle les enjoignait de se mettre au travail..." au lieu de "Elle leur enjoignait de se mettre au travail..."
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"Où Votre Honneur a-t-elle dit qu'elle allait ?" (p 48)

A d'autres reprises on trouve Honneur au féminin !

"Pendant les premières vingt ou trente minutes" (p.143)
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Page 132 :
"Les poètes pulluleront bientôt sous tous les degrés de cette région, depuis le Conquet, jusqu'à Saint-Jean-Pied-de-Porc".
Au lieu de Saint-Jean-Pied-de-Port.
Un Rabelais pourrait donner un titre à ce passage : "Où l'auteur a perdu une bonne occasion de se taire".
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p.14: "... mis en place par le maître de céant..."
et
p.82: "Et fier de conduire ma mère, qui se tenait secrète comme l'Arc d'Alliance..."
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Sur ce thème, l'article de Metronews Lille offre un festival.
"traduit en Français" (avec une majuscule, ça fait plus riche)
"Des ouvrages qu'ils ont lus et apprécié"
"le remettre en main propre" (l'autre peut rester sale)
"De son côté, les membres de la communauté"
"Une fois récupéré et lu, l'utilisateur le signale"
"les endroits les plus prisées".
Merci pour l'article, mais maintenant il faut lire un peu plus (au moins le Bled et le Bescherelle).
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"le remettre en main propre" (l'autre peut rester sale)

À ma connaissance, les deux orthographes sont acceptées pour cette locution.
Mais il est vrai que le reste de l'article est assez sidérant... (pas par son contenu, mais par son style flamboyant !).
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Première page, préface inédite.
"La droite décomplexée ne devait pas simplement agir, elle devait être fier de ses actions".
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D'accord, c'est voulu et n'est pas à proprement parler une faute d'orthographe.
Mais premièrement j'ai du mal à accepter l'utilisation d'un drame terrible comme argument de vente, deuxièmement le premier qui l'a fait a peut-être fait preuve d'humour noir, mais les suivants ? J'ai horreur de ces modes qui confinent au tic de langage.
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D'accord, c'est voulu et n'est pas à proprement parler une faute d'orthographe.
Mais premièrement j'ai du mal à accepter l'utilisation d'un drame terrible comme argument de vente, deuxièmement le premier qui l'a fait a peut-être fait preuve d'humour noir, mais les suivants ? J'ai horreur de ces modes qui confinent au tic de langage.

Dans un dessin d'humour (noir) comme on a pu voir en soutien à Charlie dernièrement (par exemple un des dessinateur assassinés écrivant "la connerie m'a tuer"), ça ne me dérange pas. À haute dose, ça devient lourd.
Je suis globalement d'accord avec toi, C-Maupin.
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D'accord, c'est voulu et n'est pas à proprement parler une faute d'orthographe.
Mais premièrement j'ai du mal à accepter l'utilisation d'un drame terrible comme argument de vente, deuxièmement le premier qui l'a fait a peut-être fait preuve d'humour noir, mais les suivants ? J'ai horreur de ces modes qui confinent au tic de langage.

Dans un dessin d'humour (noir) comme on a pu voir en soutien à Charlie dernièrement (par exemple un des dessinateur assassinés écrivant "la connerie m'a tuer"), ça ne me dérange pas. À haute dose, ça devient lourd.
Je suis globalement d'accord avec toi, C-Maupin.


C'est également l'utilisation répétée de "... m'a tuer" que je n'aime pas. Trop de réutilisations usent cette formulation.
Je me rappelle une caricature de presse à propos du football en Suisse: on voyait un joueur déclarer dans une bulle "Othmar m'a tuer", c'était alors Othmar Hitzfeld l'entraîneur.
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La ville suisse de Neuchâtel orthographiée "Neufchâtel".
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" Marine Le Pen salue cette élite que d'ordinaire elle conspue"
Comment peut-on conspuer tout seul ? Je pense que vilipender ou dénigrer auraient mieux convenu.
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"Le paradis éphémère est presque près: reste l'apparat des dîners."

S'il est presque près, c'est qu'il est encore un peu loin...
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"Le paradis éphémère est presque près: reste l'apparat des dîners."

S'il est presque près, c'est qu'il est encore un peu loin...

Je ne comprends pas le sens de cette phrase... (même avec "prêt").
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"Peut-être faut-il voir dans ces deux cas mystérieux un signe paternel qui -
Oui quoi ?
Qui est une inepsie. Un essaim de pensées stupides qui se fait et de nouveau se défait."

(Sibylle Lewitscharoff, "Apostoloff")
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p.286, dans "Le Flagellant de Séville" de Paul Morand.
"Mais d'aimables dames du crû s'intéressent au sort du beau militaire..."
Du cru, je n'ai jamais vu "du crû" écrit avec un circonflexe.
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p.286, dans "Le Flagellant de Séville" de Paul Morand.
"Mais d'aimables dames du crû s'intéressent au sort du beau militaire..."
Du cru, je n'ai jamais vu "du crû" écrit avec un circonflexe.

J'ai regardé, croître donne crû, et accroître, accru ( comme participe passé). Compliqué, le français!
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p.286, dans "Le Flagellant de Séville" de Paul Morand.
"Mais d'aimables dames du crû s'intéressent au sort du beau militaire..."
Du cru, je n'ai jamais vu "du crû" écrit avec un circonflexe.

J'ai regardé, croître donne crû, et accroître, accru ( comme participe passé). Compliqué, le français!

Compliqué peut-être mais justifié : accru n'a pas d'homonyme, au contraire l'accent circonflexe du participe crû permet de le distinguer de son homonyme cru (pas cuit, ou cépage, ou dans le sens du texte cité par Souram)
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p.286, dans "Le Flagellant de Séville" de Paul Morand.
"Mais d'aimables dames du crû s'intéressent au sort du beau militaire..."
Du cru, je n'ai jamais vu "du crû" écrit avec un circonflexe.

J'ai regardé, croître donne crû, et accroître, accru ( comme participe passé). Compliqué, le français!

Compliqué peut-être mais justifié : accru n'a pas d'homonyme, au contraire l'accent circonflexe du participe crû permet de le distinguer de son homonyme cru (pas cuit, ou cépage, ou dans le sens du texte cité par Souram)

oui, c'est vrai!

petit copié collé des avatars du cru ( pas du cuit), et pas de mon cru...
http://monsu.desiderio.free.fr/---/cru.html
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"A ma stupeur, car je ne le croyais ni assez naïf pour croire à un serment de femme, quelle qu'elle fusse, ni assez entiché de moi pour que ce serment lui fasse plaisir"
Deux fautes en une phrase ! Une énorme : fusse au lieu de fût. Et un subjonctif présent (fasse) au lieu d'un imparfait (fît).
Je sais bien que maintenant le subjonctif imparfait ne s'emploie pratiquement plus, mais on ne mélange pas les deux temps dans la même phrase. Il aurait fallu écrire "quelle qu'elle soit" si on veut employer le présent "fasse".
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P.98, dans "Rendez-vous avec la mort" d'Agatha Christie :
"Simplement je ne pige pas - comme quand je suis perdu en plein désert et qu'un bédouin sort de la voiture, tâte le sol avec la main et vient me dire, à un ou deux kilomètres près, ou j'ai échoué."
Il faudrait bien entendu mettre : "... où j'ai échoué."
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Pages 38-39 :
"Personne ne savait quoi faire et le drapeau en berne pendouillait lamentablement, comme le présage imminent de la crise d'asthme que Sverrir a eu ensuite, le soir même de son anniversaire."

Je pense qu'il devrait y avoir un tiret entre soir et même. Mais surtout surtout, l'accord du participe passé quand on utilise l'auxiliaire avoir !!!!!
Qu'il a euE !
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Une autre typique, dans ce roman.
Page 349 :
"Une fois assis, je dispose mes galets en un petit cercle" (etc).
Sauf que c'est une femme qui parle, et qu'elle veut dire "une fois que l'enfant et moi-même nous sommes assis" (ou une autre tournure indiquant qu'ils se sont tous les deux assis).
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Beaucoup de fautes dans ce livre. (Enfin, pas tant que ça, mais quand ça dépasse deux, ça me paraît énorme).
Quelques unes de celles que j'ai relevées (mais j'ai craqué en route) :

Page 89, une concordance des temps qui ne convient pas : "Quand Kurt eut retrouvé une apparence de santé, sa mère l'avait envoyé se reposer dans des thermes yougoslaves."
L'envoya, non ?

Page 155, deux maladresses plutôt cocasses qui amènent à la confusion : "Prendre un train suivi d'un bateau pour risquer de perdre cet enfant qui, à trente-neuf ans, ressemblait fort à une dernière chance ?"
Bon, c'est donc un train puis un bateau, sinon, on imagine la scène du bateau poursuivant le train etc. Je suis un peu tatillonne, je le reconnais, mais c'est plus fort que moi.
Quant à l'enfant, s'il a 39 ans, c'est un adulte. C'est seulement mal tourné. La mère a 39 ans. Mais tel que c'est écrit, c'est l'enfant qui a 39 ans. Amusant...

Page 167 : encore une erreur de temps ou de chronologie.
On parle du décès de Gödel.
Dialogue : "- Sans elle, il s'est laissé mourir ?
- Il serait mort depuis longtemps sans ses soins."
Or justement, il est mort. Mais sans ses soins, il serait mort bien avant...

Page 420 : toujours ce fameux accord du participe passé...
"Les dames sourirent, mi-railleuses, mi-émues par cette réalité objective que leur homme avait depuis bien longtemps renoncée à entretenir."
Sauf que cette fois-ci, il n'y a justement pas de "e"... Grrrr.

Oui, je suis pointilleuse. Mais franchement, ça me gène dans ma lecture et ça me déconcentre. Que la faute en revienne à l'auteur, aux dactylos ou aux correcteurs...

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Beaucoup de fautes dans ce livre. (Enfin, pas tant que ça, mais quand ça dépasse deux, ça me paraît énorme).
Quelques unes de celles que j'ai relevées (mais j'ai craqué en route) :

Page 89, une concordance des temps qui ne convient pas : "Quand Kurt eut retrouvé une apparence de santé, sa mère l'avait envoyé se reposer dans des thermes yougoslaves."
L'envoya, non ?

Page 155, deux maladresses plutôt cocasses qui amènent à la confusion : "Prendre un train suivi d'un bateau pour risquer de perdre cet enfant qui, à trente-neuf ans, ressemblait fort à une dernière chance ?"
Bon, c'est donc un train puis un bateau, sinon, on imagine la scène du bateau poursuivant le train etc. Je suis un peu tatillonne, je le reconnais, mais c'est plus fort que moi.
Quant à l'enfant, s'il a 39 ans, c'est un adulte. C'est seulement mal tourné. La mère a 39 ans. Mais tel que c'est écrit, c'est l'enfant qui a 39 ans. Amusant...

Page 167 : encore une erreur de temps ou de chronologie.
On parle du décès de Gödel.
Dialogue : "- Sans elle, il s'est laissé mourir ?
- Il serait mort depuis longtemps sans ses soins."
Or justement, il est mort. Mais sans ses soins, il serait mort bien avant...

Page 420 : toujours ce fameux accord du participe passé...
"Les dames sourirent, mi-railleuses, mi-émues par cette réalité objective que leur homme avait depuis bien longtemps renoncée à entretenir."
Sauf que cette fois-ci, il n'y a justement pas de "e"... Grrrr.

Oui, je suis pointilleuse. Mais franchement, ça me gène dans ma lecture et ça me déconcentre. Que la faute en revienne à l'auteur, aux dactylos ou aux correcteurs...



En effet, on croit lire que l'enfant, à 39 ans, ressemble à une dernière chance, comme si c'était l'enfant qui avait 39 ans. Il y a comme une anacoluthe, je crois que c'est comme cela qu'on dit, une rupture dans la construction.
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Page 155, deux maladresses plutôt cocasses qui amènent à la confusion : "Prendre un train suivi d'un bateau pour risquer de perdre cet enfant qui, à trente-neuf ans, ressemblait fort à une dernière chance ?"
Bon, c'est donc un train puis un bateau, sinon, on imagine la scène du bateau poursuivant le train etc. Je suis un peu tatillonne, je le reconnais, mais c'est plus fort que moi.
Quant à l'enfant, s'il a 39 ans, c'est un adulte. C'est seulement mal tourné. La mère a 39 ans. Mais tel que c'est écrit, c'est l'enfant qui a 39 ans. Amusant...



En effet, on croit lire que l'enfant, à 39 ans, ressemble à une dernière chance, comme si c'était l'enfant qui avait 39 ans. Il y a comme une anacoluthe, je crois que c'est comme cela qu'on dit, une rupture dans la construction.


Wikipedia nous donne :
"L’anacoluthe (ou anacoluthon) est une figure de style ou encore un ensemble de figures, qui prend des libertés avec la syntaxe pour sortir des constructions habituelles, voire routinières. On peut obtenir sans trahir la clarté, une expression beaucoup plus stimulante."
Mais l'anacoluthe est une rupture volontaire dans le style. Et je ne pense pas que ce soit le cas, là. C'est plutôt une maladresse ou la certitude qu'on dit comme ça. C'est une faute très courante dans le langage familier, et même dans les medias.

Édith : wikipedia m'apprend aussi que cela s'appelle un solécisme.
"Un solécisme est une erreur de langage qui enfreint les règles de la syntaxe (la forme existe), non celles de la morphologie (c'est alors un barbarisme : la forme n'existe pas). Le mot, issu du latin soloecismus, dérive du nom de la ville ancienne de Soles, en Asie Mineure, parce que, dans l'Antiquité, ses habitants étaient connus pour estropier la langue grecque.
Employé volontairement, par exemple de manière plaisante, le solécisme peut être une figure de style ; en général, au quotidien, c'est une erreur."

http://fr.wikipedia.org/---/Solécisme
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Page 54 :
"Il espère qu'au fil des heures elle soit gagnée par le doute, qu'elle prenne peu à peu la mesure de son absence."
Espérer + subjonctif ! ? ?
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Page 54 :
"Il espère qu'au fil des heures elle soit gagnée par le doute, qu'elle prenne peu à peu la mesure de son absence."
Espérer + subjonctif ! ? ?


D'après Jacques Bron, longtemps (il est décédé à 88 ans début 2015) coordinateur d'une association de défense du français, on met le futur après "On espère que..." On espère qu'il viendra.
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Page 54 :
"Il espère qu'au fil des heures elle soit gagnée par le doute, qu'elle prenne peu à peu la mesure de son absence."
Espérer + subjonctif ! ? ?


D'après Jacques Bron, longtemps (il est décédé à 88 ans début 2015) coordinateur d'une association de défense du français, on met le futur après "On espère que..." On espère qu'il viendra.


En tout cas, on met de l'indicatif. On espère qu'il viendra ou on espère qu'il va bien...
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..., un Hindoustan de taille moyenne, la beau bronzée avec des reflets cuivrés, .....

http://www.bookcrossing.com/---/13290892
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Je n'en ai lu qu'un quart mais j'ai déjà un florilège :

" Il tenait par le cou une blonde RIDICULEUSEMENT jolie"
"Tu diras à Eliza que je rentre toute seule POUR NE PAS qu'elle s'inquiète"
"le genre de choses que Richard L'AURAIT ENJOINTE de ne pas dire"
"...ENJOIGNANT PATTY de l'emmener voir des expositions que Joyce elle-même avait été trop occupée à Albany pour aller voir..."
Des fautes alourdissant la langue et qui sont en train de passer dans l'usage. C'est dommage et inquiétant. Quant à la lourdeur du style...
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"On remplit en passant un SAUT avec l'eau de la piscine"
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"On remplit en passant un SAUT avec l'eau de la piscine"


Cette erreur d'homonymie, je l'ai même lue une fois dans la presse écrite... Une querelle entre deux hommes politiques genevois, l'un d'eux avait vidé sur l'autre un "saut" au lieu d'un seau d'eau.
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"On remplit en passant un SAUT avec l'eau de la piscine"


Cette erreur d'homonymie, je l'ai même lue une fois dans la presse écrite... Une querelle entre deux hommes politiques genevois, l'un d'eux avait vidé sur l'autre un "saut" au lieu d'un seau d'eau.

Moi aussi, je viens de trouver la même faute : un saut de champagne. Ca fait tout bizarre!
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"On remplit en passant un SAUT avec l'eau de la piscine"


Cette erreur d'homonymie, je l'ai même lue une fois dans la presse écrite... Une querelle entre deux hommes politiques genevois, l'un d'eux avait vidé sur l'autre un "saut" au lieu d'un seau d'eau.

Moi aussi, je viens de trouver la même faute : un saut de champagne. Ca fait tout bizarre!


Si cela avait été un saut de bouchon de champagne...
De quoi se rappeler Pierre Dac, sa parodie de reportage à l'école d'espionnage. Soudain, les visiteurs doivent passer sous un seau en métal: "C'est le seau du secret", leur explique-t-on, "tout le monde doit passer dessous."

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