Livre mentionné dans un livre

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Page 216 :
La dernière fois que je suis allé à Leningrad, je me suis rendu sur la tombe de Dostoïevski pour rendre hommage au plus grand de tous ces génies. Il y a dans "Les Possédés" une prescience du monde actuel qui vous laisse pantois.

 

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Page 243 :
G.B. Shaw me fait bâiller. Tolstoï aussi. "Guerre et paix" est mon bide le plus sanglant depuis "Le manteau" de Gogol.

 

Page 61 :
Quel être doué de raison envoie des lettres anonymes ?
- Peut-être que ça se fait en France. Est-ce qu'on n'en trouve pas beaucoup chez Balzac ? Chez Stendhal ? Il n'y en a pas dans "Le rouge et le noir" ?
Pages 137-138 :
Lorsque le pasteur lut, après les passages de la Bible, des extraits de "Jules César" dans le recueil des pièces de Shakespeare que son père affectionnait - ce gros bouquin à la jaquette de cuir molle qui lui faisait toujours penser à un épagneul quand il était petit -, le fils éprouva comme jamais la majesté du père ; la grandeur de son ascension comme celle de sa chute, cette grandeur qu'après un mois de fac, un mois passé loin du cocon familial, il commençait tout juste à entrevoir pour ce qu'elle était.
Page 194 :
À croire que non seulement Marx, Freud, Darwin, Staline, Hitler ou Mao n'ont jamais existé, mais que, pire encore, Sinclair Lewis n'a jamais existé. On croirait, se dit-il, que "Babbitt" n'a jamais été écrit.
Page 226 :
Jeune professeur de lettres classiques à Adelphi, il s'était rendu à l'université de Pennsylvanie pour un colloque de trois jours sur l'"Iliade" ; il avait fait sa communication, pris des contacts, il avait même été discrètement encouragé par un classiciste de renom à poser sa candidature à Princeton, et, sur le chemin du retour, se croyant à l'apogée de sa vie, au lieu de prendre vers le nord sur l'autoroute à péage du New Jersey pour Long Island, il avait failli obliquer vers le sud, par les petites routes des comtés de Salem et de Cumberland, pour se rendre à Gouldtown, le berceau de ses ancêtres maternels où se tenait le grand pique-nique familial annuel quand il était enfant.
Page 231 :
Ses problèmes avec Delphine Roux avaient commencé dès le premier semestre où il s'était remis à enseigner, lorsqu'une de ses étudiantes, que le professeur Roux affectionnait tout particulièrement, était allée la trouver en tant que présidente du département pour se plaindre des pièces d'Euripide qu'étudiait Coleman dans son cours sur la tragédie grecque. Les pièces en question, "Alceste" et "Hippolyte", l'étudiante nommée Elena Mitnick les trouvait "dégradantes pour les femmes".
Page 323 :
C'est que, à leurs yeux, Kundera était légitimé par les persécutions subies en tant qu'écrivain tchèque, et par le fait qu'il avait perdu la grande bataille historique de libération menée par le peuple tchécoslovaque. La dimension ludique de son oeuvre ne leur paraissait pas frivole, nullement frivole. "Le livre du rire et de l'oubli", ils l'adoraient.
Page 331 :
La seule chose chez lui qui plaise à Delphine, outre ses propos d'initié grincheux sur les problèmes économiques, c'est qu'il connaît aussi Marx et Engels sur le bout des doigts. Plus impressionnant, il connaît de très près leur "Idéologie allemande", texte qui l'a toujours fascinée et qu'elle adore.

 

Son visage venait s'enfouir dans mon cou, dans mes cheveux et je tremblais de bonheur et j'adorais "Britannicus" de Racine.

 

... quelques beaux volumes que j'ai donnés à Linda dont un roman intitulé "La Croisée des chemins" d'Henry Bordeaux... De Mia, en plus d' "Un premier amour" de Maxime Gorki...

 

Page 17 :
Une fille qui ratait son entrée dans la société blanche ne serait jamais admise au Cercle et, ironie du sort, l'une de ces filles qui manqua lamentablement ses débuts quelque vingt ans plus tôt s'appelait Margaret Mitchell, l'auteur d'"Autant en emporte le vent".

 

P. 206:
Son amour était grand, d'abord, sentimental et fou. Bref, quelque chose qui ressemblait bien davantage aux "Souffrances du jeune Werther" de Goethe, qu'aux coupables paroles d'une guaracha, d'un mambo...

 

15) Mister Schofield: littérature anglaise, le matin, et le soir... Et aussi, pour ceux qui comprennent Shakespeare et oseraient s'y lancer, " Paradise Lost" de Milton.

P. 185

 

P. 613
- Rafael, lui dit-il, allez à la bibliothèque et apportez-moi, je vous prie, mon exemplaire de Cent ans de solitude.

 

Page 145 :
Il était le prince allemand de "La tragique histoire du docteur Faust", Marlowe, demandant à Faust, possédé par le diable, de faire venir la concubine d'Alexandre le Grand afin de satisfaire sa curiosité : a-t-elle ou non un grain de beauté à la nuque ?

 

Meg615 1 yr ago
dans Partir
"Ecoute ce que disait Nâzim Hikmet de ce pays:
L´Espagne est une rose sanglante éclose à nos poitrines.
L´Espagne , notre amitié dans la pénombre de la mort,
L´Espagne , notre amitié à la lumière de notre espoir invincible.
Et les vieux oliviers déchiquetés et la terre jaune et la terre rouge percée de part en part."

"Il pensait à Kafka et à La Métamorphose."
D´autres livres comme Autant en emporte le vent et la Dame aux Camélias sont cités.
Un personnage s´appelle Flaubert, Emile Zola et Don Quichotte apparaissent également...

 

Coïncidence, j'ai lu récemment L'Ange rouge, un roman de Nedim Gursel où il est question de la vie de Nazim Hikmet.

 

Page 160 :
- Piras, te rappelles-tu qui a écrit : "Ce n'est pas sans raison que Dieu a créé les mouches" ?
- Saint Augustin, monsieur. Dans "Les confessions".

 

Page 77 :
Aucun meuble dans la pièce ne paraissait être en particulièrement bon état, mais un des deux sièges avait été soigneusement recouvert d'un drap et un livre ouvert était posé, retourné, sur l'assise. Incapable de résister à ma curiosité, je fis les cinq pas qui m'en séparaient et me penchait pour lire les lettres dorées qui ornaient la couverture en lambeaux, "Les oeuvres complètes de William Shakespeare".

 

Page 123 :
She'd wallowed rather in T. S. Eliot's "The Waste Land", but her English teacher had told her anxious mother that many adolescents did that.

 

Page 30 :
- Les "Oeuvres complètes de W. H. Auden", lut Clara.

Page 108 :
Gamache se rappela le début d'"Orlando" de Virginia Woolf.

 

Page 325 :
Strindberg erzählt irgendwo, es wird wohl in seinem Lebensroman "Der Sohn einer Magd" sein, daß der kleine Johan, also Strindberg, nicht verstanden, verhöhnt und verulkt worden ist.

 

Page 101 :
Les battants d'une bibliothèque étaient poussés sur le côté, laissant apercevoir des reliures bleu ciel. Il plissa les yeux et déchiffra "Great Soviet Encyclopedia". Trente et un volumes, plus l'index.

 

On mentionne un livre "Les chemins de l'espoir" écrit par Pierre Doisneau. Ce serait un livre écrit par un des personnages de l'histoire. Il y a même quelques extraits.

 

Page 18 :
Je venais de découvrir, dans l'armoire de la chambre, une littérature inhabituelle pour un serrurier, une partie des écrits de Léon Trotski !
- Écoute : "La Révolution permanente", "Terrorisme et communisme", "Bolchevisme contre stalinisme", "La Révolution trahie", "Où va la France ?", "Comment vaincre le fascisme" et "Ma vie".
[Commentaire : cette découverte, censée avoir lieu le 28 décembre 1967, est vraiment extraordinaire ; car "Comment vaincre le fascisme" ne sera publié qu'en 1973, et "Bolchevisme contre stalinisme" en 1977 !]

Page 21 :
Il écoutait du free-jazz et tenait en main, un ouvrage de Guy Debord, "La Société du spectacle", quand il a ouvert.

Page 125 :
[Autre anachronisme : un tableau attribué aux RG (Renseignements Généraux) cite en 1968 un "Parti des Travailleurs" français qui ne sera en réalité créé qu'en... 1991 !]

Page 323 :
Il était là, toujours un livre à la main, cette fois-ci "Madame Edwarda", de Georges Bataille.

Page 324 :
Dans les "Cinq psychanalyses", Freud décrit le cas du petit Hans, la phobie du cheval chez un enfant...

Page 521 :
Sur la banquette arrière traînait un bouquin, "Le Festin nu", de William S. Burroughs.

Page 628 :
Pour échapper au regard réprobateur de la pin-up, j'ai tendu la main vers la table de nuit où traînait "Noces" de Camus. [...]
Après un instant de sidération, ce qui me restait de neurones a puisé dans les réserves de ma mémoire une des sentences implacables de ses "Carnets" : "Celui qui désespère des événements est un lâche, mais celui qui espère en la condition humaine est un fou".

 

Page 154 :
Le livre de Miernik est "La Démocratie en Amérique" de Tocqueville, édition classique, numéro 496, Oxford University Press, 1959.

 

Page 117 :
Une partie de son esprit était toujours occupée par le "Cahier d'un retour au pays natal", d'Aimé Césaire.

 

Page 87 :
- Socialiste, H. G. Wells était préoccupé par les questions de progrès technologique, de justice sociale et de lutte des classes. Il a traité avant tout le monde des thèmes comme les manipulations génétiques avec "L'île du docteur Moreau" ou les folies de la science avec "L'homme invisible". Dans "La machine à explorer le temps", il imagine que son narrateur voyage dans le futur.

Page 255 :
Puis il sortit un livre de sa valise et s'assit à la tête du lit. Horace, les "Odes".
[...]
Servaz s'assit et regarda la couverture du livre avec curiosité : "La course au mouton sauvage", d'un certain Haruki Murakami.

 

Page 220 :
J'ai pensé au roman Le Nom de la rose qui nous montre des religieux torves et incultes se compliquer la vie jusqu'à la folie pour orchestrer des crimes dingues dans un monastère en forme de labyrinthe païen.

 

Page 36 :
Un soir, je les ai surpris tous les deux en pensant qu'il lui lisait un livre illustré, mais non, c'était "Les Grandes Espérances" de Dickens.

 

Page 220 :
J'ai pensé au roman Le Nom de la rose qui nous montre des religieux torves et incultes se compliquer la vie jusqu'à la folie pour orchestrer des crimes dingues dans un monastère en forme de labyrinthe païen.

 

p. 404: La question de l'introduction de "Qui a mangé la gamelle ?" vint sur le tapis et Ledig-Rowohlt s'interrogea sur sa nécessité

pp. 405-406: Il en vint... à écrire des livres inoffensifs dont il espérait qu'ils ne heurteraient pas la sensibilité des nazis, parmi lesquels une série d'histoires pour enfants au sujet d'un jouet qu'on tire: "Hoppelpoppel, wo bist du ?" (Hoppelpoppel, où es-tu ?)
Il trouva sa carrière brièvement dynamisée par la publication, en 1937, d'un roman intitulé "Wolf unter Wölfen" (Loup parmi les loups) que les dirigeants du Parti interprétèrent comme une attaque louable contre l'ancien monde de la république de Weimar et que Goebbels lui-même décrivit comme un "livre formidable".

L'écrivain dont il est question dans ce passage, c'est Hans Fallada (Rudolf Ditzer pour l'état civil, 1893-1947). Lequel n'a pas voulu s'exiler après la prise du pouvoir par les nazis. On connaît de lui principalement "Seul dans Berlin".
https://fr.wikipedia.org/---/Hans_Fallada

 

Pages 408-409 :
Approaching quietly, she knelt on the carpet at her side, and looked over her little shoulder at her book. It was a romance of Mrs. Radcliffe's - "The Italian".

 

Page 249 :
A book had been laid on my bed. "Toxophilus", by Roger Ascham.
Page 267 :
There were Latin and Greek classics, a book on manners for young gentlemen, and copies of "Sir Gawain and the Green Knight", "The Book of the Hunt" and Boorde's "Dietary of Health", as well as Sir Thomas More's "Utopia". There were, unusually, no religious works save a "New Testament".

 

À la fin elle choisit un gros exemplaire d'Ulysse de Joyce.

 

Page 273 :
Il y a quelques années je suis tombé sur une phrase de Tacite. Elle figure vers la fin du passage de "La Germanie" qui décrit l'entière soumission des tribus germaines barbares aux légions romaines à la discipline de fer, au terme d'une campagne qui avait dépouillé les Germains des derniers vestiges de leur sauvagerie, de tous les rites et rituels primitifs, des danses, des chants et des récits qu'ils se transmettaient de génération en génération.

 

Page 243 :
Sur la table devant elle se trouvaient deux succédanés pratiques à la compagnie de ses semblables : la télécommande de la télé et un livre qu'elle terminait. "Wolf" de Jim Harrison.

 

Page 307 :
Fräulein Constanza était une jeune femme élancée, dotée de grands yeux bleus et d'une abondante chevelure châtain, qui chantait des lieds de Schubert, adorait plus que tout "Les souffrances du jeune Werther" de Goethe et curieusement ne cessait de multiplier les déceptions amoureuses.

 

Je ne m'attendais pas à ce que le défunt ait eu des lectures très recherchées, mais j'ai commencé à déchiffrer les reliures des ouvrages par simple habitude...
- Oui ? a décroché ma mère en décrochant le téléphone avec son immuable voix de mourante.
- C'est moi, maman.
Une très vieille édition de trois romans de la série "Les Pardaillan".
- On a appelé les hôpitaux et tous les commissariats ! Où étais-tu passé depuis tout ce temps ?
- J'étais chez un copain...
Un vieux Jean-Jacques Rousseau en lambeaux, "Emile ou De l'Education".

(pp. 150-151)

Les Pardaillan, un cycle de romans de Michel Zévaco.
Je ne les ai pas, mais cela peut entrer dans la catégorie saga et l'auteur a un nom commençant par Z :)

 

Page 155 :
'At that time,' says Avram, 'I read a book that seemed to reflect my situation. We all read this book. "Arc de triomphe", it was called. Written by Erich Maria Remarque, a German writer, the very same author who wrote "All quiet on the western front". It was a book about stateless people. A book about lovers. A book about us.'
Page 182 :
It was a stormy afternoon in the winter of 1944, and he was engrossed in "The stormy life of Lazik Roitschwantz", a novel written by the Soviet writer Ilya Ehrenburg.

 

Page 56 :
Bella suchte und fand den kleinen Band der Brecht-Gedichtausgabe (Dünndruck ! Alle Gedichte auf 1274 Seiten, handliche Reiselektüre) und las die Geschichte vom Schuh des Empedokles.
Page 88 :
Leonardo Sciascias "Man schläft bei offenen Türen" schien ihr die richtige Lektüre zu sein für den Abend in einer Stadt, die sich vor ihr verschloss.
Page 101 :
In ihrem Gepäck fand sich noch der berühmte "Leopard" von Giuseppe Tomasi de Lampedusa.
Page 128 :
Die Dichterin lässt sich grüßen und ausrichten, wenn du schon auf Sizilien seist, dann solltest du unbedingt Luigi Pirandello lesen : "Das dritte Geschlecht", während dein Major bestellen lässt, er habe sich während seine Dienstzeit gründlich mit der Anti-Mafia-Bewegung auf Sizilien beschäftigt und wäre gern bereit, dich zu informieren, wenn du wieder seist.

 

Mais ce soir-là Carvalho était devant la cheminée où le feu brûlait grâce à l'impulsion initiale de "L'Officier prussien et autres nouvelles" de D. H. Lawrence... (pp. 173-174)

 

- Regardez, dit-elle en me tendant le livre.
- "Mademoiselle Jauffre"... ho ! ho !
Elle me considéra avec des yeux candides.
- Pourquoi faites-vous: ho ! ho ?
- Mais... pour rien. Comme je dirais: Ah ! ah !
- Vous n'aimez pas Marcel Prévost ?
- Mais si, mais si. Je l'ai même beaucoup lu. Seulement, il n'écrit pas pour les jeunes filles...
- Vous trouvez ? Pour qui, alors ?

 

Page 88 :
Il n'était pas idiot (bien qu'il eût quelque chose de "L'idiot" de Dostoïevski).
Page 97 :
- Qu'est-ce que tu lis là ?
- Quelque chose de Shakespeare, une pièce qui s'appelle "Macbeth".

 

Pour ce qui me reste à faire dans ce bas monde, il me suffit d'admirer le firmament au-dessus de moi et d'avoir dans la poche de mon manteau militaire le dernier Marquez "Mémoire de mes putains tristes", qui me fait espérer avec impatience les plaisirs jubilatoires de la vieillesse.
(p. 216)

 

"Alors voilà "de Baptiste Beaulieu p 199
-Lis "Corps et âme" de Conroy. On n'a jamais rien écrit de plus beau sur l'Homme et sur la musique.
-Alors vous lirez "Cent ans de solitude" de Garcia Marquez. On n'a jamais rien écrit de plus beau tout court. Jamais.

 

p 28: "Il existe un roman de Paulo Coelho qui s'intitule "Sur le bord de la rivière Piedra je me suis assise et j'ai pleuré".

 

Page 209 :
Malraux in his "Antimémoires" says he asked an old priest what he'd learned after a lifetime of hearing confessions.

 

Page 64 :
Je lisais tous les livres de Tolstoï et de Dostoïevski qui existaient en hébreu. J'ai acheté "Crime et châtiment" et l'ai lu en une nuit.
Page 87 :
Quand Lennie perd le contrôle de lui-même et tue son ami dans le livre "Des souris et des hommes" de Steinbeck, il me semble voir là un cri de détresse pour l'humanité tout entière. Qu'est-ce donc qui empêche les gens de vivre ensemble en harmonie ? J'entendais l'écho de ce même thème dans le livre "Huis clos" de Sartre où trois personnes sont forcées de vivre ensemble et se rendent la vie impossible. À la fin de la pièce, l'un des personnages fait la remarque suivante : "L'enfer, c'est les autres". Mais c'est dans "L'idiot", de Dostoïevski, que l'on retrouve l'expression la plus poignante de la question qui me tourmentait tant à l'époque, lorsque le prince Mychkine lance ce cri déchirant : "Pourquoi les gens ne peuvent-ils pas vivre ensemble ? Pourquoi ne peuvent-ils pas s'écouter les uns les autres ?"

 

Page 118:
- Frau Bobretzberg, avez-vous lu "Madame Bovary" ?
- Bien sûr. Pourquoi ?
- Rien. Nous évoquions Flaubert.

Page 137:
Je ne sais comment, quelqu'un a évoqué Balzac. Et Garélas qui, bien qu'ouvrier, avait lu "Le Père Goriot" et "Eugénie Grandet", me fit remarquer que cet auteur… "Qu'est-ce que tu racontes, Vassilis ? Sais-tu ce que représente Balzac ? Balzac, c'est une chose énorme. Il appartient à cette famille d'esprits lumineux qui sont des phares pour l'humanité.

 

Page 232:

Mais un instant. Avez-vous lu "L'Adolescent" de Dostoïevski ?

 

Pages 22-23 :
Au-dessus, assez haut, il y a un homme dont l'inscription donne le nom : Adam Mickiewicz, tête nue, en veste longue, le manteau jeté sur les épaules, la main droite posée avec éloquence sur la poitrine, la main gauche pendante. Le monument fut dévoilé avec grande discrétion en 1885, pendant la domination russe. L'homme qui écrivit le "Pan Tadeusz".

Page 60 :
Le romancier Zeromski fleurit parmi eux. "Cendres", "Combat avec les âmes", "Hommes sans toit", tels sont quelques-uns de ses titres. Reymont, l'auteur de "Paysans", vit encore. IL n'y a pas longtemps qu'est mort Wyspianski, artiste pur sang, peintre, dramaturge, metteur en scène. Ses oeuvres dramatiques les plus connues s'intitulent "Noce" et "Délivrance".

Page 61 :
On joue "Mazeppa", de Julius Slowacki.

Page 64 :
Au Théâtre polonais, on joue le "Danton" de Romain Rolland.

Page 144 :
On joue "Mottke Ganef", de Schalom Asch, en langue yiddish. La pièce, représentée des centaines de fois en Amérique, était d'abord un roman.

Page 243 :
Les inscriptions désignent Copernic qui a fait des études ici en 1491. Le titre "De revolutionibus orbium caelestum" est gravé ; il naquit en 1473, il mourut en 1543.

 

Page 35:
Mais au bout d'un moment, elle me dit d'une voix aimable qu'un matin - le lendemain peut-être - elle monterait à Vence visiter la tombe de Lawrence ("Lady Chatterley's Lover" était très lu, très discuté à ce moment-là) et je lui racontai ma dernière visite à Lawrence.

Page 49:
Je pensai aux soldats de "La Guerre et la Paix", aux routes de Russie semées de cadavres russes et français, et de charognes de chevaux.

 

Henry revint et retourna le livre posé sur le lit.
- "Traité du zen et de l'entretien des motocyclettes".
- C'est pour le moins approprié.

 

Page 66 :
Son auteur favori était Marcel Proust. Elle possédait les sept volumes d'"À la recherche du temps perdu" en français, luxueusement reliés.

 

Dès l'instant où (Théodora) eut une enfance, il lui fallut grandir. Elle lut des romans, "David Copperfield", "Les Hauts de Hurlevent".
(p. 114)

 

P165:
"La directrice adjointe Helena Puusaari fit remarquer que l'ambiance de l'expédition rappelait celle d'un roman de Pentti Haanpaa, Un touriste en hiver, où des gens pris au hasard voyageaient vers le nord en voiture."

 

Page 17 :
- Et pourquoi l'"Odyssée" n'est-elle pas une lecture pour moi ? répliqua Victor, vexé.

Page 28 :
- Que lis-tu en ce moment ?
- "La vie est un songe", de Calderón.

Page 92 :
Elle prit un volume sur une étagère, "La divine comédie" de Dante Alighieri, l'ouvrit à une page donnée, souligna quelques lignes puis remonta dans la chambre de son mari auquel elle asséna deux adroits coups de poignard dans la poitrine qui entraînèrent sa mort.

 

Page 148 :
- Que les profanes restent loin d'ici.
- Paroles de Virgile dans "L'Énéide". C'est ce que murmure dans sa grotte la Sibylle de Cumes quand Énée vient la consulter pour qu'elle lui indique comment entrer dans le pays des morts.

 

Page 112 :
Il se souvient d'une phrase de "Tristesse et beauté" de Kawabata : "Le temps avait passé. […]"

 

Pages 128-129 :
Elle s'allongea sur le lit et se prépara à lire quelques pages de "Leaves of grass" de Walt Whitman.

 

Page 129 :
T. Guidet emmène les "Essais" de Montaigne et "De la brièveté de la vie" de Sénèque lors d'une traversée des monts d'Arrée, il emporte la Bible pour sa marche sur les mille kilomètres des rives de la Loire.

Page 149 :
Il ouvre alors le volume des "Confessions" de saint Augustin qu'il avait emmené avec lui pour en lire un passage au hasard.

 

page 62:
Dans son récit "Le Lièvre de Patagonie" ,Claude Lanzmann, le célèbre cinéaste, détaille l'idylle qu'il a eue dans les années cinquante avec la délicieuse Kim Kum-sum sur l'une des îles du Taedong.

 

Il existe en effet une île Yanggak en RDP de Corée:
https://en.wikipedia.org/---/Yanggakdo

Je ne savais pas que Claude Lanzmann était allé en Corée du Nord.

 

Page 111 :
Des livres défendus, il n'y en avait pas, mais il y avait entre autres une édition ordinaire des "Essais" de Montaigne.

 

Page 124 :
Miałem ze sobą "Wykop" Płatonowa.

[Dans "L'Est" de Andrzej Stasiuk :
J'avais avec moi "La fouille" de Platonov.]

Pages 168-169 :
Tak jak w "Tajnej historii Mongołów", którą niewiadomo kto napisał, ale która przetrwała do naszych czasów, by opowiedzieć, jak naprawdę było z Temudżynem, jego braćmi, a potem synami, którzy zapanowali nad światem.

[Comme dans "L'Histoire secrète des Mongols", dont on ne sait qui l'a écrite, mais qui a survécu jusqu'à nos jours pour raconter comment c'était vraiment avec Temüjin, ses frères, puis ses fils, qui ont régné sur le monde.]


Page 208 :
Siedziałem w samotności, pociłem się i czytałem "Łaskawą ziemię" Pearl Buck.

[J'étais assis dans la solitude, je transpirais et je lisais "La terre chinoise" de Pearl Buck.]

 

Page 451 :
Cet homme-là, puisque c'est un homme, et non un fauve, ou un démon, a lu un livre, est tombé amoureux de son auteur, et prétend lui rendre hommage en réalisant concrètement les crimes décrits dans l'ouvrage, intitulé "Les Chants de Maldoror", et qu'on doit à un jeune Isidore Ducasse, natif de Montevideo, en Uruguay, Amérique du Sud.

 

Page 426 :
Comme s'il l'avait déjà répété auparavant, un passage du "David Copperfield" lui revint à l'esprit : "Oh, vous savez, nous sommes comme M. Micawber, nous attendons quelque chose qui arrivera." Ils éclatèrent de rire : "Avouez que c'est un drôle de pays, dit le premier interlocuteur au deuxième, voilà que notre jeune Boer cite du Dickens !"

Page 514 :
Puis, dans un même élan, ils se lancèrent en avant, à l'instar des mercenaires grecs dans l'"Anabase" de Xénophon, en poussant des cris de joie : "La mer ! La mer !"

Page 516 :
Dans cette atmosphère empuantie qui révulsait ses sens, Smuts découvrit, au milieu des ruines, de quoi s'aiguiser l'esprit : en l'occurrence, un exemplaire de la "Critique de la raison pure" de Kant.

 

Page 276:
Tu sais, Bébert, c'est un bouquin commercial, ça n'est pas Chateaubriand traduisant "Le Paradis perdu" de Milton !

 

Page 100 :
Une fois j'ai vu qu'il lui lisait des passages des "Confessions" de saint Augustin.

 

(Le narrateur, "Ferdinand", alias Bébert, et son amie Carolina se rendent aux puces, à Montreuil.)

Page 346:
Nous avons fait séparément le tour de la table, avec cet air triste et distant que tout le monde prend pour feuilleter des bouquins en public. J'ai feuilleté un petit manuel d'instructions des Sapeurs-Pompiers de la Ville de Paris… Nous allions quitter le stand, lorsque Carolina qui farfouillait dans une caisse par terre, accroupie, s'est relevée avec un truc à la main dans lequel elle était plongée. Elle m'a fait signe. "Viens voir"... Je me suis penché vers son doigt qui m'indiquait, au milieu d'une page: "L'orteil du dieu s'imprime plus facilement sur le plancher d'un grenier, à cause de la poussière."
Le bouquin broché avait du mou dans la couture. Sa couverture était déchirée, mais la page de titre portait. ALEXANDRE VIALATTE, Les Fruits du Congo. Je n'avais lu aucun bouquin de Vialatte mais je savais que c'était un Auvergnat fameux...

 

Pp. 347-349:
Nous avons ouvert "Les Fruits du Congo"... Le bouquin avait souffert de multiples lectures, il en avait le dos rompu… Le plus surprenant est que quelqu'un avait souligné des passages entiers, ligne à ligne. Du crayon à bille bleu courait un peu partout de page en page.
Nous parcourions ces morceaux choisis. Il y en avait plusieurs dans un premier chapitre qui s'intitulait "Les îles": "Dora avait commencé dans nos cœurs bien avant cette banale affaire". Puis à la page suivante: "Et l'amour devait toujours sentir pour Frédéric cette odeur de panier de pêcheur et de grand vent qu'avait le soir sur les îles du fleuve." En face, dans la marge extérieure, le souligneur avait écrit: "Et moi !" Nous avons conclu que ce lecteur - ça pouvait être une lectrice - avait connu ses premières amours au bord d'un fleuve, aussi… Et plus loin… nous avons lu tout un passage: "Jamais Dora ne nous a dit son vrai nom. Nous ne sûmes pas où elle habitait… Elle était là avec ses coudes pointus, ses taches de son et ses histoires, à la façon du conteur oriental. Elle jouait de la flûte, nous étions à ses pieds comme des pythons inoffensifs, ravis et parcourus, dès qu'elle ouvrait la bouche, par une stridulation magique. Elle fut notre danse et notre mal de mer, elle fut la transe de notre jeunesse…"

 

Page 12 " Je viens de commencer un conte urbain, c'est l'histoire d'une nounou qui tue les enfants qu'elle garde". Il s' agit très certainement de Leila Slimani et de son excellent "Chanson douce".

 

dans ce livre est mentionné ,entre beaucoup d'autres, "Le vieil homme et la mer".

 

Page 18 :
Une édition de poche des "Métamorphoses" d'Ovide lui sert d'oreiller.

Page 494 :
Il se redresse dans son lit et tend la main pour attraper le petit livre "La Panne" de Friedrich Dürrenmatt lorsqu'on frappe à la porte de sa chambre.

 

Page 219 :
Elle se sentait comme le personnage principal d'une de ses nouvelles préférées, "La Métamorphose" de Franz Kafka, où Gregor Samsa est transformé en insecte.

 

Page 180 :
Et s'était dit prêt à relire le roman qu'il aimait par-dessus tout, "Le Conseil d'Égypte" de Sciascia.
https://www.bookcrossing.com/---/15088527/

 

Page 856 :
Ça me rappelle un passage du deuxième tome d'"Alice au pays des merveilles". Tu as lu Lewis Carroll ?

 

Page 338 :
Après le repas qui s'était déroulé sans anicroche, Fiona était allée au salon prendre un livre dans la grande bibliothèque. "Le monde selon Garp", de John Irving.

 

Page 179 :
"Sea Wolf", Helma corrected, bringing up the words from some dim store, seeing each one in reverse white-against-black as she spoke it. "The Sea Wolf" - Jack London.

 

Page 49 :
- Mais oui, bien sûr… "Les aventures de M. Pickwick". Je déteste Dickens.

Page 50 :
Suivez mon conseil, et prenez un nouveau départ avec "David Copperfield", et si vous ne…

Pages 51-52 :
Néanmoins, si vous avez de "Grandes espérances" à son sujet, je vous conseille de faire attention à son mari.

Page 222 :
Il y a cependant une chose que tu pourrais faire… C'est prendre ce livre sur l'étagère du haut, dans l'angle.
- "Le dictionnaire de la musique", de Grove, tu veux dire ?
- Non, non, le "Léviathan", de Hobbes, juste à côté.

 

Pages 17-18 :
Pendant l'inspection, le journaliste alluma sa loupiote individuelle et essaya de lire le seul livre qu'il avait sur lui, les "Exercices spirituels" de saint Ignace de Loyola, mais au bout d'une minute il ressentit comme un malaise et regarda en direction des tranchées.

 

Page 153:
Pendant que toutes deux parlaient, Violette avait pris en main un livre de Pierre Benoit, "Le Lac Salé".
- 32 000 exemplaires en quelques mois, tu te rends compte !

 

Page 160:
- Donc il n'y a pas que dans les livres de Louis Hémon ou de Raymond de Rienzi que les femmes conduisent…
- Qu'est-ce que tu racontes ?
- Dans "Battling, Madone pugiliste", le roman de Hémon, lady Hailsham conduit une 140 HP de course à l'aérodrome de Brooklands… Et dans "L'Aventure sur la route…" de Rienzi, une certaine Danièle Kimris sillonne les routes de France à bord d'une torpédo...

 

Page 3 :
After looking at the old newspaper and perhaps reading a little more of Homer's "Odyssey", Banks thought he would walk down to the village for a long lunch, maybe have a glass or two of wine, pick up some fresh bread, olives and goat's cheese, then come back for a nap and a little music, before spending his evening in the taverna on the quayside playing chess with Alexandros, as had been his habit since his second day.

 

Page 41 :
Charles Dickens l'a dit, dans "David Copperfield" : "Revenu annuel vingt livres, dépenses annuelles dix-neuf quatre-vingt-seize, résultat bonheur. Revenu annuel vingt livres, dépenses annuelles vingt livres zéro six, résultat détresse."

 

Page 68 :
Die Autorenangabe auf dem Paneel in der Mitte sprang ihr ins Auge : Mark Aurel, "Selbstbetrachtungen".


Page 235 :
Kennen Sie Conrad Ferdinand Meyers lyrische Erzählung "Die Füße im Feuer" ?

Page 268 :
- Das ist aber nicht von Goethe.
- Wird wohl aus Shakespeares "Othello" sein, kam Rothmayer Jacobis Antwort zuvor.

 

Pp. 62-63:
He found several shelves full of old editions of classical writers and began vaguely browsing, hoping to find a cheap edition of Virgil's "Aeneid", which he had only ever read in a borrowed copy.

 

Page 200 :
Depuis la dernière visite que son dealer de livres lui avait rendue dans sa cabane aux abeilles, il déposait dans leur nid des livres d'Antonin Artaud, "le favori de la saison", marmonnait Kruso tout entouré de la vapeur que répandait le jet d'eau, propre, épais et brûlant qui coulait dans le bac. Les livres portaient des titres tels que "Pour en finir avec le jugement de Dieu" ou "Van Gogh, le suicidé de la société".

Page 294 :
Et aussi Camus, l'édition Reclam marron de "La peste".

 

Page 307 :
L'auteur qu'il avait apprécié le plus était Shakespeare. Et il avait l'impression qu'avant la fin de la nuit l'ancienne gare de chemin de fer ressemblerait au dernier acte de "Titus Andronicus".

 

Page 106 :
- J'étais en train de lire Casanova : Les "Mémoires", dans le texte original et authentique… En français, ajouta-t-il avec une pointe de satisfaction.

 

Page 303 :
Elle explique à Fillander qu'elle a emprunté ce pseudonyme à un roman de John Fowles, "Sarah et le lieutenant français".

 

- En 1971, l' ecrivain americain Richard Brautigan a publie "L' Avortement".Il s' agit d' une intrigue amoureuse assez particuliere entre un bibliothecaire et une jeune femme au corps spectaculaire.(page13)

- Quand il posa les yeux sur elle la premiere fois,Gourvec pensa aussitot :elle a une tete d' aimer"L' amant "de Marguerite Duras(page 19)

-C' est elle (Delphine la jeune fille qui travaille aux editions Grasset)qui fut a l' origine
de la publication du premier roman de Laurent Binet,HHhH,extraordinaire livre sur le
SS Heydrich.(page31)
- A l' epoque Delphine etait au stage aux editions Fayard , la ou l' ecrivain Michel
Houellebecq avait publie "La Possibilite d' une ile".......

 

De la lecture pour plusieurs mois. Ou plusieurs années. J'ai feuilleté distraitement "Guerre et Paix", en me souvenant de ma première lecture du roman de Tolstoï à Itapé, pendant un congé de l'Ecole militaire où je me remettais du paludisme.

 

Page 238 :
C'est seulement au petit matin que j'ai pu m'endormir un moment mais même alors, dans le plus profond inconscient du sommeil, les images ne cessèrent de défiler, elles se condensaient en un cauchemar dans lequel m'apparaissait, venue je ne sais d'où, au cœur d'une contrée ravagée du Nord de la Bohème, la ville de Dux, dont tout ce que je savais jusqu'ici était que Casanova y avait passé les dernières années de sa vie, au château du comte Waldstein, à rédiger ses "Mémoires", de nombreux traités mathématiques et ésotériques et son roman futuriste en cinq tomes, "Icosameron".

 

Page 154 :
Quel livre te fait envie ?
Après réflexion, elle répondit : "Dickens. La visite de Joe à Pip."
Je savais que "Les Grandes Espérances" étaient dans la bibliothèque qui se trouvait à l'étage, dans le petit couloir reliant sa chambre à la salle de bains, et qui contenait les rares livres lui appartenant en propre, tous rangés par ordre alphabétique.

Page 213 :
Je lisais à l'époque les "Réflexions sur la Révolution de France" d'Edmund Burke, expliquai-je à Lola Faye, mais étant donné que je n'avais plus aucun espoir d'écrire un jour un ouvrage aussi magnifique, je ne supportais pas l'idée d'en continuer la lecture.

 

Page 216 :
La dernière fois que je suis allé à Leningrad, je me suis rendu sur la tombe de Dostoïevski pour rendre hommage au plus grand de tous ces génies. Il y a dans "Les Possédés" une prescience du monde actuel qui vous laisse pantois.

 

Page 214 :
Ich kenne Gorki, Ann. Ich habe ein Vollabitur. Ich habe "Die Mutter" gelesen und sein Stück "Nachtasyl" gesehen.

 

Page 195:
C'était un homme qui lisait beaucoup et contait des histoires fabuleuses. En plus de me faire connaître des classiques comme "Le Comte de Monte-Cristo", "De la Terre à la Lune", "Robinson Crusoé", il ne se lassait jamais d'inventer des récits merveilleux.

 

Page 16:
J'ai moi-même lu plus d'une fois "Robinson Crusoé", mais je n'arrivais pas trop à lire quand j'étais malade.

Page 81:
Après avoir bu un verre chacun, je lui demandai s'il avait lu "Les Possédés".

 

Dans "Slam", l'adolescent qui conte l'histoire est fan de skate(board). Son livre de référence est "Hawk-activité :skateboard" et il y a beaucoup de citations dans tout le récit.

 

Page 134:
"Je vois que vous avancez de cette démarche traînante propre aux cavaliers, nota-t-elle lorsqu'il s'approcha.
- Mais mon manteau n'est pas blanc avec une doublure écarlate."
Il lui tendit la main.
"Aurait-on trouvé l'impitoyable cinquième procurateur du centre-ville ? fit-elle.
- Ne vous inquiétez pas. Je crois sincèrement que le peuple de Varsovie préférera gracier une belle jeune femme plutôt que Barabbas.
Il n'en revenait pas d'avoir prononcé une énormité pareille.
Et si elle avait choisi un autre roman que "Le Maître et Marguerite" ? Un qu'il n'aurait pas reconnu ?

 

Page 160 :
Sur les conseils de son libraire, Lenormand a lu "La Ligue des Rouquins" de Conan Doyle, pour établir une comparaison entre le polar et l'opéra.

 

Page 38 :
En bonne kantienne qu'elle était, nourrie de la "Critique de la raison pure", elle avait vu cela tout de suite.

 

Page 176 :
Il ouvrit la mallette de cuir dans laquelle il conservait son carnet, son papier, un calendrier sur lequel il rayait les jours, un exemplaire du "Rubaiyat" d'Omar Khayyam, et les lettres de sa mère.

 

Page 29 :
Wir lesen Kapitel aus "Oliver Twist" von Charles Dickens.

Page 36 :
Ich gehe in Buchladen und kaufe englische Ausgabe von "Das Kleine Rote Buch". Ist nicht leicht zu lesen, aber Slogans von Vorsitzende Mao sehr nützlich, wenn diskutieren mit Engländer.

Page 70 :
"Hast du die "Bibel" gelesen ?", fragst du.

Page 162 :
Erste Buch ist "Der glückliche Prinz und andere Märchen" von Oscar Wilde. Du sagst, es ist gute Buch für mich, um anzufangen lesen, weil englische Text leicht verständlich ist. Zweite Buch ist "Zum Leuchtturm" von Virginia Woolf.

Page 199 :
Dann nimmst du Roman von Hanif Kureishi mit Titel "Rastlose Nahe" und steckst ihn auch in meine Tasche.

Page 247 :
Ganz oben liegt "Buch der Unruhe" von Fernando Pessoa.

Pages 297-298 :
Sunzi, der große chinesische Meister, der vor 2500 Jahren lebte, sagte in seine Buch "Die Kunst des Krieges" : Jene, die die gegnerische Armee hilflos machen, ohne es zu einem Kampf kommen zu lassen, sind die wahrhaft Vortrefflichen.

 

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