Livre mentionné dans un livre

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"Alors voilà "de Baptiste Beaulieu p 199
-Lis "Corps et âme" de Conroy. On n'a jamais rien écrit de plus beau sur l'Homme et sur la musique.
-Alors vous lirez "Cent ans de solitude" de Garcia Marquez. On n'a jamais rien écrit de plus beau tout court. Jamais.

 

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Page 123 :
La cannibale d'autrefois de l'école Sainte-Claire était un patriarche qui expliquait le "De senectute" et le "De amicitia" de Cicéron et s'occupait moins des mots.

Page 159 :
"L'origine des espèces" de Darwin avait paru dès 1859, mais cet ouvrage n'était pas encore arrivé à percer, et encore moins à donner ses fleurs et ses fruits.

Page 171 :
Jean trouva grandiose "Le Juif errant" d'Eugène Sue ; il ne le rangeait pas volontiers parmi les romans, car le roman sentait le cabinet de lecture ou la chambre des domestiques, tandis que cette oeuvre était à son avis un poème universel, et le socialisme qui s'y trouvait était tout à fait de son goût.

 

P. 36:
Nous nous sommes réfugiés dans une petite trattoria, pittoresque à souhait comme dans un roman de Théophile Gautier que j'ai un peu oublié - "Arria Marcella", je crois, où il est question d'une belle Pompéienne endormie sous la lave, brûlante et pétrifiante, du volcan.

https://fr.wikipedia.org/---/Arria_Marcella

 

Page 91 :
Bataille avait été une révélation pour le Rat dans son adolescence à Rio de Janeiro, quand le Rat était loin d'imaginer qu'il travaillerait un jour pour une agence internationale dans la lutte contre la violence interethnique et religieuse. […] Il venait de découvrir les poètes surréalistes quand il se vit offrir par l'oncle anthropologue qui, l'année précédente l'avait emmené séjourner, pour les vacances de juillet, dans un village caiapó, la traduction en portugais de "L'érotisme".

Page 171 :
En lisant l'histoire d'Amour et Psyché, dans "L'âne d'or" d'Apulée, que le Rat lui avait conseillé quand ils commencèrent à se voir, le chihuahua n'en retint que ce qui lui convenait.

Page 173 :
Il aurait voulu avoir lu au chihuahua (si le chihuahua avait été encore vivant) le passage de "Sodome et Gomorrhe" où le narrateur de Proust dit que, pour l'humanité, "la règle, qui comporte des exceptions, naturellement, est que les durs sont les faibles dont on n'a pas voulu, et que les forts, se souciant peu qu'on veuille ou non d'eux, ont cette seule douceur que le vulgaire prend pour de la faiblesse."

 

Pp. 128-129:
On lisait beaucoup les nouvelles traductions à succès. Il vit "Le Pont du roi Saint Louis" dans le tramway. Il eut la chance de tomber sur "Les Fous du roi" dans le kiosque d'une station et se mit à le lire dans la cohue du wagon.

(Le Pont du roi Saint Louis, de Thornton Wilder)
(Les Fous du roi, de Robert Penn Warren)

 

Page 89 :
Bien calée dans son oreiller, elle avait ouvert "Vingt ans après" et chevauchait avec d'Artagnan sur une allée cavalière. […] Elle était plongée dans le récit d'Alexandre Dumas lorsqu'on frappa à sa porte.

 

Au chapitre 88 :
"Un soir, nous dînions tous les deux et nous parlions de John Irving, de "L’Œuvre de Dieu, la part du Diable". J’ai dit à Sasha qu’il avait été mon docteur Larch personnel, mon père de substitution. Et il m’a répondu qu’un jour prochain, il allait me lâcher la main, qu’il sentait que j’étais prête. Que même les pères de substitution devaient laisser leurs enfants partir. Qu’un matin, il ne viendrait pas à la maison pour m’apporter du pain frais et le "Journal de Saône-et-Loire"."

 

Page 37 :
Ils n'ont qu'un seul livre sur Eliot, et encore, c'est une vieille édition.
- Ah ! avait-elle lancé, les traits animés soudain par un ravissant haussement de sourcils. Est-ce que tu travailles sur "La terre vaine" ?

Page 81 :
De retour dans la salle de lecture du commissariat, il ouvrit "Roseanna" de Maj Sjöwall et Per Wahlöö.

Page 154 :
Il attrapa "L'insoutenable légèreté de l'être" et reprit sa lecture. Il allait refuser le projet de traduction. C'était un texte magnifique, mais l'entreprise à deux lui semblait trop ardue. Et il serait déjà assez occupé par sa traduction de "Roseanna". Il tenait néanmoins à terminer le roman de Kundera.

 

Si vous voulez vraiment m'aider, trouvez pour moi le livre "Siddharta" de Hermann Hesse. (p. 140)

 

Page 187 :
Ainsi, en espérant que le livre vive suffisamment longtemps, la page de garde se remplira peu à peu de noms et de dates, et la seule chose qui restera immuable à travers ces années sera : "La tempête - Pièce de William Shakespeare", éditée par je ne sais plus qui, probablement "Verity".

Page 227 :
Je venais de faire la découverte d'Ibsen et j'étais sur mon lit en train de lire "Rosmersholm".

Page 232 :
Sur l'étagère, qu'à l'immense indignation de Grand'ma Grace il avait fixée au-dessus de son lit, étaient rangés parmi d'autres : une autobiographie de Gandhi, le "Kama Sutra", une vieille édition du "I Ching" qu'il consultait avant de prendre toute décision importante, et "Das Kapital". […] Deux des livres manquaient régulièrement sur l'étagère. Grand'ma Grace utilisait l'ouvrage de Marx, le bouquin le plus lourd de tous, pour maintenir la porte de sa cuisine ouverte les jours de grand vent ; et le "Kama Sutra" était très demandé par ses amis.

Pages 563-564 :
Nous avons parlé pendant des heures, puis nous avons ouvert les livres que nous avions apportés et elle s'est allongée pendant que je lui lisais les "Sonnets" de Shakespeare, les "Elégies" de Rilke, saint Jean de la Croix :
Réjouissons-nous, bien aimé,
Allons nous voir dans ta beauté,
Sur la montagne ou la colline,
Là où coule l'eau cristalline,
Pénétrons au plus profond du fourré.

 

p. 97:
Lorsque je lui adressai la parole, M. Inomata leva la tête… tourna le volume à la couverture bleu-noir qu'il tenait dans ses mains pour me montrer les lettres dorées sur le dos. En caractères d'imprimerie gothiques, était écrit, sur trois lignes: "Trent's Last Case" E. C. Bentley.

 

Page 169 :
Sa tasse de café à la main, il s'avança vers les rangées de livres de la bibliothèque et laissa son esprit divaguer en même temps que son regard. Celui-ci s'arrêta sur un titre. Une vieille édition des "Histoires extraordinaires" de Poe, traduction de Charles Baudelaire.

Page 340 :
Le complexe de Prométhée figurait dans un ouvrage de Gaston Bachelard, "La psychanalyse du feu".

Page 345 :
Zehetmayer était assis dans l'un de ces cafés viennois qui semblent n'avoir pas bougé depuis que Stefan Zweig en a fait le tableau dans "Le monde d'hier", peu de temps avant de mettre fin à ses jours.

 

Page 73 :
C'est dans le confort et la chaleur de leur yourte que Chen Zhen referma "L'Histoire secrète des Mongols" et dit à Yang Ke :
- Le vieux Bilig nous a parlé de cet homme qui devait son salut aux restes de repas des loups.

Page 112 :
A part "L'Histoire secrète des Mongols", on ne connaît aucun ouvrage mongol d'une certaine influence, regretta Ulzii.

Page 306 :
Zhang prit alors quelques vêtements de rechange et un roman de Jack London, "Le loup des mers", et quitta l'yourte.

Page 381 :
En échange de ce service, il lui promit deux livres de valeur, "Le Père Goriot" et une biographie de Napoléon, et se garda de lui reprocher la perte de "L'étoile rouge sur la Chine" d'Edgar Snow.

 

Page 214 :
Il sortit instinctivement l'ouvrage : "Aimez-vous Brahms…"
- Françoise Sagan… Vous avez des goûts étonnants pour un policier.

Pages 255-256 :
Mais je vous accorde que "L'arrache-cœur" est un choix intriguant… Comme vous, monsieur l'inspecteur.
- J'aime beaucoup Boris Vian.

Page 456 :
Gallimard était devenu l'éditeur de Louis-Ferdinand Céline au début des années 1950 quand celui-ci était revenu discrètement en France après ses exils allemand et danois. Blanchard avait lu le "Voyage au bout de la nuit" et "Mort à crédit" quand il avait vingt ans : comme beaucoup de lecteurs, il avait été subjugué par cette prose incandescente et ravagée.

Page 468 :
La seule image présente dans sa tête, qu'il n'arrivait pas à conjurer, était celle d'une gravure moyenâgeuse représentant le prince de Valachie, Vlad Tepes, rendant justice en empalant ses ennemis et ses sujets. Il l'avait vue dans une édition augmentée du "Dracula" de Bram Stoker.

 

Page 91 :
L'abbé se rappelle, en fermant les yeux, les jours heureux lorsqu'il était enfant et que sa mère venait lui lire, chaque soir afin qu'il s'endorme, les "Contes de ma mère l'Oye", de Charles Perrault.
[…]
Dans la nuit il a terminé la lecture d'un des romans les plus drôles qu'on ait jamais écrit : "Les foules de Lourdes", de Joris-Karl Huysmans.

 

Page 75 :
Il lui donna à lire "Le Banquet" de Platon, dans une magistrale traduction allemande, comme seule notre langue maternelle parmi toutes les autres, c'est bien connu, est capable de rendre au plus près le texte grec.

Page 178 :
Ces mesures littéraires firent que les époux prirent désormais l'habitude de lire le soir dans leurs lits, pour Marianne il ne s'agissait du reste rien moins que des "Faux-Monnayeurs" d'André Gide, un livre qui lui plut beaucoup.

 

p.39. Tiens, toi qui récoltes les mots d’auteur sur la mémoire, note celui de Lord Henry dans «Le Portrait de Dorian Gray» : le seul charme du passé, c’est qu’il est passé.


 

Page 236 :
Il serait également plausible que ce fonctionnaire de police, qui a donné cet ordre et demeure à ce jour inconnu, souffre d'un profond malaise psychique en référence au personnage principal du roman "Der Steppenwolf" ("Le loup des steppes"), d'Hermann Hesse, et qu'il tente par l'humour de reconcilier ses personnalités contraires.

 

Page 30 :
- Commissaire, vous ne connaissez peut-être pas un délicieux roman du XVIIIe siècle qui s'intitule "Le diable amoureux" de ...
- Cazotte, dit le commissaire. Je l'ai lu.

 

Page 292 :
Il pensait à Kafka et à "La métamorphose".

Page 295 :
Miguel fouilla dans son sac, et en sortit un livre intitulé "Paysages humains", les poèmes de Nazim Hikmet.

 

Pp. 210-211:
The Consul still didn't see his Elizabethan plays. Yet there was everything else, from Les Joyeuses Bourgeoises de Windsor to Agrippa d'Aubigné and Colin d'Harleville, from Shelley to Touchard - Lafosse and Tristan L'Hermite. Beaucoup de bruit pour rien !

P. 212:
"It was Jean Cocteau's La Machine infernale. Oui, mon enfant, mon petit enfant", he read, "les choses qui paraissent abominable aux humains, si tu savais, de l'endroit où j'habite, elles ont peu d'importance."

 

A la fin page 153 :
"-Anna ! Quelle bonne surprise ! s'écria t-il , en s'efforçant de retirer son bouton de manchette qui était pris de mon gilet.Que cherches-tu avec tant d'impatience ?
- Le loup des Steppes, de Hermann Hesse.Malheureusement, il est déjà emprunté.
- J'en ai un exemplaire à la maison.Si tu veux, je peux te le prêter."

Et on le retrouve mentionné encore plusieurs fois dans les dernières pages.

 

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