Livre mentionné dans un livre

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- Regardez, dit-elle en me tendant le livre.
- "Mademoiselle Jauffre"... ho ! ho !
Elle me considéra avec des yeux candides.
- Pourquoi faites-vous: ho ! ho ?
- Mais... pour rien. Comme je dirais: Ah ! ah !
- Vous n'aimez pas Marcel Prévost ?
- Mais si, mais si. Je l'ai même beaucoup lu. Seulement, il n'écrit pas pour les jeunes filles...
- Vous trouvez ? Pour qui, alors ?

 

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pp.85-86:
- Serait-ce Hemingway ? s'enquit Lovecraft.
- Qui ?
- Ernest Hemingway. L'écrivain. L'Adieu aux armes. Le soleil se lève aussi.

et c´est Lovecraft l´écrivain qui pose cette question??


Lovecraft se demande s'il s'agit d'Ernest Hemingway, et Robert Howard ne comprend pas tout de suite qui c'est.
Ailleurs, Gilgamesh, roi mésopotamien d'il y a plus de 4000 ans, parle à Picasso. Robert Silverberg situe ses personnages dans un au-delà où les habitants se mêlent, qu'importe à quelle époque ils appartenaient quand ils vivaient. C'est comme s'ils étaient tous des visiteurs dans les couloirs du temps sauf qu'il n'y a pas de couloirs (sauf de temps en temps des ruelles ou des défilés) mais une sorte d'infini.

 

Pages 140-141 :
Ayant comme règle de ne jamais quitter une librairie sans y avoir fait un achat, il se rabattit sur une traduction italienne, épuisée depuis des lustres, du récit de voyage du marquis de Custine en Russie, en 1839, imprimée à Turin en 1977 : "Lettere dalla Russia" - Lettres de Russie.

 

Page 56 :
O chefe de brigada lembra-se do "Lobo do Mar" do Jack London, ainda há poucos minutos o tinha a folhear em cima daquela secretária.

 

Page 178 :
La genèse de cette oeuvre était semblable à celle d'autres oeuvres littéraires transmises oralement, comme le "Kojiki" ou "Le Dit des Heiké."
Page 303 :
- Qu'est-ce que c'est que ça ?
- Aristote. "Éthique à Nicomaque." As-tu déjà lu Aristote ?
Page 311 :
Dickens le passionnait. Il avait commencé par lire "Oliver Twist" puis il avait dévoré presque tous les romans de cet auteur qui se trouvaient à la bibliothèque municipale.
Page 409 :
"Dans le roman de George Orwell, "1984", comme vous le savez, le personnage de Big Brother est représenté sous la forme d'un dictateur..."
Page 445 :
Après avoir longtemps hésité, il choisit "L'île de Sakhaline" d'Anton Tchekhov.

 

Page 255 :
Avez-vous lu "Le Rameau d'or" de James Frazer ?
Page 260 :
Dans "Les Frères Karamazov", Dostoïevski a fort bien dépeint cet état des choses.

 

Page 39 :
- Et pourquoi pas "À la recherche du temps perdu" de Proust ?
Page 96 :
- C'est donc "La Ferme africaine", de Karen Blixen ?

 

le" club des cinq" est cité, et ce qui est amusant est que le traducteur n'a pas jugé bon d'utiliser les prénoms utilisés en français par le traducteur du club des cinq !
J'ai ainsi appris que Claude s'appelait Georgina et se faisait appeler George, et que Dagobert se nommait quelque chose comme Tommy (je n'ai pas le livre sous les yeux) ! (en revanche il me semble avoir lu Anne, je suppose que cette fois c'est une traduction du prénom anglais)

 

le livre de Dickens (Bleakhouse, la maison d'Âpre-Vent)) n'est pas cité mais il est fait allusion au procès "Jarndyce contre Jarndyce"

 

[Dans "La fumée grise", de Krzysztof Kopka]
Page 21 :
To, wiecie, Conrad kiedyś napisał. Ten od "Lorda Jima".
[Cela, vous savez, Conrad l'a jadis écrit. Celui de "Lord Jim".]
Page 52 :
W. leży na pryczy i czyta książkę pożyczoną mu przez "Siwego". To "Niecierpliwość" Jurija Tifonowa.
[W. est étendu sur sa couche et lit un livre que lui a prêté "Le gris". C'est "Le temps de l'impatience" de Iouri Trifonov.]
Page 128 :
Zaczytany Docent wziął swoją miskę i ani na chwilę nie odrywając oczu od "Nowel uciesznych" Cervantesa (oczywiście w originale), wrócił na koję i zaczął jeść.
[Tout à sa lecture, le chargé de cours universitaire prit son écuelle et sans quitter des yeux un seul instant les "Nouvelles exemplaires" de Cervantès (évidemment dans l'original), retourna à sa couchette et commença à manger.]
Page 152 :
Odnalazł go nawet w "Innym Świecie" Herling-Grudzińskiego.
[Il le retrouva même dans "Un monde à part" de Gustaw Herling.]
Page 188 :
Ktoś go zapytał, jak odkrywa te nowe możliwości podtapiania, podduszania, skąd czerpie inspirację ?
- Ze "Złotej legendy" tłumoku.
[Quelqu'un lui demanda comment découvrait-il ces nouvelles possibilités du supplice de l'eau, d'étouffement, d'où tirait-il son inspiration ?
- De "La légende dorée", ballot.]
Page 241 :
W ich kłótniach wciąż wykrzykiwała to zdanie Eliota, nie wiedząc nawet, że wygłosił je stary reakcjonista, autor "Czterych kwartetów", i uparcie zastępując "człowieka dobrego" - "dzielnym".
[Dans leurs disputes elle criait sans cesse ces phrases d'Eliot, ne sachant même pas qu'elles avaient été proférées par un vieux réactionnaire, auteur des "Quatre quatuors", et remplaçant constamment "homme bon" par "homme vaillant".]

 

Page 19 : "Dans un carton de livres d'occasion, près de la porte, elle tomba sur un un exemplaire abîmé "d'Autant en emporte le vent". (Margaret Mitchell)

 

Pages 159-160 :
Houston prit un sac de voyage sous la table et en sortit deux formulaires d'engagement imprimés. Ils étaient rédigés dans la langue grandiloquente d'un homme qui avait mémorisé des centaines de passages de l'"Iliade" et de l'"Odyssée" lorsqu'il vivait chez les Cherokees.

 

p.255: "C'est encore la nuit, au mois d'octobre 1889. Le train vient de le déposer, et Gauguin entre dans un café pour attendre le petit matin. Le patron s'écrie aussitôt: "C'est vous le copain !" Vincent a déjà montré la photo de son ami au cafetier Ginoux dont la femme posera pour L'Arlésienne. Vincent en peindra cinq versions. Deux à Arles; puis à Saint-Rémy, il traduira en couleur, en peinture, le dessin de Gauguin, L'Arlésienne, d'après le même modèle. Une synthèse d'Arlésienne, écrira-t-il à Gauguin. Mais la sienne a le coude appuyé sur deux livres: La Case de l'Oncle Tom et les Contes de Noël de Dickens."

 

Page 73 :
Some new pieces of music encumbered the music-stand in the lower room and on his shelves stood two volumes by Nietzsche : "Thus Spake Zarathustra" and "The Gay Science".

 

p.117: Lecteur, j'ai repris ces pages du roman "Max Havelaar". L'auteur, Multatuli, parle du courtier en café Droogstoppel qui vit au 37, Lauriergracht.

 

Page 82 :
He always held that the book with the best smell was the "Harrap's French and English dictionary", a book he had bought, as he told Beharry, simply for the sake of its smell.

 

p.134: "J'ai pris un bouquin de Dickens, Le Cercle de famille."

 

p.134: "J'ai pris un bouquin de Dickens, Le Cercle de famille."

Etrange, il n'y a aucune œuvre de Dickens qui porte ce titre (je savais n'avoir lu aucun roman de ce titre, j'ai vérifié sur wikipédia que ce n'était pas non plus le titre d'une nouvelle)

 

p.134: "J'ai pris un bouquin de Dickens, Le Cercle de famille."

Etrange, il n'y a aucune œuvre de Dickens qui porte ce titre (je savais n'avoir lu aucun roman de ce titre, j'ai vérifié sur wikipédia que ce n'était pas non plus le titre d'une nouvelle)


Eh bien, alors il y a vraiment quelque chose d'étrange dans la traduction.
Outre les noms de végétaux "français" introuvables (arvan, boldyrian), voilà un titre inexistant...
L'avant-propos ne mentionne rien en ce sens, il se focalise sur le XIXe siècle russe. Mais peut-être que Leskov avait une intention satirique en mettant dans la bouche des protagonistes des propos approximatifs montrant leur savoir très incertain ? Mais ailleurs, "Le Roi Lear" est cité. Leskov entend montrer que les nihilistes sont quelquefois stupides.

 

Page 1 :
On a night like this it's easy to see what inspired Robert Louis Stevenson to create "The strange case of Dr Jekyll and Mr Hyde".
Page 406 :
He was inches away from the door when the bell screamed again, making him twitch involuntarily. "The postman always rings twice". James M. Cain, a classic American noir.

 

En fait, C-Maupin, la mention d'une oeuvre inexistante de Charles Dickens doit bel et bien faire partie de la stratégie narrative de Leskov. Ailleurs, il met dans la bouche d'un personnage une citation inexacte. Il aime à placer ses personnages dans des situations ridicules ou montrer leurs errements dans ce roman qui se veut satirique (le but poursuivi par Leskov reste le même: se moquer du courant nihiliste).

 

Spécialiste de Shakespeare, c'est bien ça, ma fille, que tu es devenue ? Spécialiste de "Hamlet" en fait, non ?

 

Sous les lumières de ces réverbères, que je connaisse "Anna Karénine", "Les Hauts de Hurlevent" et "Roméo et Juliette" ne m'était pas d'une grande aide. (p.79)

Pendant ce temps, je lisais - ou plutôt relisais - tous les romans qui se trouvaient dans la maison. J'étais depuis longtemps venue à bout de la dernière pile des livres de la bibliothèque, mes cassettes de langues se taisaient, l'ordinateur était une boîte couverte de poussière, les piles de ma calculatrice étaient mortes, aussi retournais-je aux romans pour me nourrir de pensées et d'émotions et de sensations, pour me donner une vie autre que celle en suspens qui était la mienne.
"Siddharta". "M is for Murder". "Bilbo le Hobbit". "Le Carnet d'Or". "Tess d'Uberville". "Catch 22". "Chroniques martiennes". "Adam Bede". Quand je lisais un roman, j'étais plongée, immergée dans l'histoire qu'il racontait, et tout le reste n'était qu'une interruption. (p.114)

 

A la vue des étagères surchargées je me suis arrêtée net. Dans la pénombre de la pièce, m'est revenu tout ce que les livres m'avaient appris... Comme une folle, je me suis mise à empiler sur le sol tous (les livres) sans lesquels il me semblait que nous ne pouvions pas vivre. Les dialogues de Platon. "Orgueil et préjugés". "Les Aventures de Huckleberry Finn". "Antigone". "Beloved". Les oeuvres complètes de Shakespeare. "La Désobéissance civile". "Les Hauts de Hurlevent". (p.297)

 

Page 14 :
L'enfant espion, fit-elle. C'est de Daudet, je crois ? Dans les "Contes du Lundi" ?

 

page 17:Le livre de Baudot et Séguéla, La Terre en rond, m'enflamme également.
pages 281- 282 : Je ne le saurai sans doute jamais, mais cette "anecdote" aux conséquences capitales pour moi, venant couronner ma carrière de stoppeur tout-terrain de la façon la plus brillante , confirme la pertinence de la superbe formule livrée dans l'Alchimiste par Paolo Coelho et que j'ai déjà citée en avant-propos : l'univers tout entier conspire à la réalisation de celui qui accomplit sa légende personnelle.

 

Oui je m'en souviens parfaitement: ce fut précisément ce moment-là que je dus refermer mon édition Biblioteca Universal (sic) Rizzoli de "La Divina Commedia" et de me livrer tout entier à la nouvelle et profonde impression que les paroles de Fernanda venaient de produire en moi...

(BUR, Biblioteca Universale Rizzoli, comme on l'aura compris, une maison d'édition italienne)

 

Volodia faisait l'important: sans doute était-il fier d'avoir monté un cheval de chasse, aussi faisait-il semblant d'être très fatigué. Peut-être aussi avait-il trop de bon sens et trop peu de vivacité d'imagination pour prendre un plaisir complet à jouer à Robinson. Ce jeu consistait à représenter des scènes de "Robinson Suisse" que nous avions lu peu de temps auparavant.

https://fr.wikipedia.org/---/Le_Robinson_suisse

Ce roman a en effet connu un immense succès dans toute l'Europe. Jusqu'à influencer la toponymie, cf. Le Plessis-Robinson:
https://fr.wikipedia.org/---/Le_Plessis-Robinson

 

p.411:
- Ou peut-être avez-vous déjà lu "Rob Roy" ?

Rob Roy est un roman de Walter Scott paru à la fin de l'année 1817:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Rob_Roy_(roman)

 

pp.107-108:
(Richard Wagner) écrit aussitôt un autre opéra, "La Défense d'aimer", et cette fois c'est Shakespeare qui est lésé; l'opéra repose sur sa pièce "Mesure pour mesure".

p.109:
(RIchard Wagner) tomba, écrit Borostin, sur un exemplaire de "La Mythologie allemande" de Jakob Grimm.

 

p. 132 : "J'ai acheté mon dixième ou quinzième exemplaire de "Voyage au bout de la nuit" dans la collection Folio. Je ne sais pas si je les prête, les égare, ou si on me les vole, mais chaque fois que je veux relire ce livre, que je connais presque par cœur, impossible de mettre la main dessus. Sans doute est-il destiné, comme tous les personnages qui le hantent, à disparaître un jour ou l'autre dans un recoin de la nuit."

 

Page 24 :
Ah, dit-elle, c'est cette dame du passé, Murasaki Shikibu, qu'il faut admirer ! Il est merveilleusement plaisant en effet de lire dans le "Roman du Genji" qu'au repas du héros sont servis des truites d'une rivière voisine ou des ishibushi apportés des collines de l'Ouest.

 

Page 322 :
Il y avait un exemplaire presque intact du "Tableau de la France" de Jules Michelet.

 

Pages 56-57 :
Le goût de la lecture s'éveilla rapidement en Lena ; élève appliquée, elle récitait à son père "Le Démon" de Lermontov et disait : "Quand je serai grande, je composerai des livres."

 

Quand j'ai dévoré avec avidité le roman de Victor Hugo, "Les Travailleurs de la mer", et y ai rencontré Jilliatt avec sa sévérité envers soi-même, génialement dépeinte... (p. 108)

 

J'ai manqué de courage de copier la très longue liste de livres mentionnés dans ce livre.

***Tous le monde devrait lire ce livre. Il fait tellement réfléchir sur beaucoup d'aspect de la vie.***

 

Page 55 :
Je parie que vous ne savez pas que James Joyce est un best-seller en Chine. Parfaitement. "Ulysse" s'est vendu à quatre-vingt-cinq mille exemplaires en Chine.

 

Page 15 :
- Non, maintenant, dit-il, et il fit un écart pour éviter de prendre en pleine tête un exemplaire de "La condition humaine" de Malraux qu'elle venait de lancer dans sa direction.
Page 73 :
Avec des phrases de ce genre, on pourrait faire un volume aussi épais que le tome VI de l'"Encyclopedia Britannica."
Page 175 :
Avec l'artillerie et les deux tomes des "Misérables" de Victor Hugo, ce serait plus que suffisant.

 

Page 152 :
A copy of "Le soleil d'Austerlitz", one of Max Gallo's histories of Napoleon, lay half open by the bed, and she moved closer to look at the other books.

 

page 61 : "A paperback copy of Gone with the Wind! How'd you know I always wanted one?"

 

Page 110 :
Fushía, je m'en suis aperçu aussitôt, est le trafiquant de caoutchouc métis qui apparaît dans "La maison verte". Si le Cholo cite un personnage de Vargas Llosa sans le nommer, c'est parce qu'il est convaincu qu'aucun de nous ne lit.

 

Page 51 :
Elles avaient lu ensemble "L'homme qui rit" de Victor Hugo.
Page 70 :
Dostoïevski est choqué par lui exactement comme Schiller aurait été choqué par l'histoire du pot de chambre dans "L'éternel mari."

 

Page 189 :
Je dévorai Tolstoï, Edgar Poe, le théâtre anglais du XVIIe siècle, "Les liaisons dangereuses", de Laclos, dans une traduction exécrable.
Page 269 :
Nous avons encore bu en écoutant de la musique, tout en nous frictionnant mutuellement les pieds et en parlant du "Songe d'une nuit d'été", de Shakespeare.

 

Page 304 :
Vous avez lu "La peau" de Malaparte ?

 

Page 30 :
Il avait aimé le titre "Lady Fantôme" et sa reliure en parfait état, bien qu'il se fût agi de l'édition de 1942. [...] Il ne connaissait pas l'auteur, William Irish, jusqu'au jour où il avait appris, grâce au rabat d'un autre livre, que William Irish était le pseudonyme de Cornell Woolrich.

 

p. 411: "Il balançait sa lourde tête au-dessus d'elle, hennissait comme un cheval, rugissait comme un lion, quand il ne beuglait pas, tel le vieux Captain Cat dans Au bois lacté, la pièce de Dylan Thomas..."

p. 572: "Le Neveu de Wittgenstein, de Thomas Bernhard, déchiffra-t-il sur la couverture. - Continue, mais avec plus de sentiment, dit-elle.

p. 575: "Il tomba doucement comme tombe un arbre. Cela ne fit même pas de bruit, à cause du sable." (Le Petit Prince)

 

Page 367 :
À l'instar de Nietzsche dans son "Zarathoustra", je professais l'axiome suivant : Quand tu vas voir un traître, prends ton arme !

 

J'avais lu depuis longtemps les livres de Stephen King et je ne les trouvais pas terribles, à part "Misery"... "L'Oiseau bariolé" de Jerzy Kosinski était bien plus fort... Quand je crus avoir absorbé tout ce qu'il y avait de répugnant à la maison, je feuilletai les premières pages de "Crime et châtiment" et, avant de pouvoir m'en rendre compte, j'avais fendu le crâne de deux femmes à coup de hache.

 

Page 24 :
Aussitôt après, je sentis que je devenais la "Somme théologique" de saint Thomas d'Aquin, imprimée en un volume et reliée en maroquin, avec fermoirs d'argent et gravures.
Page 229 :
Erasme qui, dans son "Éloge de la folie", a écrit quelques bonnes choses, appelle l'attention sur le plaisir avec lequel deux ânes se frottent l'un contre l'autre.

 

La Bible est citée un peu partout, à différentes occasions. Cela prendrait beaucoup de temps et d'espace de mentionner toutes les citations.

 

Page 133 :
Il venait d'avoir vingt ans, était veuf depuis peu, riche, avait été émerveillé par le couronnement de Napoléon Bonaparte, s'était fait franc-maçon, récitait par cœur et à voix haute ses pages favorites de l'"Émile" et de "La nouvelle Héloïse" de Rousseau, pendant très longtemps ses livres de chevet, et il avait voyagé à pied dans toute l'Europe, la main dans celle de son maître et une musette au dos.

 

Si vous voulez un peu plus de lecture…il y a aussi Les Faux-Monnayeurs d'André GIDE. Il est au programme des Terminales L pour le bac de 2017 !

Donc, GIDE écrit un livre qu'il intitule Les faux-monnayeurs mais il se trouve que l'un des personnages principaux, Edouard, écrit lui aussi un livre…qu'il a le projet d'intituler les faux-monnayeurs !
Le livre existe donc déjà puisqu'il est le support pour raconter l'histoire des Faux-monnayeurs d'Edouard.

2 personnages, 2 histoire, 1 nom !
Je vous encourage à le lire et dites moi ce que vous en pensez ;)

 

Je l'ai lu il y a longtemps, ce roman d'André Gide. Du coup, depuis ces années, je ne me rappelle pas bien ce livre.

 

Dans le sac, ils avaient retrouvé un stylo, deux billets de vingt shekels, des cahiers et des manuels scolaires dont Sharpstein, sur sa liste, donnait tous les détails, éditeurs compris. Il la lut attentivement:

- Education civique: Être un citoyen en Israël...
- "Antigone" de Sophocle dans la traduction de Shlomo Dykman...

 

Page 73 :
Et puis un jour, sur le quai Vert, on passe devant une échoppe de livres anciens, et l'on voit aussitôt dans la vitrine un volume jaune, fatigué. Georges Rodenbach. "Bruges la morte".

 

Page 316 :
C'était un ouvrage de Gogol qu'elle avait trouvé à l'aéroport, une réédition en poche de "St Petersburg stories".

 

Pages 22-23 :
J'ai pris la "Philosophie dans le boudoir", du Marquis de Sade, dans ma bibliothèque - mille cinq cents volumes de romans classiques, policiers, érotiques ou traitant de la violence urbaine, des livres de classe datant du lycée, des codes et des ouvrages de droit - et j'ai fait semblant de lire jusqu'à ce que Lourdes ait fermé la porte.

 

Page 16 :
T.S. Eliot l'affirme dans "The Waste Land" et peut-être savait-il de quoi il parlait.

 

Page 116 :
Avait-elle déjà lu "Les contes des mille et une nuits" ?
[...]
- Que pensez-vous de Tolstoï ? reprit-elle, après une pause.
- De lui, rien. Je pense qu'"Anna Karénine" et "Guerre et paix" et ...

 

Page 44 :
Elle sourit en se rappelant qu'ils faisaient l'amour sans préservatif, sur le canapé-lit inconfortable de son appartement, après avoir récité des passages entiers de "La Nausée" de Sartre, en fumant des joints et en écoutant Serrat, María del Mar Bonet ou la guitare de Frank Zappa sur le vieux tourne-disque.

 

p.137:
Je m'agenouillai près du coffret et sortis les livres. Curieux assortiment ! De vieux auteurs afrikaners... Deux ou trois titres hollandais, et même quelques anglais, comme "Le Livre de la jungle", "Alice au pays des merveilles", "L'Histoire d'une ferme africaine". Et les oeuvres complètes d'Oscar Wilde... Le plus surprenant, enfin: Emmanuel Kant.

 

Page 148 :
Je lisais un livre de Tourgueniev. Je relus probablement les deux mêmes pages plusieurs fois. C'était un des récits des "Mémoires d'un chasseur".

 

Page 68 :
She held up "Bleak House". Nicola had always loved Dickens - "David Copperfield" her particular favourite - so they were working through his back catalogue.

 

Page 62 :
Il y avait même des livres posés en équilibre sur une étagère.
"Madame Bovary", remarqua Versavel en lisant un titre parmi d'autres.
Quand il allait quelque part, il cherchait immanquablement les livres. Le contenu d'une bibliothèque en disait souvent plus long sur une personne qu'une longue conversation. Versavel prit le Flaubert, ce qui déstabilisa toute la planche et fit tomber quatre ou cinq volumes.

 

Shawn Stevenson intitulé Sleep Smarter : 21 Proven Tips to Sleep Your Way to a Better Body, BetterHealth, and Bigger Success. Livre sur le sommeil
Ouvrage The Secret. Panneau d'affichage sur lequel vous accrochez des images de ce que vous souhaitez avoir, de qui vous voulez devenir, de ce que vous désirez faire, de l'endroit où vous rêvez de vivre, etc.

 

Page 64 :
Aussi, dans les salons, avait-on surtout parlé cette année-là d'Au-dessous du volcan, que par ailleurs personne n'avait eu le temps ni le courage de finir. Mais chacun jurait qu'il s'agissait d'un chef-d'oeuvre : Malcom Lowry y dépeignant l'humanité et le Mexique d'une manière extraordinaire.

 

Page 28 :
- Qui a dit ça ? demanda l'homme, incrédule.
- Victor Hugo, dans "Les misérables". Gavroche.

 

Page 150 :
Tout en bavardant, j'avais saisi le livre. L'ouvrant machinalement, je vis que c'était une bonne édition du "Rouge et le Noir", de Stendhal.

 

Page 133 :
Ibarra avait dans sa poche l'"Ulysse" de Joyce, acheté trois semaines auparavant dans une librairie d'occasion, du côté de l'Odéon, et il était traumatisé, car il ne parvenait pas à dépasser la trentième page.

 

Page 46 :
Sur quoi il lit à Mundy un passage de "Nathan le sage", de Lessing.

 

Page 42 :
Émile, lui, se prénommait ainsi à cause de "Germinal". Son père l'avait baptisé en hommage à Zola et à son oeuvre éminemment socialiste.
Page 238 :
Au hasard des pensées que brassait mon cerveau en roue libre s'est présentée cette lecture d'un livre de Tchekhov, "La steppe", l'histoire d'un gamin arpentant le sud de l'Empire russe dans une cariole de marchands.
Page 250 :
Je me suis demandé s'il relisait son manuel avant l'opération, comme Boulgakov le confie dans ses "Récits d'un jeune médecin".
Page 259 :
Émile en convalescence lisait assidûment "Le livre de l'intranquillité" de Pessoa, déambulant dans Lisbonne avec sa solitude.
Page 263 :
La délégation était accueillie comme dans "Le réviseur" de Gogol.

 

Page 61 :
En 1983, ces gamins n'aspiraient qu'à retourner au combat dans les jungles de leur pays, ils débarquaient à Cuba en laissant derrière eux une révolution triomphante mais menacée, qu'ils avaient le devoir de défendre, et bon nombre d'entre eux n'avaient jamais entendu parler de l'Union soviétique ni de "L'Art de la guerre", Sun Tzu n'était pour eux qu'un Chinois de mes couilles.
Page 127 :
Ça pourrait être une réplique d'Ibsen, tirée d'"Un ennemi du peuple."
Page 128 :
À Moscou, j'avais lu un livre interdit, "Cavalerie rouge" d'Isaac Babel, et ils n'en sortaient pas grandis.
Page 152 :
- Tu as lu Max Frisch, Belmonte ? C'est un écrivain suisse qui s'acharne à interpréter la réalité d'un point de vue mathématique. Dans son oeuvre, tout doit coller parfaitement, et la logique, plus que le fruit de la connaissance et d'un jeu de comparaisons, découle d'un calcul de probabilités.
- J'ai lu "Homo Faber" et ça m'a ennuyé.

 

Page 359 :
- Que voulez-vous dire ?
- Sun Tzu... "L'Art de la guerre". Si je peux me permettre de citer votre compatriote : "Soyez subtil au point d'être invisible"

 

Page 156 :
To mogłyby być ślady po zarazie, o której pisze Tukidydes. Daty się zgadzają, tylko... Masz go tu gdzieś ?
- "Wojnę Peloponeską" ? Gdzieś mam...
[Dans "Lecture d'os", de Jakub Szamałek.
Ce pourrait être des traces de l'épidémie dont parle Thucydide. Les dates correspondent, mais... L'as-tu ici quelque part ?
- "La guerre du Péloponnèse" ? Je l'ai quelque part...]

 

Page 14 :
Et, en effet, cela ne valait pas la lecture des "Oraisons funèbres" de Bossuet (1627-1704).
Page 80 :
Le roman policier retombera toujours sur ses quatre pattes. En un sens, il est aussi classique que les "Caractères" de La Bruyère, ou les "Maximes" de La Rochefoucauld.

 

Doué d'une fabuleuse mémoire, il récitait - mais rarement car il avait le sens des proportions - des poèmes de Mörike, d'Eichendorff, de Keats, des passages de la "Divine comédie", de "L'Iliade", toujours, bien sûr, dans la langue originale.

 

Dès mon enfance, j'ai été fasciné par les livres... En première position, les livres d'enfants du XIXe siècle... Tout le monde a en tête les couvertures de Jules Verne... Se trouvaient dans ce lot "Les Enfants du capitaine Grant"... Il y avait aussi les quatre volumes des "Aventures extraordinaires d'un savant russe", de Messieurs Georges Le Faure et Henry de Graffigny... J'avais attaqué le "Voyage involontaire de Monsieur Pinson", de Lucien Biart, enserré dans un splendide cartonnage bleu dont il existe également une version rouge... J'ai dévoré les livres de Carsten Niebuhr, l'admirable "Travels in Arabia Deserta" de Charles Montagu Doughty..."
(pp. 180-182)

https://www.goodreads.com/---/147668-aventures-extraordinaires-d-un-savant-russe

 

Page 152 :
Elle adorait Rudyard Kipling et avait plusieurs fois relu son célébrissime "Livre de la jungle".

 

Page 118 :
Encore trois pourboires comme ça et je vais devoir relire "La Faim" de Hamsun pour y trouver toutes les instructions nécessaires à ma survie.

 

Page 79 :
J'ai pensé à Frédéric Moreau, le héros de "L'éducation sentimentale" de Flaubert et à son impossible amour pour Mme Arnoux.
Page 98 :
Fermement décidé à penser à autre chose, j'ai fermé les cahiers et consacré les heures suivantes à lire "Le maître et Marguerite" de Mikhaïl Boulgakov.
Page 226 :
J'ai sauté du lit pour aller chercher sur mes étagères une vieille édition française de "Justine", une oeuvre du marquis de Sade avec un prologue de Georges Bataille, achetée il y a des années chez un bouquiniste.

 

Page 117 :
Le sourire moqueur de Montaigne lui fut cette fois intolérable. Il se promit de ne jamais porter le moindre intérêt aux "Essais" de cet auteur sur son prétendu art de vivre.

 

Page 41 :
- Qui est Betsy Trotwood ? interrogea ingénument Stubbs.
- Un personnage de Dickens.
- Ah ! de Dickens. J'ai lu les "Souvenirs de Mr. Pickwick" autrefois.

 

Page 25 :
- J'ai le "Satiricon" de Pétrone.
Page 44 :
Le grand Goethe n'aurait jamais écrit son "Faust" dans un sous-sol de Leipzig si le vieil Auerbach lui avait servi des saucisses immangeables.
Page 157 :
Nikolaï Vassilievitch Gogol "a ordonné de s'incliner". Fait indiscutable. Sans quoi, pas de monument pour lui ! Eh, c'est quelque chose, "Les Âmes mortes" !

 

"Dans l'histoire littéraire de l'expédition, Dzounchia marqua les dernières phases de ce que l'on peut appeler la période Leblanc-Simenon. Les Urech, Dieu les bénisse, nous avaient remis, en nous quittant, une abondante provision d'ouvrages brochés de Maurice Leblanc et Georges Simenon. Dans la tente et pendant la marche, le héros du premier (Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur) et celui du second (l'inspecteur Maigret) étaient nos inséparables compagnons, l'un romantique et surhumain, l'autre prosaïque et terre à terre. Nous nous disputions ces livres, et redoutions l'heure où la lecture en serait achevée. A mesure qu'ils se trouvaient évincés, l'influence des romans policiers français gagnait progressivement les rangs de la caravane; il n'était pas rare de voir un Mongol s'avancer avec la couverture de La Demoiselle aux yeux verts coincée, en guise de visière contre le soleil, entre son front et son bonnet de fourrure, tandis que les pages dramatiques du Fou de Bergerac bourraient les trous de plusieurs paires de bottes."
(p. 155)

- Veuillez m'excuser mais je suis Belge... aurait pu déclarer Hercule Poirot.

Fleming voit en Leblanc et Simenon deux auteurs français.

 

Page 42 :
Il déchira l'emballage, qui révéla un gros livre : "The Waste Land : a facsimile and transcript of the original draft including the annotations of Ezra Pound". Le paquet ne contenait aucun message.
C'était un ouvrage contenant les manuscrits de "La terre vaine", avec les modifications apportées par Eliot, par Pound et les annotations en marge aux différents stades de l'écriture.
Page 127 :
"Va te regarder dans la glace. Tu es aussi rouge que "Le petit livre rouge" de Mao".
Page 200 :
Je n'ai pas beaucoup lu, M. Diao, mais je connais l'histoire des amis de Cao Xueqin qui lui offrent du canard rôti à la pékinoise en échange d'un chapitre du "Rêve dans le pavillon rouge".
Page 235 :
Environ un quart du lit était couvert de livres. Comme si Mao avait dormi parmi eux. Chen en prit un. "Zizhi Tongjian", parfois appelé "Miroir de l'Histoire", un ouvrage écrit par Sima Guang, célèbre lettré confucianiste de la dynastie des Song, destiné à l'édification des empereurs.
Page 246 :
Elle avait un livre sur les genoux, une traduction de "L'Amant" de Marguerite Duras.

 

Page 70 :
Il ne craignait pas d'affirmer que sa bible était "1984" d'Orwell.

 

Page 246 :
Rather like a novel by Jane Austen, isn't it ? Have your read "Sense and sensibility" ?

 

J'ai lu "En Appel" d'Andrzejewski. C'est sans doute son livre le plus véridique.
("Combat et création ")

 

Page 74 :
"Les Milanais tuent le samedi" était le titre d'un recueil de nouvelles de Scerbanenco qu'il avait lu bien des années auparavant.

 

Une bibliothèque, à côté de la fenêtre, était pleine à craquer de livres de poche, des romans. Il lut quelques titres: Koenigsmark, Les Clefs du royaume, Le Grand Meaulnes, L'Etranger...

"Les Clefs du royaume", c'est un roman d'Archibald Cronin, un écrivain qui a terminé sa vie à Montreux, je crois, vers 1981. Ma mère aimait les romans de Cronin.

 

Page 17 :
Sun Tzu, "L'art de la guerre", chapitre 3, "la stratégie offensive" : "Je dis que si tu connais ton ennemi et si tu te connais, tu n'auras pas à craindre le résultat de cent batailles. Si tu te connais toi-même sans connaître ton ennemi, tes chances de victoire et de défaite seront égales. Si tu ne connais ni ton ennemi ni toi-même, tu perdras toutes les batailles."

 

On fait référence à un livre qui malheureusement n'existe pas mais qu'une des victimes de meurtres aurait écrit. Le titre étant Au Nord des Collines.

 

Pages 482-483 :
Le photographe conclut cette énumération par une phrase de Conrad, extraite de "Lord Jim" et écrite, selon ses dires, de mémoire : "Parfois, certains hommes font le mal sans être plus mauvais que les autres."

 

Page 23 :
When she'd finished eating, she took Garshin's The Scarlet Flower out from under her bottle of whisky and started to read.

 

Page 201 :
J'ai passé une partie de l'après-midi à regarder un film inspiré par le roman "On achève bien les chevaux" de Horace MacCoy.

 

Un homme à distance

Page 10 - Les Carnets de Malte Laurids Brigge de Rainer Maria Rilke
Page 11- Les Palmiers sauvages (voir page 17)
page 16 - Maison des autres de Silvio d’Arzo
Page 17 - Si Je t’oublie Jerusalem - William Faulkner
Page 20 - Trois Chevaux de Erri de Luca
Tu, mio de Erri de Luca
Le fils de Bakounine de Sergio Atzeni
Page 23 - Une vieille maîtresse de Barbey d’Aurevilly
Othello
Roméo et Juliette
Héloïse et Abélard
La princesse de Clève de Madame Lafayette
Les lettres d’une religieuse portugaise
Les sonnets portugais d’Élizabeth Browning
Le Grand Meaulnes d’Alain Fournier
Page 24 - Les Hauts de Hurlevent de Emily Brönte
Lettres d’une inconnue de Stefan Zweig
Ce que je savais de Maisie de Henry James
Page 27 - Les liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos
La cousine Bette de Honoré de Balzac
Page 28 - Diaboliques de Barbey d’Aurevilly
Page 32 - Amour de perdition de Camilio Castelo Branco
Quatrains de Emily Dickinson
Page 33 - L’Écume des jours de Boris Vian
Les fourberies de Scapin
Les Faux-Monnayeurs de Gide
Le Cid
L’avare
Page 62 - Confidence africaine de Roger Martin du Gard
Page 80 - Les rescapés du Télémaque de Simenon
Page 89 - Chroniques inédites de Guy de Maupassant
Page 90- Madame Bovary
Salammbô
L’Éducation Sentimentale
La tentation de Saint-Antoine
Trois contes
Bouvard et Pécuchet
Page 94 - Le Silence de la Mer de Vercors
Page 100 - Journal de Delacroix
Page 108 - Les Sermonts de Bossuet
Page 115 - Journal de Delacroix
Correspondance de Flaubert
84 de Helene Hanff

 

Sans doute le record du moment dans ce fil, pour un seul et même livre, Blue_Fairy.

 

Page 115 :
Il savait donc qu'Eros et Thanatos marchent toujours main dans la main, il connaissait la légende de Tristan et Iseult, il avait lu Racine et les nouvelles d'Iwaszkiewicz sur les amours maudites, tels "Le bois de bouleaux" ou "Les amants de Marone".
Page 225 :
... Comme dans "Les enfants du capitaine Grant".
Dans le roman de Jules Verne, il s'agissait de parallèles, mais Teodore comprit rapidement l'idée.

 

Page 57 :
- Il s'agit bien là de relents platoniciens si j'en crois mes rares restes d'Humanités, le "Phédon" ?
Page 94 :
"De natura rerum" serait bien aussi comme titre, Lucrèce ne lui fera certainement pas un procès pour plagiat.
Page 161 :
- La sensation est trompeuse, dit Platon dans son "Théétète"...
Page 194 :
- Absolument mon bon, Calvin était en route pour la capitale alsacienne pour en faire un bastion de rigueur en appliquant la vertu théocratique comme dans la "République" de Platon ou "l'Utopie" de More.
Page 207 :
Un autre artiste, un aquarelliste qui réussissait maintenant dans la marqueterie, Charles Spindler, discutait avec un étrange quidam blond, grand et bel homme, dont le nom était Edouard Schuré. Il était, assura Ilona, un Initié, un écrivain et un philosophe, ami de Wagner, qui se fit connaître par un livre, "Les Grands Initiés".
Page 257 :
- L'adage est de Lucain, un poète historien du premier siècle dont nous avons perdu les oeuvres à l'exception de son "Pharsale", chronique de la guerre civile qui opposa César à Pompée.

 

Sur lui atterrirent ensuite Les Veines ouvertes de l'Amérique latine, d'Eduardo Galeano... L'Art d'aimer, d'Erich Fromm...
(Luis Sepulveda, L'Ombre de ce que nous avons été)

 

Page 48 :
- Mais qu'est-ce que vous faites quand il pleut, quand tous les vôtres sont partis réquisitionner ? Vous lisez ?
- Ou-oui...
- Et quoi donc ?
- "Le Capital" de Marx. Mon mari ne me laisse pas lire de romans.
Page 76 :
... Il y a un livre d'enfants : "Tout est possible en rêve", et Calderón a écrit : "La vie est un songe".
Page 88 :
Derrière moi, une enfant de dix-sept ans - rose, saine, frisée (un nègre blanc), à la tête et aux amours légères, une vraie Athénaïs sortie des "Dieux ont soif" d'Anatole France - celle qui arrangeait si soigneusement ses jupes dans la charrette fatale, "fière de mourir comme une reine de France".

 

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