Livre mentionné dans un livre

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p.134: "J'ai pris un bouquin de Dickens, Le Cercle de famille."

Etrange, il n'y a aucune œuvre de Dickens qui porte ce titre (je savais n'avoir lu aucun roman de ce titre, j'ai vérifié sur wikipédia que ce n'était pas non plus le titre d'une nouvelle)

 

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Page 123 :
La cannibale d'autrefois de l'école Sainte-Claire était un patriarche qui expliquait le "De senectute" et le "De amicitia" de Cicéron et s'occupait moins des mots.

Page 159 :
"L'origine des espèces" de Darwin avait paru dès 1859, mais cet ouvrage n'était pas encore arrivé à percer, et encore moins à donner ses fleurs et ses fruits.

Page 171 :
Jean trouva grandiose "Le Juif errant" d'Eugène Sue ; il ne le rangeait pas volontiers parmi les romans, car le roman sentait le cabinet de lecture ou la chambre des domestiques, tandis que cette oeuvre était à son avis un poème universel, et le socialisme qui s'y trouvait était tout à fait de son goût.

 

P. 36:
Nous nous sommes réfugiés dans une petite trattoria, pittoresque à souhait comme dans un roman de Théophile Gautier que j'ai un peu oublié - "Arria Marcella", je crois, où il est question d'une belle Pompéienne endormie sous la lave, brûlante et pétrifiante, du volcan.

https://fr.wikipedia.org/---/Arria_Marcella

 

Page 91 :
Bataille avait été une révélation pour le Rat dans son adolescence à Rio de Janeiro, quand le Rat était loin d'imaginer qu'il travaillerait un jour pour une agence internationale dans la lutte contre la violence interethnique et religieuse. […] Il venait de découvrir les poètes surréalistes quand il se vit offrir par l'oncle anthropologue qui, l'année précédente l'avait emmené séjourner, pour les vacances de juillet, dans un village caiapó, la traduction en portugais de "L'érotisme".

Page 171 :
En lisant l'histoire d'Amour et Psyché, dans "L'âne d'or" d'Apulée, que le Rat lui avait conseillé quand ils commencèrent à se voir, le chihuahua n'en retint que ce qui lui convenait.

Page 173 :
Il aurait voulu avoir lu au chihuahua (si le chihuahua avait été encore vivant) le passage de "Sodome et Gomorrhe" où le narrateur de Proust dit que, pour l'humanité, "la règle, qui comporte des exceptions, naturellement, est que les durs sont les faibles dont on n'a pas voulu, et que les forts, se souciant peu qu'on veuille ou non d'eux, ont cette seule douceur que le vulgaire prend pour de la faiblesse."

 

Pp. 128-129:
On lisait beaucoup les nouvelles traductions à succès. Il vit "Le Pont du roi Saint Louis" dans le tramway. Il eut la chance de tomber sur "Les Fous du roi" dans le kiosque d'une station et se mit à le lire dans la cohue du wagon.

(Le Pont du roi Saint Louis, de Thornton Wilder)
(Les Fous du roi, de Robert Penn Warren)

 

Page 89 :
Bien calée dans son oreiller, elle avait ouvert "Vingt ans après" et chevauchait avec d'Artagnan sur une allée cavalière. […] Elle était plongée dans le récit d'Alexandre Dumas lorsqu'on frappa à sa porte.

 

Au chapitre 88 :
"Un soir, nous dînions tous les deux et nous parlions de John Irving, de "L’Œuvre de Dieu, la part du Diable". J’ai dit à Sasha qu’il avait été mon docteur Larch personnel, mon père de substitution. Et il m’a répondu qu’un jour prochain, il allait me lâcher la main, qu’il sentait que j’étais prête. Que même les pères de substitution devaient laisser leurs enfants partir. Qu’un matin, il ne viendrait pas à la maison pour m’apporter du pain frais et le "Journal de Saône-et-Loire"."

 

Page 37 :
Ils n'ont qu'un seul livre sur Eliot, et encore, c'est une vieille édition.
- Ah ! avait-elle lancé, les traits animés soudain par un ravissant haussement de sourcils. Est-ce que tu travailles sur "La terre vaine" ?

Page 81 :
De retour dans la salle de lecture du commissariat, il ouvrit "Roseanna" de Maj Sjöwall et Per Wahlöö.

Page 154 :
Il attrapa "L'insoutenable légèreté de l'être" et reprit sa lecture. Il allait refuser le projet de traduction. C'était un texte magnifique, mais l'entreprise à deux lui semblait trop ardue. Et il serait déjà assez occupé par sa traduction de "Roseanna". Il tenait néanmoins à terminer le roman de Kundera.

 

Si vous voulez vraiment m'aider, trouvez pour moi le livre "Siddharta" de Hermann Hesse. (p. 140)

 

Page 187 :
Ainsi, en espérant que le livre vive suffisamment longtemps, la page de garde se remplira peu à peu de noms et de dates, et la seule chose qui restera immuable à travers ces années sera : "La tempête - Pièce de William Shakespeare", éditée par je ne sais plus qui, probablement "Verity".

Page 227 :
Je venais de faire la découverte d'Ibsen et j'étais sur mon lit en train de lire "Rosmersholm".

Page 232 :
Sur l'étagère, qu'à l'immense indignation de Grand'ma Grace il avait fixée au-dessus de son lit, étaient rangés parmi d'autres : une autobiographie de Gandhi, le "Kama Sutra", une vieille édition du "I Ching" qu'il consultait avant de prendre toute décision importante, et "Das Kapital". […] Deux des livres manquaient régulièrement sur l'étagère. Grand'ma Grace utilisait l'ouvrage de Marx, le bouquin le plus lourd de tous, pour maintenir la porte de sa cuisine ouverte les jours de grand vent ; et le "Kama Sutra" était très demandé par ses amis.

Pages 563-564 :
Nous avons parlé pendant des heures, puis nous avons ouvert les livres que nous avions apportés et elle s'est allongée pendant que je lui lisais les "Sonnets" de Shakespeare, les "Elégies" de Rilke, saint Jean de la Croix :
Réjouissons-nous, bien aimé,
Allons nous voir dans ta beauté,
Sur la montagne ou la colline,
Là où coule l'eau cristalline,
Pénétrons au plus profond du fourré.

 

p. 97:
Lorsque je lui adressai la parole, M. Inomata leva la tête… tourna le volume à la couverture bleu-noir qu'il tenait dans ses mains pour me montrer les lettres dorées sur le dos. En caractères d'imprimerie gothiques, était écrit, sur trois lignes: "Trent's Last Case" E. C. Bentley.

 

Page 169 :
Sa tasse de café à la main, il s'avança vers les rangées de livres de la bibliothèque et laissa son esprit divaguer en même temps que son regard. Celui-ci s'arrêta sur un titre. Une vieille édition des "Histoires extraordinaires" de Poe, traduction de Charles Baudelaire.

Page 340 :
Le complexe de Prométhée figurait dans un ouvrage de Gaston Bachelard, "La psychanalyse du feu".

Page 345 :
Zehetmayer était assis dans l'un de ces cafés viennois qui semblent n'avoir pas bougé depuis que Stefan Zweig en a fait le tableau dans "Le monde d'hier", peu de temps avant de mettre fin à ses jours.

 

Page 73 :
C'est dans le confort et la chaleur de leur yourte que Chen Zhen referma "L'Histoire secrète des Mongols" et dit à Yang Ke :
- Le vieux Bilig nous a parlé de cet homme qui devait son salut aux restes de repas des loups.

Page 112 :
A part "L'Histoire secrète des Mongols", on ne connaît aucun ouvrage mongol d'une certaine influence, regretta Ulzii.

Page 306 :
Zhang prit alors quelques vêtements de rechange et un roman de Jack London, "Le loup des mers", et quitta l'yourte.

Page 381 :
En échange de ce service, il lui promit deux livres de valeur, "Le Père Goriot" et une biographie de Napoléon, et se garda de lui reprocher la perte de "L'étoile rouge sur la Chine" d'Edgar Snow.

 

Page 214 :
Il sortit instinctivement l'ouvrage : "Aimez-vous Brahms…"
- Françoise Sagan… Vous avez des goûts étonnants pour un policier.

Pages 255-256 :
Mais je vous accorde que "L'arrache-cœur" est un choix intriguant… Comme vous, monsieur l'inspecteur.
- J'aime beaucoup Boris Vian.

Page 456 :
Gallimard était devenu l'éditeur de Louis-Ferdinand Céline au début des années 1950 quand celui-ci était revenu discrètement en France après ses exils allemand et danois. Blanchard avait lu le "Voyage au bout de la nuit" et "Mort à crédit" quand il avait vingt ans : comme beaucoup de lecteurs, il avait été subjugué par cette prose incandescente et ravagée.

Page 468 :
La seule image présente dans sa tête, qu'il n'arrivait pas à conjurer, était celle d'une gravure moyenâgeuse représentant le prince de Valachie, Vlad Tepes, rendant justice en empalant ses ennemis et ses sujets. Il l'avait vue dans une édition augmentée du "Dracula" de Bram Stoker.

 

Page 91 :
L'abbé se rappelle, en fermant les yeux, les jours heureux lorsqu'il était enfant et que sa mère venait lui lire, chaque soir afin qu'il s'endorme, les "Contes de ma mère l'Oye", de Charles Perrault.
[…]
Dans la nuit il a terminé la lecture d'un des romans les plus drôles qu'on ait jamais écrit : "Les foules de Lourdes", de Joris-Karl Huysmans.

 

Page 75 :
Il lui donna à lire "Le Banquet" de Platon, dans une magistrale traduction allemande, comme seule notre langue maternelle parmi toutes les autres, c'est bien connu, est capable de rendre au plus près le texte grec.

Page 178 :
Ces mesures littéraires firent que les époux prirent désormais l'habitude de lire le soir dans leurs lits, pour Marianne il ne s'agissait du reste rien moins que des "Faux-Monnayeurs" d'André Gide, un livre qui lui plut beaucoup.

 

p.39. Tiens, toi qui récoltes les mots d’auteur sur la mémoire, note celui de Lord Henry dans «Le Portrait de Dorian Gray» : le seul charme du passé, c’est qu’il est passé.


 

Page 236 :
Il serait également plausible que ce fonctionnaire de police, qui a donné cet ordre et demeure à ce jour inconnu, souffre d'un profond malaise psychique en référence au personnage principal du roman "Der Steppenwolf" ("Le loup des steppes"), d'Hermann Hesse, et qu'il tente par l'humour de reconcilier ses personnalités contraires.

 

Page 30 :
- Commissaire, vous ne connaissez peut-être pas un délicieux roman du XVIIIe siècle qui s'intitule "Le diable amoureux" de ...
- Cazotte, dit le commissaire. Je l'ai lu.

 

Page 292 :
Il pensait à Kafka et à "La métamorphose".

Page 295 :
Miguel fouilla dans son sac, et en sortit un livre intitulé "Paysages humains", les poèmes de Nazim Hikmet.

 

Pp. 210-211:
The Consul still didn't see his Elizabethan plays. Yet there was everything else, from Les Joyeuses Bourgeoises de Windsor to Agrippa d'Aubigné and Colin d'Harleville, from Shelley to Touchard - Lafosse and Tristan L'Hermite. Beaucoup de bruit pour rien !

P. 212:
"It was Jean Cocteau's La Machine infernale. Oui, mon enfant, mon petit enfant", he read, "les choses qui paraissent abominable aux humains, si tu savais, de l'endroit où j'habite, elles ont peu d'importance."

 

A la fin page 153 :
"-Anna ! Quelle bonne surprise ! s'écria t-il , en s'efforçant de retirer son bouton de manchette qui était pris de mon gilet.Que cherches-tu avec tant d'impatience ?
- Le loup des Steppes, de Hermann Hesse.Malheureusement, il est déjà emprunté.
- J'en ai un exemplaire à la maison.Si tu veux, je peux te le prêter."

Et on le retrouve mentionné encore plusieurs fois dans les dernières pages.

 

Page 351 :
- Il avait emprunté à la bibliothèque des romans de Balzac et de Faulkner.
- Oui, et il m'a dit avec le plus grand sérieux que "Lumière d'août" lui avait beaucoup plu.

 

Pages 67-68 :
Dans une vitrine, elle découvrit nombre de médailles, miniatures et décorations, plusieurs objets d'art, un programme de gala signé, et, curieusement, un petit livre en cuir repoussé, à l'aspect fort ancien. Troy était de ces gens qui, quand ils voient un livre à part, ne peuvent s'empêcher de le regarder. Le couvercle de la vitrine n'était pas fermé à clé. Le soulevant, Troy ouvrit le petit livre. Le titre était à demi effacé, et elle dut se pencher pour le déchiffrer.
"L'Art Ancien d'Embaumer les Cadavres, lut-elle. Suivi d'un Discours sur la Concoction de Fluides Destinés à la Conservation des Corps.
Par William Hurste, Professeur de Physique, Londres.
Imprimé par Robert White pour John Crampe au Signe des Trois Bibles, cimetière de St Paul. 1678."

 

Page 141 :
Herr Klevensteiners rostfarbener Faltenkoffer steht noch heute in der Firstkammer, mit vollständigem Inhalt : Rasierzeug, ein 7-teiliges Manicure-Set aus rotem Leder und mit Reissverschluss, Toilettenartikel, Shampoo, Haarwasser, Wäsche, darunter ein Dutzend Hemden von feinster Qualität, ferner Bücher : Goethes "Italienische Reise", Dostojewskijs "Schuld und Sühne", und "Das Leben des Quintus Fixlein" von Jean Paul. (Der grüne Mörder)

 

Page 337 :
Kate me disait souvent qu'elle rêvait de lire les oeuvres complètes de Dostoïevski, si seulement elle avait le temps. Aujourd'hui l'occasion se présentait, et elle s'est plongée avidement dans "Les frères Karamazov".

 

Page 425 :
Le chef de service donna comme exemple le célèbre roman de l'écrivain anglais Stevenson, "Docteur Jekyll et M. Hyde".

 

Page 35:
Comme il avait plus ou moins perdu en Afrique l'habitude de lire, les seules idées qui lui vinrent furent "Trois hommes dans un bateau", qu'il n'avait jamais terminé, et un roman policier des années 30, intitulé "La Barrique" ou "Le Mystère de la barrique", de Freeman Wills Croft.

Page 114:
J'avais beaucoup de mal avec les bouquins qu'on nous donnait à lire. J'essayai de lire "Le Vicaire de Wakefield". Je n'y comprenais rien.

Page 115:
Un jour mon professeur m'a demandé: "Vous n'avez donc pas lu Les Trois Mousquetaires ?"

 

Page 24 :
Il tira pourtant de sa poche un ouvrage que le professeur lui avait vivement recommandé : "Là-bas", de J. K. Huysmans.

 

Page 188 :
Elle disparaîtrait complètement, comme dans "La Chute de la maison Usher" d'Edgar Allan Poe.

 

Page 282 :
Je lui avais acheté "Siddhartha" et elle était plongée dans Hermann Hesse, bien qu'elle se sentît parfois déprimée par ce qu'il disait.

 

Page 483 :
- Tu as déjà lu "Mein Kampf" ? Hitler explique comment mentir de façon efficace. Il faut enrober le mensonge d'un petit peu de vérité.

Page 494 :
Il baissa son livre et sourit. "La vie des hommes illustres" de Plutarque ? dis-je.
Ouais, c'est super.

Page 542 :
Ils sortent de "Soudain l'été dernier". C'est de Tennessee Williams.

 

P. 74:
Tous les soirs, le père lit à la mère "Les Semailles et les moissons", d'Henri Troyat. Cinq gros volumes. Maintenant que "Bel-Ami" a cédé, plus rien ne lui résistera.

P. 76:
Guy opte pour un extrait de "Candide".

 

Page 92 :
Il raccrocha, chercha le site de la bibliothèque municipale - la Bibal, comme disait Lisa- et composa le numéro d'accueil.
- "La guerre d'Algérie", d'Yves Courrière ?
- C'est bien ça.
- Il est en rayon. Enfin, je devrais plutôt dire, ils sont en rayon, parce qu'il y a quatre tomes.

Page 230 :
Bien le bonjour. "Le Désert des Tartares", vous connaissez ? Dino Buzzati. Une merveille.

Page 240 :
Subitement, le Grand Sérieux s'était absenté et était revenu avec un petit livre qu'il avait tendu à Andreani.
- Schopenhauer, commissaire. "Essai sur le libre arbitre". Ça pourrait vous apporter un début de réponse.

 

Page 187 :
Lorsque j'avais à peu près l'âge de Benjamin, j'avais lu "Le Sixième Continent" d'Edgar Rice Burroughs dans la chambre du fond du ranch que nous venions de visiter, et j'avais soupçonné dans mon for intérieur que des dinosaures erraient sur la hauteur inabordable d'une cinquantaine de kilomètres carrés que je voyais presque tous les jours.

 

Page 308 :
Und Henri Queffelec erzählt in seinem Roman "Un feu s'allume sur la mer" genauestens von dessen Bau.

 

P. 229, dans "Le Fantôme d'Anil" de Michael Ondaatje:
Un long chemin de pierre monte du village… On a toujours pensé qu'il s'agissait d'un endroit caché, découvert par hasard, le Pays perdu du "Grand Meaulnes".

 

Page 11 :
Capestan cala l'anse de son grand sac en cuir sur son épaule et y glissa "Le Bûcher des vanités", un roman de Tom Wolfe que Buron lui avait prêté.

 

P. 47:
Je possède l'édition complète de "La Recherche du temps perdu" de Proust, mais je n'en ai lu que la moitié.

 

P. 300
Seuls les "Vies parallèles" de Plutarque, un "Recueil de tragédies grecques" et quelques autres romans semblaient survivre aux altérations.

p. 306
A la lueur de la lampe, je me plongeai dans "Les Aventures de Sherlock Holmes".

 

Page 43 :
S'approchant de la table de chevet, Nigel prit le livre qu'il était en train de lire la veille. C'était "Angoisse" de Joseph Conrad.

 

Page 141 :
La nuit, ne pouvant fermer l'œil, couché sur des sacs dans une grange, je lisais un volume dépareillé des "Mémoires" de Retz pris à la bibliothèque de Kratovicé, et si le manque complet d'illusions et d'espérances est ce qui caractérise les morts, ce lit ne différait pas essentiellement de celui où Conrad commençait à se défaire.

Page 145 :
Par contre, il avait sur lui un exemplaire du "Livres d'Heures" de Rilke, que Conrad aussi avait aimé.

 

Page 44 :
You remember what Meredith wrote about it in "The Egoist".

 

Page 27 :
Par contre, dans la chambre de Lionka, Kostienko remarqua immédiatement, sur une étagère, un livre à la reliure rouge et au gros titre noir : Alexandre Fadéev, "La Jeune Garde".

Page 57 :
Oui, nous avons effectivement acheté autre chose... Ça y est, je me souviens : Babel ! "Cavalerie rouge" de Babel ! Et aussi, je crois, les "Maximes" de La Rochefoucauld.

Page 87 :
Puis il se souvint de "Klim Samguine" de Gorki et de l'épisode que Lev avait lu à haute voix avec lui en classe.

Page 272 :
"Pie babillarde, tu bavardes, mais côté logement, on est en plan." Pas mal, hein, comme poésie ?
- Pouchkine, les "Gavriliades".

 

page 32
"Sans aucun entrain, il m'indiqua ses préférences; j'acquiesçai sans réfléchir, je m'en moquais. J'en connaissais déjà une : Les Chroniques de San Francisco. Pour mon meilleur ami, Armistead Maupin avait le pouvoir de régler n'importe quel problème."

 

P. 83:
Revenu à sa place, il avait jeté un coup d'œil sur les deux volumes qu'il avait reçus: "Pêcheur d'Islande", de Pierre Loti, et "La Chanson de Roland", illustrée.

P. 122:
- Moi, je serais ravi d'entendre "La Guerre et la Paix"...

 

Page 348 :
Il was "The Chronicles of Narnia" by C. S. Lewis, and she'd felt very adult to be reading it on holiday.

 

Page 131:
Il passa à la librairie, où il acheta "La Vallée des Assassins" de Freya Stark et "L'Adieux aux armes" d'Hemingway, tous deux dans leur traduction française.

 

Page 260:
Tu sais, j'avais un ami, autrefois. Un Anglais. Edwin Pennington, auteur de "L'Embarras d'Annabelle" et "L'Ecole de Miss Lovett". Et il est allé mourir en Andalousie.

 

Pp. 286-287:
Ils se rendaient à l'enterrement du romancier Josef Roth, qui avait succombé au "delirium tremens" à l'âge de quarante-quatre ans…
- C'est à quatorze heures, dit-il au chauffeur.
- Tu as lu ses romans, Nicholas ?
- "La Marche de Radetzky", plusieurs fois. "Hôtel Savoy". "La Fuite sans fin".
- Voilà qui ferait une épitaphe parfaite.

Pages 305-306:
- Oh, dans ce cas, c'est l'écrivain.
- Quel écrivain ?
- Robert Louis Stevenson. Mon père a lu tous ses livres.
- Qu'est-ce qu'il a écrit ?
- "L'Ile au trésor"... "Le Maître de Ballantrae"... "Enlevé"...

 

Page 60:
Une gitane maïs au coin du bec et la casquette des Chicago Bulls vissée à l'envers, c'était assez déroutant comme vision.
Un peu "Fantasia chez les ploucs", version Reflets de France.

Note d'orchidee68 : superbe roman de Charles Williams ;)

 

Page 45 :
Lorsqu'il pénétra dans la chambre à coucher, elle laissa glisser sur ses genoux l'exemplaire des "Pensées" de Pascal qu'elle était en train de lire et le considéra en silence.

Page 98 :
Madeleine alla parcourir les rayons près de la vitrine, mit assez rapidement la main sur un exemplaire de "L'Avenir radieux" de Zinoviev.

 

Page 46 :
Nous devions combattre, attaquer, être le caillou dans la chaussure et empêcher la marche du "Talon de fer" pour reprendre le titre de London.

Page 47 :
Dans le texte, malgré ton ébriété, tu nous a fait du Pline l'Ancien pour les rabaisser, dissertant de son "Histoire naturelle" et des cannibales.

 

P.141:
Elle possède également des livres pour enfants, "Huckleberry Finn" et "Tom Sawyer", elle et monsieur Lundbolm ayant tous deux une préférence pour le premier. Elle a aussi "L'Île au Trésor" et "L'Etrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde"... Voyant son plaisir manifeste, Elina exhume de sa valise le "Frankenstein" de Mary Shelley…
Hjalmar Lundbolm leur lit quelques extraits de "L'Appel de la forêt" et de "Croc-blanc"...

P. 163
… quand, envoûtés, ils l'écoutent lire "Le Voyage de l'ingénieur Andrée" de Per Olof Sundman, sur la mystérieuse disparition du ballon de l'explorateur lors de son expédition polaire.

 

P. 285:
La véritable Elina lit "Jane Eyre" et "Les Hauts de Hurlevent". Et elle pleure dès qu'il n'y a personne pour la voir.

P. 338:
Pendant que Flisan repasse les nappes ou change les rideaux pour les femmes des ingénieurs, Elina lui lit "Oliver Twist" de Dickens et "Emma" de Jane Austen.

 

Livre traduit du chinois.
Toute une tirade de Cyrano, page 198, qui commence ainsi :
"Ah non ! C'est un peu court, jeune homme ! On pourrait dire... Oh Dieu ! Bien des choses en somme...
En variant le ton. Par exemple, tenez :
Agressif : "Moi monsieur, si j'avais un tel nez,
Il faudrait sur le champ que je me l'amputasse !"
Etc...

Et à la page 226, l'auteure cite La Dame aux Camélias.

Enfin, tout au long du récit, divers auteurs chinois sont également cités.

 

Page 177 :
Il y avait surtout des livres d'histoire et des biographies, mais un rayon entier était réservé à des ouvrages philosophiques, dont "Le Milieu divin", de Teilhard de Chardin, "L'Être et le néant", de Jean-Paul Sartre, "La Pesanteur et la Grâce", de Simone Weil, "La République", de Platon, et une histoire de la philosophie grecque et médiévale de Cambridge.

 

Dans le Jardin de l'oubli ... Je ne sais plus à quelle page mais est-ce si important de le mettre ?

Plusieurs fois Harry Potter et un sourire en plus quand Faustine,, le personnage principale, appelle le chat roux de la maison Ron Weasley...

Et comme j'ai as fini peut-être y en auras-t-il d'autres ...

 

Tous ses livres se trouvaient dans deux caisses encore fermées, les plus lourdes. Il se leva, ouvrit la première caisse, et, naturellement, ne trouva pas ce qu'il cherchait, le polar d'un Français qui s'appelait Magnan, "Le Sang des Atrides".

 

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