Livre mentionné dans un livre

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Page 241 :
... depuis son arrivée, il avait toujours eu envie de voir cette fameuse île de la Méditerranée dont parlait Alexandre Dumas dans son roman, "Le comte de Monte-Cristo" ...

 

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Page 233 :
Avant, je suis passé par une librairie et je lui ai acheté "Le soleil se lève aussi" de Hemingway dans une nouvelle traduction.

 

p190 :" Beaucoup d'entre nous, dit une des étudiantes, ont été impressionnés par le roman Invisible Man, de Ralph Ellison."

p365: "Il m'a au dit qu'il irait à Kankan, le pays de L'enfant noir, ce beau roman de Camara Laye."

 

Page 159 :
Elle prit le livre. Wolfgang Hildesheimer, était-il écrit sur la couverture blanche, et sous le nom de l'écrivain, "Tynset [1]."
[1] : "Voyage nocturne" dans la traduction française parue aux éditions Gallimard en 1967 (Note de la traductrice).

 

Page 41:
Ce livre que j'intitulai "Pour l'amour de Blanche" raconte une histoire vraie...

 

Page 33:
Les protagonistes du roman de Pierre Mac Orlan "A bord de l'Etoile Matutine" retinrent particulièrement leur attention…

 

Page 30 :
On se croirait dans "La Nouvelle Héloïse" de Jean-Jacques Rousseau.

Page 349 :
Malraux, son ami personnel, occupait à l'époque la fonction de ministre de la Culture. Il connaissait bien l'Afrique et nous envoya au Centrafrique. Il nous dit alors : "C'est un pays incroyable. Fantastique." L'auteur de "La voix royale" n'aurait su mieux dire, mais il ignorait un détail d'importance : c'est là-bas que Pierre et Marie-Anne Sénicier vivaient désormais, avec leurs deux enfants.

 

p 12: " J'ai lu Le chant du monde" de Jean Giono, qui m'a donné l'idée de partir, de prendre la route. "

p 50:" il y a un texte magnifique d'Hugo Claus, Gilles et la nuit, qui raconte cet enfer. "

 

Page 157 :
Shakespeare avait-il appris la mort de Duncan dans une taverne, et entendait-il frapper à la porte de sa propre chambre lorsqu'il eut fini d'écrire "Macbeth" ?

 

Page 70 :
- C'est du Platon, dit Père. De "La République".

 

Page 108 :
"Ce que je dis trois fois est absolument vrai". Ce vers de Lewis Carroll, dans "La Chasse au Snark", semblait convenir comme un gant au sieur Mercer.

 

Page 127 :
Mais puisque, comme le veut notre cher Platon dans son "Timée", dit-elle, il faut, même en des circonstances sans importance, implorer l'assistance divine, que devons-nous faire maintenant, d'après toi, pour mériter de trouver où réside ce bien suprême ?

 

Comme l'héroine, Dita Kraus, est la jeune libraire d'Auschwitz, et qu'elle cache des livres aux yeux des Nazis.
Page 27 : "C'était une courte histoire du monde de H.G Wells. Un livre peuplé d'hommes primitifs, Egyptiens, Romains, Mayas..."
"Il y'avait aussi un roman français en mauvais état avec le titre nouveaux chemins de la thérapie psychologique par un professeur nommé Freud"
Page 28 : "Il lui expliqua que le livre en question s'appelait les aventures du bon soldat Svejk et était écrit par un alcoolique notoire qui s'appelait Jaroslav Hasek, et qui contenait des opinions blasphématoires sur la politique et la religion".

 

P. 543:
- Ce bon vieux William, toujours…
Et, retrouvant un semblant d'assurance, il se pencha sur le livre.
- "Le ciel est si lourd qu'il ne s'éclaircira pas sans orage"...
- Oui, c'est dans "Le Roi Jean", rétorqua aussitôt Mahendra.

 

Page 145 :
Gestalt aus Shakespeares "Sturm"...

 

Page 93 : I had a book with me I stole from a Hollywood stall, 'Le grand Meaulnes' by Alain Fournier, but I preferred reading the American landscape as we went along.

 

Page 167 :
Early in his senior year, delivering some applications to her, he'd spotted "Stranger in a Strange Land" on her desk, the Heinlein novel well-thumbed.

Page 372 :
"The poem ? I know. It's "Crossing Brooklyn Ferry"".
From "Leaves of Grass", Walt Whitman's masterpiece.

 

Page 186 :
Ses blessures étaient en voie de guérison, ses ecchymoses disparaissaient et frère Anselme, premier chantre et bibliothécaire, lui avait prêté le premier volume des "Confessions" de saint Augustin pour qu'il ne s'ennuie pas.

 

Pages 88-89 :
Und XuXi, chinesische Staatsbürgerin, klärte ihn auf : Wallraff war ein deutscher Reporter. Er jobbte zwei Jahre lang als türkischer Gastarbeiter bei MacDonalds und Thyssen. Daraus entstand sein Buch "Ganz unten".

Page 91 :
Es war die "Oikonomeia" des griechischen Philosophen Xenophon, verfasst im 4. Jahrhundert vor Christus.

 

Page 41 :
Assise près de la cheminée, elle était plongée dans la lecture du roman de Robert Louis Stevenson, "Le Dr Jekyll et M. Hyde", publié l'année précédente.

Page 60 :
Ainsi qu'un vase d'argent, un presse-papier de cristal gravé aux motifs de fleurs et une édition originale des "Voyages de Gulliver" de Jonathan Swift ?

Page 71 :
Leur grand-mère avait fait parvenir un livre à chacun des enfants : "Les aventures d'Alice au pays des merveilles", de Lewis Carroll, pour Jemima, "Les enfants de l'eau", de Charles Kingsley, pour Daniel, et, pour Edward, "L'île au trésor" de Robert Louis Stevenson.

 

Et le même oncle Ghauville, à quatre-vingts ans, citait de mémoire tout le monologue d'Auguste, dans "Cinna". (p. 96)

 

Page 106:
Quand il n'arriva plus à dormir, il se tourna vers la lecture. Il s'avéra que les livres convenablement choisis protégeaient de la réalité aussi bien que le sommeil. Il commença par "Robinson Crusoé", et quand il l'eut fini il le relut encore deux fois... Il était naturel de passer de ce livre à "L'Ile mystérieuse", puis à "Vingt mille lieues sous les mers", qu'il relut aussi.

 

Page 105 :
Il lui avait lu du Virgile, un chant des "Géorgiques" - elle ne se rappelait plus lequel - qui avait transporté Adelia dans les collines toscanes inondées de soleil, à l'écart des chemins battus, où les agneaux, enivrés de lait, gambadaient par pur plaisir de gambader, sous la surveillance de pâtres qui jouaient de la flûte de Pan.

 

Page 305 :
Elle lisait "Robinson Crusoé" de Defoe dans une traduction néerlandaise dont chaque page était divisée en deux colonnes.

Page 331 :
- Maintenant, racontez-moi une belle histoire. Quelque chose de plus intéressant que "L'île au trésor" ou "Enlevé" de Stevenson, de plus beau que "L'ami commun" de Dickens.

 

Page 71 :
En rentrant chez lui, Chandra commença "Écrits sur le sable" d'Isabelle Eberhardt.

 

Le personnage principal, l'inspecteur Pekkala, a toujours avec lui son livre préféré, le Kalevala, une Épopée des Finnois

 

Page 12 :
Julian Vega looked up from the book he'd pulled out of his bag, like a fawn peering out from behind a thicket, and then shyly raised the futuristic-looking silver-and-black cover of a book called "Childhood's End".
"Arthur C. Clarke. What is that, like, sci-fi ?"

 

Page 111 :
Oder, wie es Jean-Maries elsässische Großmutter mit Schillers "Wallenstein" immer zu sagen pflegte : Die Zeit ist dem Menschen eun Engel.

 

Page 90 :
- Vous connaissez Chaucer, Irlandais ?
Colum retint son cheval.
- J'ai lu les "Contes de Cantorbéry".

 

Page 474 :
Sur vos étagères, j'ai trouvé un exemplaire lu et relu d'un roman policier de cet écrivain que vous avez mentionné à mon arrivée ici : Agatha Christie. Roman intitulé "Le Meurtre de Roger Ackroyd".

 

Page 197 :
And there are few clichés as simple or ubiquitous as "life's too short" which, it would appear, is what Seneca the Younger was grappling with in his essay "The Shortness of Life".

 

Page 149 :
La seconde révélation lui vint paradoxalement d'un roman, "Don Quichotte", d'un certain Miguel de Cervantes Saavedra, dont les étudiants et, même, des professeurs réputés pour leur gravité chantent à l'unisson les louanges.

 

Page 285 :
As-tu lu "Le Traité du zen et de l'entretien des motocyclettes" de Robert Pirsig ?

Page 579 :
Ils avaient visité la maison de Fiodor Dostoïevsky. Harry n'avait jamais mis les pieds dans une maison aussi dépourvue d'âme, c'était sans doute pour cela que ç'avait été un tel choc, trois ans plus tard, de découvrir "Crime et Châtiment".

 

Page 66 :
Tac, tac, tac, comme disait le refrain des "Romantiques" de Nazim Hikmet, les ruades du temps.
Page 74 :
Je viens de terminer "Klim Samguine". C'est le livre le plus long que j'aie jamais lu. Il faut avoir du temps à revendre pour avaler quelque 2500 pages. Tu sais que c'est la dernière œuvre de Gorki, qu'il n'a d'ailleurs pas eu le temps d'achever avant sa mort.
Page 79 :
Jack London, oui je connais, j'ai lu de lui il y a quelques années "Les vagabonds du rail" dont tu me parles. Si tu as des ouvrages de lui plus intéressants, apporte-les-moi, et bien sûr "Le fou d'Elsa" d'Aragon, si tu l'achètes un des ces jours.
Page 82 :
Ces deux derniers jours, j'ai lu "L'œuvre" de Zola.
Page 83 :
"Germinal" reste finalement assez isolé dans la série des Rougon-Macquart.
Page 104 :
Je ne lis que des romans. Gorki, que j'ai presque fini. "La grande fugue", un livre d'Anne Loesch qui m'a tenu en haleine.
Page 119 :
J'ai entamé depuis hier un livre de A. S. Neil : "Libres enfants de Summerhill".
Page 127 :
J'ai entre les mains plusieurs œuvres de Neruda : le livre que tu m'as apporté, "Résidence sur la terre" et une petite anthologie Seghers sur son œuvre.
Pages 129-130 :
J'ai commencé à lire la trilogie Jacques Vingtras de Vallès. J'ai déjà lu "L'enfant" et "Le bachelier". Il me reste "L'insurgé".
Page 132 :
J'ai maintenant en projet immédiat "Le chant général" de Neruda, son œuvre maîtresse.
Page 144 :
Au cours de la sieste, relecture de "La foule" de Chraïbi "pour voir".
Page 170 :
Pour mes lectures, deux romans, celui de Jack London et "Moins l'infini" d'A. Phelps, ce romancier et poète haïtien.
Page 185 :
J'ai relu quand même avec un plaisir et une émotion renouvelés "Les poètes de la Commune".
Page 191 :
J'avais lu "Le talon de fer" ainsi qu'une bonne partie des œuvres de J. London.
Pages 212-213 :
Les œuvres de Lorca sont mes seules lectures littéraires depuis un bon bout de temps. [...] Je n'avais pas encore lu "Mariana Pineda" et les pièces mineures.
Page 216 :
Espaces doubles : ceux physiques des cavalcades endiablées à travers la campagne, les parties de chasse où Tolstoï excelle (te souviens-tu de la merveilleuse scène de chasse de "Guerre et paix" ?), et puis ceux, psychologiques, des enfers et paradis intérieurs des personnages du roman.
Page 225 :
Je suis en train de lire actuellement "L'automne du patriarche" de G. Garcia Marquez. As-tu lu "Cent ans de solitude" du même auteur ?
Page 228 :
J'ai lu récemment "La traversière" d'Albertine Sarrazin.
Page 238 :
"Le livre des parents" de Makarenko est très utile à cet égard.
Pages 250-251 :
Avais-tu lu "Odes élémentaires" de Neruda ? [...] J'ai lu récemment un livre de M. Manceaux : "Femmes de Genevilliers" (Mercure de France) où il est frappant (bien que le fait ne soit pas nouveau) de voir combien la plupart des femmes qui commencent à prendre conscience, osent penser, parler lorsqu'il n'y a pas de présence masculine.
Page 259 :
Actuellement, je lis "Boule de suif" de Guy de Maupassant.
Page 268 :
Il est vrai que je lis en ce moment le volumineux ouvrage de Ch. A. Julien "Le Maroc face aux impérialismes".
Page 312 :
Je lis un peu, pas plus (actuellement "La mort du Vazir-Moukhtar" de Tynianov, connais-tu ?).

 

Page 96 :
Il y a un roman de Dorothy Sayers...
- "Arrêt du cœur".

 

Dans ASTA de Stefasson l' ecrivain mentionne un autre ecrivain islandais Gunnar Gunnarson dans "Le berger de l' Avent".Le berger , son chien , et son belier partent recuperer les moutons egares sur une terre hostille balayee par les vents furieux en plein coeur de l' hiver.
Un autre livre qui est mentionne dans ASTA c' est "Les vaissaux dans le
ciel" du meme auteur islandais(Gunnatson).

 

Pages 212-213 :
- Celle-à-qui-il-faut-obéir est la plus marquante des créations littéraires de H. Rider Haggard. Il s'agit d'une femme à la fois belle, sensuelle, déterminée et égoïste, cruelle envers ses ennemis mais tendre avec ses amants. Depuis qu'elle est apparue pour la première fois dans le roman "Elle", publié en 1886, les lecteurs n'ont cessé de la trouver aussi fascinante que dangereuse. J'ai découvert quant à moi les écrits de Haggard en tombant sur une édition tout écornée des "Mines du roi Salomon" dans la bibliothèque de mon lycée. (Les Amis de Haggard, de Edward D. Hoch)

Page 229 :
Elle remarqua que des lecteurs, désireux de connaître la suite, empruntaient des exemplaires d'"Ayesha", le second volume de la série. [...]
- Ceux d'entre vous que seule la lecture des "Mines du roi Salomon", et de ses suites, a familiarisés avec le personnage d'Allan Quatermain, seront sans doute surpris d'apprendre que Haggard a réuni ses deux plus célèbres créations dans un roman de 1920 intitulé "Allan et Elle". (idem)

 

Page 161 :
Le livre de Tom McGuane "Some Horses", un thé bien chaud, une part de gâteau, une belle flambée dans la cheminée.

 

Page 597 :
Deux siècle plus tôt, dans son roman "2001 : l'Odyssée de l'espace", Arthur C. Clarke avait raconté l'histoire d'un monolithe noir laissé par une civilisation extraterrestre très avancée à la surface de la Lune.

 

Page 373 :
Elle avait souvent pensé, comme la plupart des gens, que si jamais elle se trouvait alitée, elle en profiterait pour lire un classique. Aussi, quand Doris passa la voir à l'heure du déjeuner, elle lui demanda d'aller prendre "À la recherche du temps perdu" dans la collection de livres que Julian avait laissée en partant.
Mais Proust vint à bout de sa résolution.

 

Pages 60-61 :
Li pencha discrètement la tête pour lire le titre du livre qu'elle avait calé derrière sa selle. "Les Méditations" de Descartes.

Page 139 :
Trois murs étaient décorés de peintures originales montées sur rouleau, le quatrième disparaissait sous les livres. Des livres de toutes sortes, en chinois et en anglais. Des romans classiques comme "Le Rêve dans le pavillon rouge" de Cao Xueqin ou "Le Fils du ciel" de Ling Li, aussi bien que "Redgauntlet" de Walter Scott ou "Les Raisins de la colère" de Steinbeck.

 

Page 60 :
Son grand-père l'avait rebaptisée ainsi en 1960, en référence à "Rebecca" de Daphné du Maurier

Page 148 :
- Vous lisez quoi ? demanda Andrew en montrant du doigt le livre posé sur la table.
- "La Douce", de Dostoïevski.

Pages 303-304 :
Mary Beth resta assise près de lui, plongée dans la lecture du "Chardonneret" de Donna Tartt.

 

Page 687 :
- C'est un extrait du "Shijing" - le "Classique des poèmes", expliqua Luo Ji.

[Le Classique des vers, ou Livre des Odes (詩經, Cheu King, Shi Jing ou Shi) est un recueil d'environ trois cents chansons chinoises antiques dont la date de composition pourrait s'étaler des Zhou occidentaux au milieu des Printemps et des Automnes. Il contient les plus anciens exemples de poésie chinoise]

 

Page 71 :
Et pas besoin d'avoir un doctorat de lettres pour s'en rendre compte, il suffisait simplement d'avoir lu "Pot-Bouille" de Zola.

Page 115 :
Jadis, pour ma thèse, j'avais été amenée à étudier le roman "Sébastien Roch" d'Octave Mirbeau et je m'en suis souvenue tout de suite.

Page 170 :
Il y avait bien sûr Jules de Goncourt avec son génial "Journal". [...] Les autres écrivains : les Maxime du Camp, Dumas fils, Catulle Mendès, Leconte de Lisle, Henry Bauër, et même Zola avec sa "Débâcle" ainsi que les observateurs lettrés, ancêtres des blogueurs, décrivant le siège en arpentant la ville...

Page 171 :
Le seul texte sortant du lot que j'avais trouvé était le journal d'une sombre infirmière, Victorine B., publié dans une encore plus sombre édition anarchiste suisse : "Souvenirs d'une morte vivante".

Page 206 :
Comment pouvait-on résister à un truc pareil six mois après la publication de "La société du spectacle" de Guy Debord ?

 

Page 647 :
À son arrivée à la "bicoque", il avait décidé, comme le font ceux qui se retirent momentanément du monde, de s'attaquer à tous ces pavés qu'il n'avait jamais eu le temps de lire : Gibbon et Carlyle, l'"Histoire de Rome" de Mommsen et "Grandeur de la République de Hollande" de Motley.

Page 650 :
"Jane Eyre" était "en main" et ils n'en avaient qu'un seul exemplaire. [...] Si Charlotte Brontë était encore de ce monde, elle perdrait des revenus à cause de leur incompétence.

 

page 153 : ...il dévorait "Le ciel lui tombe sur la tête", un des derniers Astérix.
page 154 : Oliver Twist de Charles Dickens

 

Page 290 :
La dernière année, le professeur m'avait donné à lire "Un cœur simple" de Gustave Flaubert.

 

Page 992 :
Son livre, c'était "The Winding Stairs and Other Poems", de Yeats.

Page 1035 :
Cela lui rappelait "La Route des Indes" de E. M. Forster, et semblait être un bon présage.

Page 1040 :
Cette remarque et cette situation auraient immédiatement rappelé à Alan Groombridge "Sanctuaire" de Faulkner, ou même "Pas d'Orchidées pour Miss Blandish", mais en fait, Marty avait dit cela par bravade.

Page 1062 :
Le nom sur la carte était Engstrand, et ça lui avait aussitôt fait penser au vieux Jacob et à Regina dans "Les Revenants" d'Ibsen.

Page 1100 :
Shakespeare fait dire ça à un soldat, dans "Antoine et Cléopâtre".

 

Page 64 :
Dans une ancienne rédaction scolaire publiée sur le Net, il se montrait critique envers le roman "La Guerre des Mondes" de H. G. Wells.

Page 123 :
Son destin était relaté dans le livre de Lorna Delfe, "Nadia : a case of extraordinary drawing ability in an autistic child" ainsi que dans "L'homme qui prenait sa femme pour un chapeau" d'Olivier Sacks.

Page 154 :
Il feuilleta nerveusement un vieux roman de Stephen King, "Simetierre".

Page 198 :
Distraitement, il souleva le roman de Singer, "Le magicien de Lublin".

Page 227 :
Un peu comme ce qu'Asimov a imaginé dans son livres "Les robots".

 

Page 473:
- De qui parlez-vous ?
- De Paul-Jean Toulet.
- Je ne l'ai jamais lu.
Salah leva les bras.
- Heureux homme ! Vous avez un être exquis à découvrir. Je vous envie. Demain, je vous adresse à l'agence un exemplaire des "Contrerimes".

 

Page 121:
A deux reprises, il essaie de lire "Le Livre de San Michele", mais ça l'ennuie.

https://fr.wikipedia.org/---/Le_Livre_de_San_Michele

 

wingsouramwing 2 mos ago
Même livre
Egalement dans "Scènes de la vie d'un jeune garçon" de J. M. Coetzee...
Page 120: Il lit "Titus Andronicus", à cause du titre latin, et puis "Coriolan"...
(deux pièces de Shakespeare)

 

Page 145 :
Sein Blick blieb an dem Titel des Romans hängen : "Der Doppelmord in der Rue Morgue". Von Edgar Allan Poe.

Page 308 :
Er kannte nur einen einzigen Fall, bei dem dieses Vorgehen trotzdem zum Ziel geführt hatte, und das war keine reale Ermittlung gewesen : Beim "Mord im Orient-Express" von Agatha Christie hatten ebenfalls alle der im Zug Anwesenden ein Motiv gehabt - und schließlich auch alle gemeinsam die Tat begangen.

 

L'église prise à partie par Biko paraît même un cran en dessous de celle que décrit Alejo Carpentier qui raconte le Vatican ...voilà j'ai retrouvé le livre, c'est El harpa y la sombra, La Harpe et l'Ombre,(...)

 

Pp 560-561:
Lorsque Azlan lui avait demandé, après le souper, de lui décrire un ragotin, elle avait ri et lui avait mis entre les mains un exemplaire du "Roman comique" de Scarron.

https://fr.wiktionary.org/---/ragotin

 

Page 392:
J'ai rendu visite à Pierre Corneille... rencontré chez lui un auteur que vous avez bien connu: Gautier de Costes, sire de La Calprenède, natif du Périgord...
Le regard de Catherine se brouilla... elle aurait pu, en fouillant dans son coffre, retrouver les volumes de sa "Cléopâtre" et la plume d'oie qu'elle lui avait dérobée.

Gautier de Costes, sire de La Calprenède, a publié une sorte de saga romanesque, "Cléopâtre", au XVIIe siècle, ainsi que des tragédies dont "Mithridate".

 

Page 127 :
- Garland Roark était l'auteur du "Réveil de la sorcière rouge". Jack Collins aime s'approprier les noms d'écrivains célèbres. Sur plusieurs documents officiels, il s'est servi de celui de B. Traven, l'auteur du "Trésor de la Sierra Madre".

Page 421 :
- C'est Woody Guthrie, R. C. C'est juste qu'il n'a pas écrit que des folk songs. Il a publié deux livres. L'un d'eux s'appelle "En toute pour la gloire".

Page 609 :
Est-ce que tu as lu "Le Don paisible" ? C'est un roman écrit par un certain Cholokhov.

 

Page 332:
Je réveillonnai à Rome en cherchant des images de la Nativité dans le monumental ouvrage du Père de Jerphanion sur les églises rupestres de Cappadoce.

Il s'agit du livre Une nouvelle province de l'art byzantin : les églises rupestres de Cappadoce (5 vol.), 1925-1942, de Guillaume de Jerphanion.

https://fr.wikipedia.org/---/Guillaume_de_Jerphanion

Il ne doit pas être confondu avec Lucien Jerphagnon, historien dont j'ai écouté une conférence en 1986 à l'université de Genève, lors de la parution de son essai "Julien, dit l'Apostat". J'assistais alors à une soirée organisée par le département des Sciences de l'Antiquité de l'UniGE, j'étais étudiant à l'époque.

 

Page 393:
Verlaine dans sa prison a écrit "Sagesse", parce qu'il était là pour de vrais motifs.

 

Page 110 :
Alexandre Dumas y a placé l'action du "Vicomte de Bragelonne".

Pages 161-162 :
S'il délaissa l'"Almanach du marin breton" et l'"Atlantic pilot charts", trop techniques, son regard fut attiré par le dos d'une édition ancienne à l'écriture délavée : Jules Sandreau. [...]
Il ouvrit au hasard "La roche aux mouettes", édition illustrée de 1954.

Pages 216-217 :
C'est d'un ton plus apaisé que L'Araignée précisa que Simenon, dans un de ses romans, faisait intervenir son célèbre commissaire Maigret à La Baule, au terme d'un voyage en avion. [...]
- Te rappelles-tu le titre ? [...]
- "Maigret et l'homme tout seul", me semble-t-il.

 

Page 14 :
Les crises d'arthrite ne l'empêchaient pas de relire avec fruit "La Tempête" de Shakespeare et de savourer les poésies de Harriet J. B. Littlewoodrof, futur prix Nobel de littérature.

Page 31 :
Chaque membre du club sait que la bouteille est toujours au même endroit depuis sa fondation, entre "Le songe d'une nuit d'été" de Shakespeare et "Le Paradis perdu" de Milton.

 

Page 265 :
Il m'a cité le "Faust" de Goethe.

 

Pages 134-135 :
Vers minuit, il avait quitté la fête pour s'installer dans une pièce à part avec un livre, "La Rage de vivre" de Mezz Mezzrow, qu'il était un peu surpris d'avoir trouvé dans une des bibliothèques de la maison.

 

Page 38 :
Là, il me dit à voix basse : "L'homme est une corde tendue entre la bête et le Surhumain." Je lui dis : "Quoi ?". Il continue : "Une corde au-dessus d'un abîme."
- C'est du Nietzsche. "Ainsi parlait Zarathoustra."

Page 74 :
- René Girard est un anthropologue, expliqua Jeanne. Il a écrit un bouquin très connu, "La Violence et le Sacré."

Page 107 :
- Freud avait une théorie là-dessus. Il l'a expliquée dans "Totem et tabou."

Page 195 :
Jeanne continua. Des livres posés par terre, près du lit. "La Forteresse vide" de Bruno Bettelheim. "La Montagne magique" de Thomas Mann. "Eugène Onéguine" de Pouchkine. Elle les feuilleta.

Page 210 :
- Nous parlions de Bruno Bettelheim..., reprit Jeanne.
- Oui. Vous connaissez ?
- Vaguement. Il a écrit la "Psychanalyse des contes de fées", non ?

Page 307 :
- Une référence au livre sacré des Mayas : le "Popol Vuh."

Page 315 :
Jeanne ne cessait de penser à cette phrase, écrite par Georges Arnaud en exergue au "Salaire de la peur."

Page 415 :
Tout a été théorisé dans "La Guerre moderne" du colonel Trinquier.

Page 440 :
Elle se souvenait d'une scène similaire dans un roman de Françoise Sagan, "Aimez-vous Brahms ?"

Page 497 :
Jeanne songea aux "Comprachicos" de "L'Homme qui rit" de Victor Hugo, qui achetaient les enfants à bas prix, les mutilaient et les déformaient avant d'en faire des monstres de foire.

 

Page 158:
Gabriel m'a offert le dernier Prix Goncourt, "Anne-Marie" de Lucien Bodard.

(Lauréat en 1981 du Prix Goncourt)

 

Page 16 :
Aniouta rappelait Tatiana, l'héroïne d'"Eugène Onéguine" de Pouchkine : indolente, mélancolique, un peu raisonneuse et, pour être franc, un tantinet ennuyeuse. (Conversation de salon)

Page 75 :
Oh, de Nicolas Gogol à Fiodor Dostoïevski, la littérature russe se fourvoie avec sa vision apitoyée des "petites gens". Ces êtres-là n'existent pas et ne peuvent exister. Il ne faut plaindre ni l'Akaki Akakiévitch du "Manteau" ni le Mackar Diévouchkine des "Pauvres Gens". (De la vie des copeaux)

 

Page 119 :
Les pieds trempant dans une cuvette remplie d'eau, Massimo était plongé dans un livre ("Les Vestiges du jour" de Kazuo Ishiguro, un beau roman à dévorer toutefois quand on est gai, sinon vous risquez de vous jeter sous un tramway).

Page 150 :
J'ai l'impression d'être le héros du livre de Sciascia, "Une histoire simple", quand son supérieur lui dit où se trouve l'interrupteur dans la pièce et qu'il devine l'identité de l'assassin, ainsi que la façon dont il a commis le crime.

 

Page 267 :
Elle avait entraîné sa mémoire en retrouvant huit vers de la "Divine Comédie" de Dante, en italien.

 

Page 71:
Elle m'a enseigné ce qu'elle appelait la "littérature vivante" - Pope, Tennyson... Ses préférés étaient Keats et Yeats, Dickens... William Faulkner, lequel m'a d'abord semblé difficile, bien que je me sois sentie très proche de "Lumière d'août".

 

Pp. 53-54 : Les livres doivent avoir du feu et de l’ombre… A seize ans on dévore « Dorian Gray »… Dans certains livres les ombres ne bougent pas ; elles dansent sur place : « Moll Flanders », « Manon », « La Chartreuse », « Splendeur et misères »…

 

P19: Il se rappela qu'il avait lu, pendant son exil à Paris, un roman de Ramon Diaz-Eterovic intitulé La Ville est triste et, accoudé à La Périgourdine, le bar de Saint-Michel où, sans raison apparente, se retrouvaient toujours les Latino-Américains, il avait pleuré devant la description magistrale de la tristesse santiaguina qu'en faisait l'auteur.

 

- J'ai soif d'une Hinano, tu me la feras boire doucement en me lisant "les Immémoriaux" p.263

 

Pages 286-287 :
Je l'ai surprise en train de lire "L'Être et le Néant" de Sartre l'autre jour.

 

P.100
Sir Walter Scott apprécia beaucoup le roman "Walladmor" , de Wilibald Alexis...

 

Page 226:
... il ajouta, en post-scriptum, deux vers du "Faust" de Goethe...

 

Page 130 :
J'y trouve Joa, croulant sous ses multiples tâches, et Agust Örn assis dans le coin café, plongé dans la lecture de "Crime et châtiment" de Dostoïevski.

 

Page 124:
Mais celui qu'elle préfère... c'est "Rebecca", le roman de Daphné du Maurier...

 

Page 203:
- Non, c'est vrai. J'ai quelques petites victoires, comme la réimpression du "Puits de Jacob" de Pierre Benoit...

 

Page 241:
Ils ont tous lu "Autant en emporte le vent" dont ils peuvent citer des passages en entier...

 

Page 229:
- Vous ne vous rendez pas compte. Plein de choses vont changer. Ce n'est pas qu'Autant en emporte le vent, Moby Dick, ou Rebecca vont disparaître des rayonnages des librairies, ou que vous morceaux préférée de jazz ne passeront plus nulle part...

 

Page 359:
Parmi les livres les plus lus cette année, elle aurait pu acheter "L'Île des Perroquets" de Robert Margerit, ou "Les Voyageurs de l'impériale" de Louis Aragon ou "Le Pain des rêves" de Louis Guilloux. Mais non, elle a préféré "L'Etranger".

 

Page 20 :
In reading Machiavelli's literary works, of the many metaphors used to express fate, most especially meaningful is the river which could flood at any time - an image used in chapter 24 of "The Prince" - perhaps because, having directly experienced such a major failure himself, he knew its sheer agony.

 

Page 341 :
Essex inspecta les titres des livres, nota une édition des années cinquante des "120 Journées de Sodome" et la "Sade, mon prochain" de Klossowski parmi les Kerouac et les Colin Wilson.

 

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