Livre mentionné dans un livre

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Dans "Le Voilier qui perdit la tête", Henri Queffélec mentionne Jules Verne, "Les Enfants du capitaine Grant".

 

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Page 123 :
La cannibale d'autrefois de l'école Sainte-Claire était un patriarche qui expliquait le "De senectute" et le "De amicitia" de Cicéron et s'occupait moins des mots.

Page 159 :
"L'origine des espèces" de Darwin avait paru dès 1859, mais cet ouvrage n'était pas encore arrivé à percer, et encore moins à donner ses fleurs et ses fruits.

Page 171 :
Jean trouva grandiose "Le Juif errant" d'Eugène Sue ; il ne le rangeait pas volontiers parmi les romans, car le roman sentait le cabinet de lecture ou la chambre des domestiques, tandis que cette oeuvre était à son avis un poème universel, et le socialisme qui s'y trouvait était tout à fait de son goût.

 

P. 36:
Nous nous sommes réfugiés dans une petite trattoria, pittoresque à souhait comme dans un roman de Théophile Gautier que j'ai un peu oublié - "Arria Marcella", je crois, où il est question d'une belle Pompéienne endormie sous la lave, brûlante et pétrifiante, du volcan.

https://fr.wikipedia.org/---/Arria_Marcella

 

Page 91 :
Bataille avait été une révélation pour le Rat dans son adolescence à Rio de Janeiro, quand le Rat était loin d'imaginer qu'il travaillerait un jour pour une agence internationale dans la lutte contre la violence interethnique et religieuse. […] Il venait de découvrir les poètes surréalistes quand il se vit offrir par l'oncle anthropologue qui, l'année précédente l'avait emmené séjourner, pour les vacances de juillet, dans un village caiapó, la traduction en portugais de "L'érotisme".

Page 171 :
En lisant l'histoire d'Amour et Psyché, dans "L'âne d'or" d'Apulée, que le Rat lui avait conseillé quand ils commencèrent à se voir, le chihuahua n'en retint que ce qui lui convenait.

Page 173 :
Il aurait voulu avoir lu au chihuahua (si le chihuahua avait été encore vivant) le passage de "Sodome et Gomorrhe" où le narrateur de Proust dit que, pour l'humanité, "la règle, qui comporte des exceptions, naturellement, est que les durs sont les faibles dont on n'a pas voulu, et que les forts, se souciant peu qu'on veuille ou non d'eux, ont cette seule douceur que le vulgaire prend pour de la faiblesse."

 

Pp. 128-129:
On lisait beaucoup les nouvelles traductions à succès. Il vit "Le Pont du roi Saint Louis" dans le tramway. Il eut la chance de tomber sur "Les Fous du roi" dans le kiosque d'une station et se mit à le lire dans la cohue du wagon.

(Le Pont du roi Saint Louis, de Thornton Wilder)
(Les Fous du roi, de Robert Penn Warren)

 

Page 89 :
Bien calée dans son oreiller, elle avait ouvert "Vingt ans après" et chevauchait avec d'Artagnan sur une allée cavalière. […] Elle était plongée dans le récit d'Alexandre Dumas lorsqu'on frappa à sa porte.

 

Au chapitre 88 :
"Un soir, nous dînions tous les deux et nous parlions de John Irving, de "L’Œuvre de Dieu, la part du Diable". J’ai dit à Sasha qu’il avait été mon docteur Larch personnel, mon père de substitution. Et il m’a répondu qu’un jour prochain, il allait me lâcher la main, qu’il sentait que j’étais prête. Que même les pères de substitution devaient laisser leurs enfants partir. Qu’un matin, il ne viendrait pas à la maison pour m’apporter du pain frais et le "Journal de Saône-et-Loire"."

 

Page 37 :
Ils n'ont qu'un seul livre sur Eliot, et encore, c'est une vieille édition.
- Ah ! avait-elle lancé, les traits animés soudain par un ravissant haussement de sourcils. Est-ce que tu travailles sur "La terre vaine" ?

Page 81 :
De retour dans la salle de lecture du commissariat, il ouvrit "Roseanna" de Maj Sjöwall et Per Wahlöö.

Page 154 :
Il attrapa "L'insoutenable légèreté de l'être" et reprit sa lecture. Il allait refuser le projet de traduction. C'était un texte magnifique, mais l'entreprise à deux lui semblait trop ardue. Et il serait déjà assez occupé par sa traduction de "Roseanna". Il tenait néanmoins à terminer le roman de Kundera.

 

Si vous voulez vraiment m'aider, trouvez pour moi le livre "Siddharta" de Hermann Hesse. (p. 140)

 

Page 187 :
Ainsi, en espérant que le livre vive suffisamment longtemps, la page de garde se remplira peu à peu de noms et de dates, et la seule chose qui restera immuable à travers ces années sera : "La tempête - Pièce de William Shakespeare", éditée par je ne sais plus qui, probablement "Verity".

Page 227 :
Je venais de faire la découverte d'Ibsen et j'étais sur mon lit en train de lire "Rosmersholm".

Page 232 :
Sur l'étagère, qu'à l'immense indignation de Grand'ma Grace il avait fixée au-dessus de son lit, étaient rangés parmi d'autres : une autobiographie de Gandhi, le "Kama Sutra", une vieille édition du "I Ching" qu'il consultait avant de prendre toute décision importante, et "Das Kapital". […] Deux des livres manquaient régulièrement sur l'étagère. Grand'ma Grace utilisait l'ouvrage de Marx, le bouquin le plus lourd de tous, pour maintenir la porte de sa cuisine ouverte les jours de grand vent ; et le "Kama Sutra" était très demandé par ses amis.

Pages 563-564 :
Nous avons parlé pendant des heures, puis nous avons ouvert les livres que nous avions apportés et elle s'est allongée pendant que je lui lisais les "Sonnets" de Shakespeare, les "Elégies" de Rilke, saint Jean de la Croix :
Réjouissons-nous, bien aimé,
Allons nous voir dans ta beauté,
Sur la montagne ou la colline,
Là où coule l'eau cristalline,
Pénétrons au plus profond du fourré.

 

p. 97:
Lorsque je lui adressai la parole, M. Inomata leva la tête… tourna le volume à la couverture bleu-noir qu'il tenait dans ses mains pour me montrer les lettres dorées sur le dos. En caractères d'imprimerie gothiques, était écrit, sur trois lignes: "Trent's Last Case" E. C. Bentley.

 

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