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Effroyables jardins
by Michel Quint | History
Registered by wingC-Maupinwing of Saint-Rémy-lès-Chevreuse, Ile-de-France France on Thursday, April 06, 2006
Average 8 star rating by BookCrossing Members 

status (set by C-Maupin): permanent collection


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Journal Entry 1 by wingC-Maupinwing from Saint-Rémy-lès-Chevreuse, Ile-de-France France on Thursday, April 06, 2006

7 out of 10

Un livre court mais riche, plein de rebondissements et qui illustre bien le fait qu'il ne faut jamais cataloguer les gens.
Le film qui en a été tiré est également plein d'humanité, les acteurs en sont très bons...mais je préfère quand même le livre.  


Journal Entry 2 by Latulu from Redon, Bretagne France on Monday, April 10, 2006

This book has not been rated.

Merci mop1 de m'aider à compléter mon abécédaire 2006.
A bientôt pour les commentaires de lecture !
 


Journal Entry 3 by Latulu from Redon, Bretagne France on Wednesday, July 26, 2006

9 out of 10

Challenge ABC 2006
Thread recensant les liste de livres des participants au Challenge ABC 2006
« Il nous regardait croupir, comme ça, d'en haut, les mains aux genoux. Et toup d'un coup, tu sais pas, il nous a fait une grimace ! Une grosse, une de gosse, des yeux tout riboulés, et la bouche bouffée en cul de dindon ! On en est restés comme deux ronds ! Il nous aurait insultés, bombardés de cailloux, pissé dessus, c'était dans l'ordre, rien à redire. Mais là, se payer la figure d'otages, faire le môme pour des hommes qui vont mourir, c'était indigne, insupportable ! On a commencé à essayer de lui jeter des mottes de glaise mais ça ne servait à rien : elles nous retombaient en pleine poire ! Et, par dessus le marché, l'ostrogoth sort son briquet, son casse-croûte ! Juste un quignon… Mais tu parles qu'on salivait devant ! Et toujours d'une façon à pas croire, avec des efforts énormes, comme si sa poche elle avait trois kilomètres de profond, qu'il y avait des bêtes dedans qui lui mordaient les doigts ! Il poussait des kaïk kaïk, des petits cris de frayeur ! Alors là c'était vraiment de trop ! Jouer comme ça avec la nourriture devant les affamés, nous narguer : on l'aurait tué ! On pouvait pas s'empêcher, on était là, à baver devant le manger, à se dire que ce salaud se payait notre fiole et qu'on allait y passer… Mais en même temps, tu penses ce que tu veux, qu'on était des inconscients, des moins que rien ou quoi, mais en même temps on n'a pas pu tenir, ni les autres, ni moi. Je crois que ton père a rigolé le premier de la dégaine de notre gardien et on n'a plus résisté. On a tous pété de rigolade. Ah, ah ah ! »

J'avais bien aimé le film, j'ai adoré le livre. Un très bel éloge à la différence.
 


Journal Entry 4 by wingC-Maupinwing from Saint-Rémy-lès-Chevreuse, Ile-de-France France on Saturday, July 29, 2006

This book has not been rated.

Bien reçu. Merci Latulu 




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